Carte Postale de Buenos Aires (3)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 5 août 2010
C’est la Promo Libre en version Argentine ! La mécanique Carrefour n’est certes pas exactement pas la même qu’en France, mais l’objectif est identique : accroître le taux de nourriture. Ou, dit autrement, inciter le client à mettre un article de plus dans son chariot. Le tout en lui laissant le choix. Car, ici comme en France, le client a le choix du produit en promo. Il choisi parmi de grandes catégories (cette semaine : le thé, le café, la confiture, le chocolat, le lait en poudre, etc.) et bénéficie d’une remise de 70 % sur le second produit identique. Le tout étant évidemment largement mis en avant dans l’ensemble des rayons concernés. Du Promo Libre vous dis-je !
Carte Postale de Buenos Aires (2)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 4 août 2010
Les habitués du blog connaissent mon attachement au vin ! Alors, cette p’tite carte postale est dédiée à tous ceux qui (en France comme ailleurs) tentent de défendre les appellations. Et leur rappelle l’ampleur de la tâche… Ici, les vins rouges sont baptisés de leur cépage (cabernet-sauvignon, chardonnay ou encore malbec, la star en Argentine). Mais lorsque le cépage n’est pas suffisamment explicite pour le client, rien de plus pratique que d’usurper les appellations. C’est le cas avec ce Sauternes, argentin évidemment ! A la vôtre…
Carte Postale de Buenos Aires (1)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 4 août 2010
Arrivé à Buenos Aires. Et première constatation chez Carrefour notamment. La bonne recette brésilienne de crédit gratuit est aussi une recette argentine. Sur la totalité de l’électrodomestique, les clients qui règlent par carte Visa, Master Card ou Diners paieront en fait en 12 fois sans frais. Et ce y compris sur les produits les moins onéreux. Exemple ici avec des presses agrumes à moins de 100 pesos, soit moins de 20 euros.
Carte Postale de Sao Paulo (11)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 3 août 2010
Une p’tite dernière carte de Sao Paulo, avant de mettre le cap plus au sud, vers Buenos Aires. En avant-goût de la Vidéo Grande Conso qui sera consacrée à Carrefour au Brésil, voici Atacadao, la pépite du groupe (ou considérée comme telle actuellement, jusqu’aux étages de Levallois…). Pour faire simple, c’est un Metro qui vend à la fois en gros et au détail et qui est donc ouvert aux particuliers, lesquels représentent près de la moitié de la clientèle. Parmi les originalités d’Atacadao, des TG particulièrement puissantes. Des TG qui sont « vendues » à l’année aux marques, d’où les visuels publicitaires permanents. En dessous, les produits changent selon les opérations, mais toujours de la même marque.
A demain depuis Buenos Aires !
Pour être alerté de lors de la diffusion de Vidéo Grande Conso, cliquez ici.
Carte postale de Sao Paulo (10)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 2 août 2010
Il est des indices qui, en magasin, trahissent instantanément le (faible) coût de la main d’œuvre locale. Cette mise en avant de balais (sur quatre palettes au sol quand même !) ne trompe pas. Monter pareille construction, où les manches sont disposés en de solides croisillons pour assurer la stabilité de l’ensemble, nécessite plus qu’un claquement de doigt.
Carte postale de Sao Paulo (9)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 30 juillet 2010
Coupe du Monde la suite… La tongue Havaianas est une véritable institution au Brésil avec, à la moindre occasion, ses séries spéciales. La Coupe du Monde ne pouvait y échapper… Avec les risques inhérents à toute compétition sportive. En clair, de miser sur les mauvais chevaux. Autant l’élimination prématurée du Brésil était difficile à prévoir, autant le parcours de l’équipe de France ne souffrait guère de doute. Un rien de clairvoyance aurait probablement évité à Havaianas de se retrouver avec quelques paires de tongues « France » sur… les bras !
Carte postale de Sao Paulo (8)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 30 juillet 2010
Ici, au Brésil, la Coupe du Monde, n’est plus qu’un lointain souvenir. L’élimination précipitée de l’équipe nationale n’a pas aidé les « affaires » ! Pire, l’heure est désormais à la grande braderie… Gillette, qui avait entrepris de redonner des couleurs (nationales) au rasage du matin, n’a plus qu’à solder ses rasoirs. L’histoire ne dit pas si ses lames sont plus tranchantes que les attaquants de la Selecao…
Carte postale de Sao Paulo (7)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 29 juillet 2010
La vente à crédit, la suite ! Le non-al n’est pas le seul concerné par la vente à crédit (voir la Carte Postale n°1). A l’occasion de la Fête des Pères brésilienne (dimanche 8 août), Carrefour propose également à ses clients de payer en 10 fois sans frais tous les vins et spiritueux pour tout paiement avec la carte Carrefour. Ce qui était donc le cas pour cette bouteille de vin effervescent à 25 reals (11 euros), soit des échéances de 2,5 reals quand même !
Carte postale de Sao Paulo (6)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 28 juillet 2010
La salade-star, c’est elle ! Ici, chez Pao de Acucar, les produits Casino sont bien plus que des MDD. Des produits star. Faut voir le soin dans la mise en avant des produits ou l’emphase avec laquelle ils sont « vendus » au clients. Même pour de banales salades en boîtes… Typiquement le « produit contraint », davantage destiné aux déjeuners contre-la-montre face à son écran d’ordinateur qu’aux tête-à-tête en amoureux. Mais non… Ici au Brésil, les salades Casino sont bien plus. D’abord, elles sont « importées ». C’est déjà qu’elles le valent bien. Et pour cause… Elles sont « sans comparaison ». Sans compter que Pao de Acucar les propose « en exclusivité ». Dingue, ça. Le prochain défi ? En faire un produit « must » et contraindre Carrefour (également présent au Brésil) à les importer en douce ! Incomparablement savoureux, c’est sûr…
Carte postale de Sao Paulo (5)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 27 juillet 2010
On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Danone a fait sienne cette devise et, ici au Brésil, a fait le choix sur quelques produits, dont Activia, d’imposer son prix aux enseignes. Rien de tel en effet que d’imprimer le prix directement sur le pack pour s’assurer de la parfaite homogénéité de ses tarifs entre enseignes ou circuits (donc de son mix-marketing dont le prix est l’un des quatre piliers). Aucun des magasins visités ne s’est risqué à aller contre le « preço sugerido » de Danone. Casser le prix, c’est prendre le risque d’être confusant. Quant à vendre plus cher, ce n’est juste pas envisageable ! J’imagine d’ici le compte-clé Danone dédié par exemple à Leclerc venir présenter pareille initiative à Ivry. Je paierai même cher pour filmer « en douce » la réaction des adhérents chargés du GT ultra-frais… ;-)





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