Archives pour juin 2010
Le RENNES CONSO nouveau
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 30 juin 2010
Comme tous les mois, voici le dernier numéro de RENNES CONSO* en téléchargement, dès sa publication. Le voici donc ! Pour les plus curieux d’entre-vous, c’est l’occasion de voir comment nous traitons en version grand public des sujets qui sont au cœur des métiers du commerce et donc souvent au cœur de nos publications. Et pour les encore plus curieux, c’est l’occasion de suivre le positionnement prix des enseignes sur Rennes.
* RENNES CONSO est un magazine grand public que j’édite à Rennes depuis 2004. Il est diffusé tous les mois en boîtes-aux-lettres à 130 000 exemplaires.
Des Bleus toujours à l’affiche
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 29 juin 2010
C’est une tradition dans ce supermarché Carrefour Market où le chef fruits et légumes est visiblement passionné de football. Pour chaque grande compétition, un papier, un crayon et, hop, c’est parti pour un exercice original : placer les noms de tous les joueurs dans un p’tit mot d’encouragement, mis en avant dès l’entrée. Un exercice difficile, inégal donc, mais dont quelques passages sont très savoureux. Exemple : « Squilacci la situation le permet, ouvrir le score est préférable, Carasso du but adverse il doit y avoir ». A lire évidemment à haute voix.
Les mauvais comptes de Carrefour
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 28 juin 2010
Une âme sans doute bien intentionnée et affectionnant particulièrement Carrefour (car, après tout, qui aime bien châtie bien !) m’a suggéré cette offre, diffusée sur le site de l’enseigne dans le cadre de l’opération « Le second à – 60 % ». Notez bien, donc. Soit un pack de Badoit à 4,20 euros, quel prix pour les deux packs ? Rapidement compté, près de 6 euros. Raté ! 15,88 euros. Et c’est même écrit en gros et en rouge, tellement c’est une bonne affaire. Une coquille évidemment. Mais qui rappelle à quel point la relecture des offres est tout sauf une formalité !
La mort, un marché sûr
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 25 juin 2010
Jeudi dernier, à Paris, le 1er Forum du Funéraire organisé par l’enseigne Le Choix Funéraire que j’accompagne depuis plus d’un an, notamment sur son marketing enseigne. Marché pas « facile », mais marché… sûr. L’évolution de la mortalité s’appuie sur des modèles mathématiques particulièrement robustes et séduisants pour les opérateurs. Depuis les années 1950, le marché oscille entre 500 000 et 550 000 décès par an. Mais par la grâce de la natalité des trente glorieuses, le marché atteindra de manière fort certaine le cap des 700 000 d’ici à 30 ans. Logique que pareille visibilité attise bien des convoitises. Et aux côtés des enseignes classiques sur ce marché, se profilent des groupes aujourd’hui bien éloignés du commerce traditionnel. A moyen terme, sont déjà annoncés Véolia ou encore Vinci. Tout sauf des PME !
Nouveau Carrefour, la suite
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 24 juin 2010
Le « nouveau Carrefour » continue de prendre forme (voir la note consacrée à la nouvelle signalétique TG). Les journalistes de Linéaires, eux, poursuivent leur veille. Connaissant plutôt pas mal le fonctionnement de cette rédaction…, je les imagine multipliant les rendez-vous aussi divers que variés dans la région lyonnaise, histoire de s’arrêter à Vénissieux ! De leur dernière halte, une douzaine de photos disponibles ici. Dont l’une me frappe instantanément. C’est le nouveau mobilier des rayons trad qui ressemble furieusement au mobilier du dernier hyper Géant ouvert, à Montpellier, à l’automne dernier. Voici la comparaison des photos. Qu’en pensez-vous ?

CEPC, la suite
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 23 juin 2010
Autant vous le dire, je n’honorerai pas ma promesse de vous reparler de la CEPC… Je serai blessant et tel n’est pas le but de ce blog au fil de l’eau. Mais, en un mot, ce fût… édifiant ! Comprenne qui pourra.
Mon « oral » devant la CEPC
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 23 juin 2010
Cet après-midi, intervention devant les membres de la CEPC, la commission d’examen des pratiques commerciales présidée par la députée et ancienne ministre Catherine Vautrin (voir ici pour la composition complète de la CEPC). Il m’a été demandé de plancher sur l’un de mes thèmes de prédilection : la promotion, le tout aussi illustré que possible m’a-t-on précisé. Autant vous le dire, j’en connais qui ne vont pas être déçus car le côté illustrations, la spécialité de la maison ! Le titre de mon intervention : « La promo rend fou et personne ne se soigne« . Vous l’aurez compris, c’est plutôt un réquisitoire qu’une plaidoirie… Je vous en reparle.
Un jour, un nouveau hard-discount viendra…
Posté par Olivier Dauvers dans Tribunes le 22 juin 2010
L’an dernier, à pareille époque, Ed/Dia présentait un nouveau concept notablement éloigné des «canons» du hard-discount. Entre autres aspérités : un rayon fruits et légumes vraiment digne de ce nom, des assortiments toujours plus larges et plus profonds ou encore une mise en situation particulièrement soignée. Un an plus tard, nouvelle entaille – ou dévoiement – au concept avec le lancement d’une carte de fidélité.La démarque inconnue là où on ne l’attend pas…
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 22 juin 2010
La démarque inconnue est – hélas – bien connue des hommes et femmes de magasins. Pour l’essentiel, il s’agit de vols, généralement commis à parité entre salariés et clients dont on découvre l’importance le jour de l’inventaire. Mais la démarque inconnue concerne par principe tous les « commerçants », y compris par exemple les compagnies aériennes. C’est ainsi qu’a été publiée cette semaine une étude passionnante sur la démarque inconnue chez… Air France. Passionnant ! On y apprend déjà que la compagnie, par peur de la confusion sémantique, n’évoque pas des « vols », mais des « spoliations ». Et tout y passe : les couvertures, les oreillers, les trousses de toilettes ou même les trousses de secours ! Le tout pour près de huit millions d’euros l’an dernier. L’un des postes de « spoliation » les plus étonnants : la vaisselle en porcelaine, réservée aux passagers des classes business et première, qui représente près de 10 % du montant global. Si tout n’est évidemment pas imputable aux passagers, il est utopique d’imaginer qu’ils n’en soient en rien responsables. Preuve que, comme dans un point de vente, l’attrait du vol transcende toutes les classes sociales !
La démocratisation du bio vue par Leclerc
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 21 juin 2010
C’est une bien étrange manière de démocratiser le bio, expression si chère à Leclerc… Dans le dernier prospectus de l’enseigne, 6 pages consacrées aux produits biologiques avec une imposante mise en avant de la marque maison, Bio Village. En points de vente (en tous les cas dans ce magasin bayonnais), c’est la foire à… l’erratum. Une bonne dizaine de « notes d’information » avec, dans la plupart des cas, de sérieux décrochages de prix, en témoigne le montage ci-dessous. Le sachet d’emmental rapé n’est plus à 1,55 euro comme indiqué sur le prospectus, mais à moins d’un euro, soit plus de 50 % « d’erreur ». Le camembert qui était à 2,62 euros perd lui aussi plus de 50 centimes. La faute à de grossières erreurs de pricing ? Ou… à la récente communication d’Auchan sur le bio qui oblige Leclerc à faire preuve d’un discount plus affirmé ?







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