Archives pour 2008
Tribune n°62 (déc. 2008)
Posté par Olivier Dauvers dans Tribunes le 30 décembre 2008
Le bêtisier de l’année 2008
EN AVANT-PREMIÈRE, QUELQUES TRANCHES DE VIE COMMERCIALE…
La vie commerciale recèle parfois quelques perles. 2008 a généré son lot d’images insolites, de concours de circonstances improbables, d’énormités, bref de pépites ! En guise de “bêtisier de l’année”, quelques images extraites de la nouvelle édition de l’ouvrage“Tranches de vie commerciale” d’Olivier Dauvers, disponible mercredi 7 janvier. Histoire de méditer sur le “Penser client”.
Coupable transparence
Le stratagème est hélas courant :
profiter d’un BRI (comprendre «bon de réduction immédiat») financé par un industriel, pour donner un p’tit coup de pouce au prix de base. Auchan n’y échappe pas. Le Bailey’s, couramment proposé à 12,24 €, se retrouve ici propulsé à 13,02 € par la magie d’un BRI de 80 centimes. Mais le plus remarquable (ou plutôt le plus incompréhensible) est encore ailleurs : dans la transparence dont fait preuve l’hyper pour avouer ses mauvaises pensées en offrant sur un plateau les preuves de son forfait. Comme pour être sûr d’être démasqué.
Faudrait-il en plus féliciter Auchan pour son extraordinaire capacité à faire baisser les prix ? C’est tout le sens de l’argumentation de l’employé de rayon que le hasard du planning avait placé au réassort des spiritueux : «Si je compte bien, Mooôssier, m’explique-t-il doctement, vous gagnez à profiter de la promo». Eh oui, bougre d’inculte que je suis. Il m’avait donc échappé qu’un bouteille à 13,02
€ à laquelle je retranche 80 centimes est deux centimes plus avantageuse qu’un flacon à 12,24 €. Le compte est bon. Mais pas Auchan.
Association improbable
Le cross-merchandising ne s’use que si l’on en abuse. Et, en la matière, le risque est bien identifié. C’est soit l’overdose, soit le ridicule qui, heureusement, ne tue plus. On n’ose imaginer le carnage. Car les situations cocasses – qui trahissent une gestion aléatoire du cross-merchandising – sont légion. Mais là, Champion met la barre haut. Des tire-bouchons qui accompagnent les bag-in-box : le plus dur était quand même de l’imaginer. Une association grandement improbable…
Mauvaises fréquentations
C’est le dernier chic : acheter ses produits haut de gamme chez Leader Price. Fauchon ou Hédiard n’ont qu’à bien se tenir, Leader Price débarque sur le marché de l’épicerie fine. Sauces, conserves, pâtes, etc. : toutes les grandes catégories alimentaires ont désormais droit à leur version premium. Mais, en fait, Leader Price ne fait qu’enfoncer le clou. Déjà, sur certains rayons, l’enseigne avait imaginé les «Sublime de Leader Price». Ne manquent plus que les «Sublimissimes» et la panoplie sera complète…
À court terme, l’effet sur les ventes est toujours positif, ne serait ce que parce que les produits sont bons et, disons-le, compétitifs. Reste qu’une marque – encore plus quand il s’agit d’une enseigne – doit se protéger de toutes mauvaises fréquentations. Et pas sûr qu’accoler Premium» à Leader Price soit, à long terme, un service à rendre à l’enseigne.
Question pour un champion…
Les études socio sont formelles, la clientèle de Carrefour est d’un niveau plutôt plus élevé que la moyenne. Et pour cause… La proposition commerciale atteint ici un tel niveau d’abstraction que quelques années d’études supérieures s’imposent pour apprécier au mieux l’offre. Question (pour un champion) : sachant que le troisième paquet de Carte Noire 250 g est offert, que chacun des trois reviendra alors à 3,16 €, que Carrefour me reversera 25 % (de quoi déjà ?) sur mon compte fidélité, pour un niveau d’économies total de 50 %, quel est donc le prix unitaire du paquet ? Franchement, je sèche. Carrefour me renvoie à ma triste condition. Malgré des années d’entraînement, une modeste formation en agriculture ne suffit donc pas pour atteindre ce Graal absolu : faire ses courses chez Carrefour. Tant pis, j’irai chez Lidl. Ce qu’il me propose m’intéresse certes moins, mais je comprends tout. J’en ai donc l’impression d’être intelligent. J’adôôôre !
Grand seigneur
Une générosité hors normes ! Toujours prompt à faire profiter les consommateurs de sa capacité à lutter contre la vie chère, Aldi n’a pas hésité un seul instant. Grand seigneur, le hard-discounter allemand propose rien moins que d’adresser gratuitement (oui, gratuitement, c’est à peine croyable tant l’offre est percutante) sa newsletter promotionnelle. Et dire que je m’y étais toujours refusé, de peur de devoir souscrire un abonnement… payant. Là, c’est sûr, je plonge. Le budget familial n’en sera pas affecté.
Faux-cul
Comment limiter le service rendu à la clientèle sans l’assumer ? Via ce panneau, Casino a trouvé une magistrale parade dans sa cafétéria d’Albertville : «inviter» le client à rapporter son plateau, en lui assurant – presque la main sur le coeur – que c’est pour mieux l’accueillir. Évidemment, le lien de cause à effet est très improbable et ne peut qu’inciter une part non négligeable des clients à boycotter l’invitation. Ne serait-ce que pour montrer qu’ils ne sont pas tombés dans le… panneau !
Limiter le service n’est pas une tare, bien au contraire. C’est parfois un atout, notamment quand la mise en mots participe à positiver la démarche. Ikea y parvient remarquablement en liant systématiquement service faible (ou inexistant) et combat pour des prix plus bas.
Détails et commande Tranches de vie commerciale édition 2009
Nouveau concept Géant Casino à Pessac
Posté par Olivier Dauvers dans Vidéos le 2 décembre 2008

Le groupe Casino a entamé un vaste chantier de rénovation de ses hypers. Déjà 25 magasins ont adopté un nouveau concept plein de partis pris initié dans le magasin de Pessac dans la banlieue bordelaise. Visite de cet hypermarché modèle.
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Tribunes n°60 & 61 (nov. 2008)
Posté par Olivier Dauvers dans Tribunes le 22 novembre 2008
Au revoir José Luis, Bonjour Lars
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Cher José Luis…
LES FAITS. José Luis Duran n’est plus le patron de Carrefour. Débarqué vendredi par son conseil d’administration, faute de résultats probants.
Voilà, c’est fini ! Après de longs mois d’atermoiements, les actionnaires de Carrefour ont donc tranché. Vous êtes viré ! Viré, ou plutôt, comme je le pense, libéré… Libéré d’une stratégie qui ne vous convenait plus. Il y un an, jour pour jour, face à vos principaux cadres français, vous aviez lâché
: «Si des choses doivent se faire, elles se feront sans moi». Allusion évidente à un désaccord stratégique avec le tandem d’actionnaires Colony/LVMH, à la fois sur l’immobilier du groupe et sur la cession du hard-discount. Nul ne sait aujourd’hui si «elles se feront», une seule certitude : vous n’en porterez pas la responsabilité. A l’heure du bilan, le directeur financier que vous fûtes aura donc échoué sur sa matière de prédilection (la finance, j’y reviendrai) et forcé le respect sur son apprentissage du commerce. Quelle audace – et quelle vision – fallait-il, il y a trois ans, pour asséner que Carrefour devait inventer un nouveau modèle économique «basé sur une croissance durable du chiffre d’affaires plutôt que sur une expansion des marges commerciales». Et, qu’en conséquence, Carrefour devait mettre ses hyper-structures au régime drastique. La simplicité et la justesse du diagnostic vous avait valu, ici même, ce surnom affectueux de José Luis Duran-Boucicaut, référence au génial visionnaire du commerce moderne.
Une vision et des convictions mais…
Vous aviez donc la vision. Et, à vous écouter, des convictions. Mais pas les fortifications qui les protègent de la facilité. Voilà votre erreur : ne pas avoir compris suffisamment tôt que s’il fallait bien revisiter le modèle économique et commercial, il fallait aussi soigner cette fragilité structurelle de Carrefour, l’inconstance : ces périodes d’agressivité commerciale qui suivent – et toujours – précèdent des phases de relâchement coupable. 2008 en est un malheureux résumé : un premier semestre marqué par une certaine timidité promotionnelle et une rentrée de septembre où Carrefour aura, le premier, mis le feu aux prix. Seul vous savez qui, de l’actionnaire ou du management, porte la vraie responsabilité de ce pilotage en zig-zag. Un pilotage sur terrain glissant que le Suédois, Lars Olofsson, appelé à vous remplacer, devra vite maîtriser pour ne pas, lui-aussi, sortir de la route.
Sur l’immobilier, en revanche, vous avez non seulement fait preuve de
clairvoyance, mais aussi de constance… 1) Clairvoyance pour avoir toujours plutôt minimisé la vraie valeur de l’immobilier du groupe. Aux 30 milliards annoncés ça et là par vos nouveaux actionnaires, vous rétorquiez souvent 20.
Au Mapic, ces jours-ci à Cannes, il n’est plus question que d’à peine 15.
C’est dire… 2) Et constance pour avoir soutenu que la maîtrise de l’immobilier (et de ses loyers…) était dans l’ADN d’un distributeur.
Mais voilà, Cher José Luis, vous avez flanché sur votre matière favorite :
la finance et les relations avec les investisseurs. Par facilité, comme les trops bons élèves ? Peut-être… Toujours est-il que, vous, l’ancien directeur financier de l’ère Bernard, apprécié des analystes, aura plusieurs fois secoué le marché par ses commentaires ou ses annonces. C’est vrai d’un congrès CIES à Barcelone ou de la conférence téléphonique pour le lancement de «Market» il y a quelques mois. Dans ces deux cas, vous avez donné des hauts-le-cœur à vos actionnaires qui, rancuniers, en sont donc venus à vous passer par dessus bord.
Bon vent José Luis…
O. DAUVERS
Cher Lars…
LES FAITS. Les administrateurs de Carrefour ont choisi Lars Olofsson, vice-président de Nestlé pour diriger le groupe à compter du 1er janvier prochain.
C’est donc vous ! Nouveau patron de Carrefour. Aux commandes du second distributeur mondial. Bravo ! Pour être franc, j’avais tout imaginé et pensé à tous, sauf à vous. Un industriel, pas loin du Graal suprême chez Nestlé, qui débarque à la tête de l’un de ses premiers clients mondiaux, avouez que ce n’est pas commun. Me revient en mémoire à cet instant un échange approfondi il y a déjà plus d’une quinzaine d’années… Vous, patron de Findus, moi, jeune scribouillard spécialisé sur le marché du surgelé. La quête de la «valeur» revenait en boucle. Logique d’industriel affirmé et compréhensible.
Vous voilà donc de l’autre côté de la barrière. «Spécialiste de la marque et des clients» titrait un journal économique hier. Belle description, mais est-ce un compliment ?
Vous le sentirez nécessairement, tant en interne (ça s’entend d’ici, c’est dire !) que dans le «monde» de la grande conso : un industriel qui se fait distributeur, ça intrigue. Votre premier défi sera évidemment de rassurer.
Pas sur vos capacités sur «la marque» ou «les clients». Aucun doute ! Non, mais sur la compréhension d’un autre métier, par définition différent. Le commerce de masse se résume en quelques principes simples : acheter le moins cher possible, exploiter au meilleur coût-outil possible (jusque-là, vous me suivez), tout ça pour revendre… au plus bas prix. C’est là que ça change !
C’en est même incroyable, mais plus on baisse ses prix, plus on gagne d’argent. Le cas Colruyt est en ce sens un modèle dans la distribution européenne…
Vous avez le temps que n’avait plus José Luis Duran Le commerce a aussi une autre particularité, trop souvent passée sous silence. C’est un véritable spectacle vivant qui se joue et se rejoue tous
les jours, dans tous les magasins, avec l’obligation de recréer,
quotidiennement, une nouvelle pièce. Centralisation et reproductibilité sont là des armes à double tranchant. Parfaitement utiles pour concentrer les moyens d’action, dangeureux dès qu’il s’agit d’exécution, là où le magasin ne doit pas être considéré uniquement comme un «terminal» où vos décisions seraient appliquées. Si vous redonnez toute sa valeur à l’exécution magasin, la proposition commerciale de Carrefour n’en sera qu’améliorée. Et si vous utilisez la puissance du groupe au service du discount (demandez à José Luis, il a quelques visions sur le sujet !), Carrefour n’aura qu’à se louer d’avoir osé «s’offrir» à un industriel. Par principe, vous avez aujourd’hui le temps que n’avait plus votre prédécesseur. Pour Carrefour, ayez ses convictions.
Bon courage Lars…
O. DAUVERS
PJ : en pièce jointe à ce courrier, cher Lars, quelques «Tranches de vie commerciale» pour vous convaincre de placer la qualité d’exécution de la proposition commerciale au cœur de votre stratégie, évidemment en responsabilisant davantage les hommes et les femmes du terrain. Là où le spectacle se joue et se rejoue tous les jours…
Cas n°1 : Les dangers de la reproductibilité
Le même produit dans deux hypers Carrefour différents. Un prix «historique» de 4,11 e (en témoignent les deux étiquettes électroniques de gondole), et deux nouvelles propositions commerciales, évidemment incompréhensibles, qui viennent s’y superposer. Le plus extraordinaire : que cette exécution (pas franchement réussie…) soit identique dans deux hypers pourtant différents.
A priori, la preuve que le magasin n’a été, ce jour-là, que le terminal d’une décision qui ne se discutait pas, parce que devant être reproduite partout et par tous.
Cas n°2 : Retail is detail
Un samedi matin ordinaire, très récemment. La vraie bonne promo. La quadrette de Danette à 1 euro, ce à quoi s’ajoute 40 % sur la carte de fidélité. La meilleure promo jamais observée à ce jour. Autour du stop-rayon, aucune étiquette ne mentionne pourtant ce prix. Selon les parfums (voir ci-contre), le tarif fluctue de 1,17 e à 1,77 e. Excusez du peu… Explications ? Hélas trop simples. D’un côté, les industriels qui multiplient les gencods (votre passé devrait vous permettre d’y remédier !).
De l’autre, les distributeurs qui se reposent sur des étiquettes électroniques qui sont, certes, d’une aide précieuse dans la gestion, mais qui, pour ne pas être pénalisantes pour le client, supposent une vigilance accrue. Car, ce jour-là, Carrefour a «crié» à ses clients que la Danette était à 1 e. Plus discrètement, sur les EEG, l’enseigne leur a dit qu’en fait c’était davantage (déplorable pour l’image-prix). Et en caisses (comme les gencods étaient ceux de la promo), le produit est bien passé à un 1 e.
Un bien malheureux exemple de destruction de valeur.
Tribune n°59 (nov. 2008)
Posté par Olivier Dauvers dans Tribunes le 14 novembre 2008
Consommation : vice ou vertu ?

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Consommation : vice ou vertu ?
LES FAITS. La traditionnelle étude du cabinet Deloitte a déjà fait le bilan des ventes de… Noël ! Résultat : un repli des chiffres d’affaires de 5 %. Avec des cadeaux annoncés à – 6,7 % et des dé-penses alimentaires à – 2 %.
L’automne, ses premiers frimas, les feuilles qui tourbillonnent et l’étude Deloitte qui, comme chaque année à pareille époque, propose déjà le bilan des ventes de… Noël avec la bienveillante complicité de journalistes, trop heureux de pouvoir enfin annoncer un résultat avant que le match ne commence ! Donc, puisque c’est déjà écrit, le Père Noël fera ceinture en 2008. Un élément supplémentaire à charge pour l’économie française dont la prospérité, peut-on lire, est directement corrélée au niveau de consommation des ménages. A tel point qu’à Bercy comme à l’Elysée, les «crânes d’œufs» de la République cogitent nuit et jour pour imaginer le plan qui soutiendra la consommation et, ce faisant, maintiendra l’économie au-dessus de la ligne de flottaison. En clair, voilà la consommation parée de mille vertus, au premier rang desquelles le sauvetage d’un modèle économique en grand désarroi. Et, naturellement, l’idée est reprise urbi et orbi. «Consommez, consommez !», hurle-t-on au peuple, désemparé car désargenté.
Vertu économique,mais vice moralet environnemental
Paradoxalement, il y a encore peu (quelques mois tout au plus), la consommation n’était que vices. Un vice moral tout d’abord, que soutenaient philosophes et «alters» de tous poils : que vaudrait en effet une société mue seulement par une inextinguible soif de consommer, où la finalité de l’homme ne serait que possession et jouissance matérielle ? Vice environnemental ensuite. Pour partie, les débats du «Grenelle de l’environnement» avaient pointé la dérive de l’hyper consommation, responsable d’un épuisement rapide des ressources de la planète et d’un amoncellement de déchets. Une dérive à endiguer urgemment assurait-on. Au point que la déconsommation en apparaissait presque comme l’indispensable passeport de la survie de l’espèce. Patatras. Voilà désormais la théorie inverse plébiscitée. Et ce avec la même conviction et par – parfois – les mêmes oracles. Qui croire ? Les deux thèses ne s’opposeraient-elles pas finalement qu’en apparence ? Et ne seraient-elles pas en fait parfaitement compatibles tant leur échelle de temps est différente. L’urgence n’était donc pas là où il était politiquement correct de le penser. Une conclusion s’impose donc : à court terme, la consommation sauvera le Monde, tout enle tuant à petit feu. Définit-on autrement une drogue ?
O. DAUVERS
Simply Market : un concept unique au seuil des 100 magasins
Posté par Olivier Dauvers dans Vidéos le 3 novembre 2008
Simply Market : un concept unique au seuil des 100 magasins

Depuis 2005, et le premier test français à Bagneux, en région parisienne, Simply Market (groupe Auchan) est tout à la fois une nouvelle enseigne et un nouveau concept. Un concept qui tranche dans la distribution alimentaire. Le déploiement est désormais bien enclenchée. Visite du 92e magasin à Montfermeil (93).
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Tesco passe au vert
Posté par Olivier Dauvers dans Vidéos le 24 octobre 2008
Tesco passe au vert

Tesco s’est fixé comme objectif de diviser par deux l’empreinte carbone de ses magasins d’ici à 2020. Outre-Manche, 4 points de vente « verts » sont déjà opérationnels. Visite du dernier-né : Shrewsbury, qui a réduit sa facture énergétique de 40%.
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Fashionology L.A.
Posté par Olivier Dauvers dans Vidéos le 16 octobre 2008
Fashionology L.A.

A Beverly Hills (Los Angeles, US), les jeunes filles de 7 à 14 ans peuvent customiser elle même les habits neufs de leur choix dans une boutique spécialisée : Fashionology. Une borne interactive affiche en temps réel le projet de customisation et le prix correspondant, avant la phase de réalisation.
Octobre 2008
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 14 octobre 2008
Les Foires aux Vins et la crise
Le vin, produit plaisir, mais pas franchement indispensable, surtout en temps de crise. Résultat : à quelques exceptions près, les Foires aux Vins n’ont pas déplacé les foules. Et se solderont en moyenne par des chiffres d’affaires négatifs. Ce supermarché illustre bien (à son corps défendant) la difficulté de l’opération à « tenir son chiffre ». Comment interpréter autrement la « prolongation de la promo » ? Evidemment pas juste pour « satisfaire les clients »…
Real Future Store
Posté par Olivier Dauvers dans Vidéos le 18 septembre 2008
Real Future Store

Le groupe Allemand Metro est parmi les plus en pointe concernant les nouvelles technologies appliquées au commerce. Après une première expérience en 2003 dans un supermarché Extra à Rheinberg, le distributeur dévoile sa nouvelle vision du Future Store dans un hypermarché Extra à Tonisvorst. Visite.
En complément, découvrez plus en détails les technologies et applications de ce magasin du futur dans le livre « Real Future Store » à paraître tout prochainement, premier tome d’une nouvelle collection intitulée « Le magasin de demain ». Détails et commandes
Le 1er hyper qui passe aux caisses automatiques
Posté par Olivier Dauvers dans Vidéos le 25 août 2008
Le 1er hyper qui passe aux caisses automatiques

A Rennes, Intermarché Longchamps est le premier hypermarché français a avoir opté majoritairement pour des caisses automatiques. Après deux ans de test avec 8 automates, Christian Legendre, propriétaire du magasin et patron de la STIME, filiale informatique des Mousquetaires, a choisi d’étendre cette technologies avec 40 automates pour une ligne de 50 caisses. Un hyper qui a déjà sa place dans l’histoire de la distribution française…





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