La nature (commerciale) a horreur du vide


Qu’il est parfois bon de se replonger dans une vieille photothèque de… magasins (à chacun ses plaisirs ou ses vices !). L’occasion de mesurer à quel point les magasins changent de physionomie et combien la nature (commerciale) a finalement horreur du vide. Exemple avec ce supermarché : Champion en 2001, sur la photo du haut, prise depuis l’entrée ; Market en 2010, sur la photo du bas, toujours depuis l’entrée. Autant dire qu’il s’agit du premier contact du client avec le magasin. Ce qui a changé ? Il y a presque dix ans, les allées étaient larges, dégagées et offraient même, au loin, la perspective sur le rayon marée (en mural face à l’entrée). Dix ans plus tard, le rayon marée n’a certes pas bougé, mais il a disparu de la vision et les allées ont elles-aussi quasiment disparu. Le magasin a clairement gagné en « densité commerciale » ce qu’il a perdu en confort d’achat. Une illustration très concrète de l’élargissement massif des assortiments sur la période.

Champion2001-Market2010

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  1. #1 par Rocco Franckowiak à 12 août 2011

    Can they see these goosebumps from this spectacular topic?

  2. #2 par Sheldon Sutler à 21 juillet 2011

    I see headline news, read your blog post, and think to myself, « Now we sit through Shakespeare in order to recognize the quotations.. ».

(non publié)
  1. Pas encore de Rétroliens.