Carte postale de Bogota (7)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 22 mai 2013
Pour qui a de la mémoire (ou des cheveux blancs) et se rappelle le Comité Olympique empêchant Leclerc, dans les années 90, de renouveler son opération promotionnelle « Les Olymprix », cette enseigne est pour le moins troublante. Son nom – Olimpica – rappelle quand même assez nettement l’institution olympique. Quant à son symbole, j’ai peine à croire que l’on puisse y voir autre chose qu’une flamme. Olympique donc. Bogota est peut-être trop loin de Genève pour que le CIO ait vu ce qui est quand même un grossière récupération…
Carte postale de Bogota (6)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 22 mai 2013
Carte postale de Bogota (5)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 21 mai 2013
Coca-Cola, boisson de luxe ici en Colombie ? Suis pas loin de le passer… Le PET 1,5 l est affiché à 2 920 pesos, soit environ 1,35 €. Peu ou prou le prix français. Pourtant, les niveaux de vie n’ont rien à voir. Le salaire de base est ici 3 à 4 fois plus faible que dans l’Hexagone. Autant dire que, proportionnellement, Coca-Cola y est donc 3 à 4 fois plus cher.
Carte postale de Bogota (4)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 21 mai 2013
Carte postale de Bogota (3)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 21 mai 2013
Incontournable des hypers et supers colombiens : l’espace dédié à la consommation sur place, au coeur de la surface de vente. Ici (dans un super de 1 900 m2), l’espace est littéralement « squatté » par des occupants de longue durée venus là pour lire, bavasser ou simplement regarder les clients ! Ce qui en fait un véritable lieu social.
Carte postale de Bogota (2)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 21 mai 2013
Casino est doublement présent ici en Colombie. D’abord via sa filiale Exito, archi-leader du commerce organisé (la moitié de la consommation) avec environ 50 % de PDM. Soit un quart de ce que les Colombiens avalent ! Ensuite, via la marque Casino, symbole de l’art de manger à la française. L’assortiment d’Exito compte 160 références MDD Casino. Parmi lesquelles chocolat, plats cuisinés, céréales, soupes (si, si) et donc biscuits. Pour vous éviter de faire la conversion, il vous en coûterait l’équivalent de 2,60 € pour ces barquettes abricot. Soit quatre fois le prix en France. Le prix de l’exotisme sans doute !
Carte postale de Bogota (1)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 21 mai 2013
Aller-retour express à Bogota pour : 1) « Conférencer » sur les tendances retail en France et en Europe ; 2) (re)visiter les activités locales de Casino via sa filiale Exito. L’occasion de vous adresser quelques « cartes postales » ! La première illustre le coût de la main d’oeuvre ici : bas, très bas ! Aucune autre explication à ce genre de mises en scène… Imaginez le temps nécessaire pour « monter » ces mises en avant de ramettes de papier
Antoine Guichard, « mon premier grand patron »
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 20 mai 2013
Antoine Guichard est donc décédé samedi. Pour beaucoup (les plus jeunes), l’homme est moins connu que que le nom, rendu célèbre par son grand-père, Geoffroy, fondateur de Casino et soutien indéfectible de sa ville, Saint-Etienne. Après d’autres Guichard, donc, Antoine avait tenu le manche de l’affaire familiale. Il avait même « réveillé la vieille dame de Saint-Etienne », chloroformée pendant des décennies. A son crédit, entre autres : de nombreux rachats (La Ruche Méridionnale et Cédis notamment) et les premiers pas à l’international, aux Etats-Unis (Smart & Final). Puis, évidemment, le rapprochement avec Rallye de Jean-Charles Naouri. Selon les points de vue, double lecture possible. La flatteuse : il a adossé le groupe familial à celui qui allait lui donner un destin mondial*. La critique : il a fait entrer le loup dans la bergerie et a fait disparaître les Guichard de Casino. Une certitude néanmoins : bien avant de croiser la route de Jean-Charles Naouri, il avait acquis la conviction que l’avenir de Casino ne s’écrirait pas sans une alliance majeure, quitte à marginaliser la famille. Alliance à laquelle il avait plusieurs fois songée avec d’autres que Rallye. A l’heure de sa disparition, c’est précisément le souvenir que j’ai d’une interview réalisée au début des années 1990 et au cours de laquelle, en « off », il s’était lâché un peu plus que d’ordinaire
. C’était « mon premier grand patron » en interview. Ca marque, forcément !
* Le hasard me fait écrire ces lignes de Bogota où je suis quelques jours, notamment dans le cadre d’un VIDÉO GRANDE CONSO que je prépare précisément sur l’activité internationale de Casino. Notamment ici en Colombie où Casino est le leader incontesté du retail.
Les moustiques sont là (ou les clients de retour chez Géant)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 19 mai 2013
Qui est le moins cher, le débrief du jour d’après
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 17 mai 2013
Le lancement officiel, c’était donc hier à Levallois avec MEL. 24h de retard pour débriefer. Mais sans vouloir me la raconter (encore que !), j’avais beaucoup à faire hier… Hasard de l’agenda, après MEL, il y avait un déj avec Philippe Manzoni (ITM) pour parler drive puis, dans l’après-midi, le tournage d’une vidéo avec Serge Papin et son prédécesseur, Jean-Claude Jaunait, pour les prochaines Rencontres du Commerce Associé. Et puis, ça fait quand même de nombreuses fois que je vous en parle ici, y compris la révélation de la borne il y a 3 semaines. Je n’étais plus à 24h près ! Leclerc donc… Premier enseignement : c’était une conférence de presse marathon. Dans notre métier, 2h de « conf », c’est très long et donc très rare. Là, MEL à tenu de bout en bout une vingtaine de journalistes (très peu sont partis avant la fin). C’est la preuve que le prix intéresse bigrement actuellement… Et que « l’animal » est sacrément bon dans l’exercice. D’abord (petite leçon à ses congénères de patrons), toujours servir aux journalistes ce qu’ils veulent entendre davantage que ce qu’on veut leur dire… Les chiffres du pouvoir d’achat sortis la veille par l’INSEE tombaient à pic ! MEL a d’abord livré sa vision macro-économique et ses mises en garde sur l’évolution possible de la législation. Petites phrases en veux-tu en voilà : « Le prix n’est certes pas l’argument exclusif, mais c’est un vecteur essentiel, sine qua non, de l’attractivité de l’offre ». Ou : « Non, il ne faut pas modifier le cadre de la loi, ce qui aurait comme conséquence de relancer l’inflation ». Ou encore « Il y a des problèmes sectoriels oui, mais il y a surtout trop de gros industriels qui se planquent derrière les petits ». Ou enfin, et toujours sur le même sujet : « Les pressions sont grandes, y compris sur moi à titre personnel ».
Sur le fond à présent. Leclerc relance donc son comparateur Quiestlemoinscher. Ca, vous l’avait déjà lu, vu ou entendu. Mais avez-vous bien compris les « différents étages » de la fusée ? Car, derrière la démarche présentée hier, il y a en fait 3 outils bien distincts et 3 sources d’informations bien différentes. Ce qui complique sans doute la chose… Voici en une image le résumé de la situation.
Quoi de neuf dans le dispositif ? La borne, essentiellement. Le site existait et l’application smartphone aussi (dans l’usage finalement retenu, j’y reviens…). Tous les magasins proposent désormais une borne, laquelle est activée. Le client peut y voir les résultats globaux de son magasin ou connaître les prix – très récents — d’un produit précis dans tous les magasins de sa zone. Un simple scan du produit et les prix s’affichent. Sans aucun doute puissant. Et même si l’usage en magasin sera faible, la borne sera l’élément visuel de réassurance de la politique prix de l’enseigne.
A l’inverse, qu’est-ce qu’il manque au dispositif ? Réponse directe : que le smartphone du client ait la même fonctionnalité que la borne en étant également alimenté par les aspirations drive chez les concurrents ! Vous l’avez suivi ici (revoir ici le test de l’application du 22 avril), Leclerc l’a testée quelques jours. Mais, ce que j’ai appelé en mauvais français la « LIVE COMPARAISON » a disparu depuis (lire ici). Mais elle reviendra…






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