Une carte postale de Dubaï (4)

CarrefourExpressPucelleDans ce pays pour le moins prude (il est par exemple interdit qu’un homme et une femme se tiennent la main dans un centre commercial), surprise au rayon hygiène-beauté de ce Carrefour Express. L’eau de cologne y est joliment baptisée « Pucelle ». Mais que fait la police (des mœurs) ?

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Une carte postale de Dubaï (3)

WaitrosePorkShopBDReligion musulmane et porc ne font pas bon ménage, c’est un euphémisme. Pourtant, ici à Dubaï, quelques enseignes proposent néanmoins viande de porc fraîche et charcuterie. Mais, pour ce faire, elles ont imaginé des « alcôves » dans lesquelles l’accès est clairement réservé au non-musulmans (c’est le cas ici de Waitrose). D’autres enseignes, à commencer par Carrefour (propriété à 75 % d’un groupe local), ont, elles, complètement supprimé le porc de leurs étals.

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Une carte postale de Dubaï (2)

Lululalessive« Lulu » n’est donc pas que Nantaise (pour ceux que l’allusion dépasse, revoir, entre autres, les Tontons flingueurs). C’est aussi une marque de lessive. Mais quel groupe lessivier en est donc le propriétaire ? Henkel ? Colgate ? Etc. Aucun d’eux. Lulu est une enseigne d’hypermarchés très présente dans toute la péninsule arabique, Dubaï y compris. Et Lulu « la lessive » n’est rien d’autre que sa MDD que l’on retrouve d’ailleurs dans l’ensemble des rayons.

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Pour les joueurs (la suite)

Effectivement, cette devanture guère marchande (bien que, sur la photo d’hier, le point de vente soit bel et bien ouvert) cache un magasin de vins et d’alcools. Bref, pour faire (vraiment) très simple, MMV est le « Nicolas » local. Si tous les expatriés peuvent rentrer dans le magasin, seuls ceux qui ont déposé un dossier peuvent obtenir la licence indispensable pour acheter de l’alcool. A l’intérieur, le vin est cher, mais pas prohibitif, malgré 30 % de taxe. Les vins internationaux (par exemple le très diffusé Yellow Tail australien) sont proposés sous les 10 euros.

DubaïMMV-BD

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Pour les joueurs…

MMVDubaïPoursuivons notre série de quizz. A Dubaï, ce magasin MMV (pour Maritime & Mercantile International) est bien ouvert malgré son « air fermé » ! D’après vous, que peut-il bien vendre ?

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Le juste prix du vouvouzela

Le vouvouzela vous a inspiré ! De nombreuses réponses  à ma question du week-end dernier (voir note). Je la rappelle : quel peut-être, selon vous, le prix d’un objet incontournable (un vouvouzela), mais désormais inutile et qui plus est ne correspondant pas à son marché (parce qu’aux couleurs de l’équipe d’Angleterre) vendu dans un Leclerc lorrain ?

La réponse était 4,90 euros. Un prix qui, malgré le nombre d’intermédiaires probables entre la Chine et la Lorraine, laisse tout de même une généreuse marge à chacun d’entre-eux. Car le vouvouzela n’est finalement rien de plus qu’un tuyau en plastique !

Bravo à Arnaud Daphy qui, le premier, a donné le prix le plus approchant qui ait été proposé (4,99 euros). Arnaud, merci de me donner votre adresse postale pour la lecture promise en cadeau.

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Une carte postale de Dubaï

Une p’tite carte postale de Dubaï, avant la série de VIDÉO GRANDE CONSO consacrée au tour du monde des enseignes françaises à la fin de l’été. Un vendredi de « crazy low prices » chez Carrefour à Dubaï. Pour faire simple, ici le vendredi est le dimanche de chez nous. Une journée « off » sauf dans les magasins ! Les allées de l’hyper du Mall of Emirates sont bondées. Les clients furètent sur les podiums, prennent d’assaut les comptoirs. La recette est finalement assez simple, déjà théorisé il y a quelques décennies par le gourou américain, Bernardo Trujillo (traduit de l’anglais) : « Empilez haut et vendez bas ». En clair, de la marchandise massifiée et des prix cassés. Bref, des basiques du commerce. Et ca marche. L’hyper est noir de monde. Seule entorse à la simplicité : Carrefour Dubaï a repris la logique du « ticket Leclerc », le bon d’achat différé. Sur certains produits, l’achat donne lieu à un « Carrefour coupon », valable pour un prochain achat. Pas plus qu’en France, je ne comprendrai jamais cette logique, surtout quand il s’agit d’une MDD, comme ici !

CarrefourDubaï2BD

CarrefourDubaï1BD

CarrefourDubaï3BD

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Avis de Grand Frais…

Nouvelle terreur des hypers, Grand Frais devrait franchir d’ici à la fin de l’année le cap des 100 magasins. A quoi ressemble un Grand Frais ? Est-il vraiment moins cher que les hypers, ou juste mieux théatralisé ? Réponse, dans ce numéro de VIDEO GRANDE CONSO.

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En route pour le monde des enseignes françaises

Ce matin, je mets le cap sur Dubaï. C’est la première étape d’un Tour du monde des enseignes françaises qui va m’occuper une partie de l’été. Dubaï d’abord, donc (je vous laisse deviner dans quelle enseigne, je vais aller traîner mes guêtres…). Puis le Brésil et l’Argentine mi juillet (avec un saut de puce personnel à Ushuaïa – d’où je vous promets un photo du magasin le plus méridionnal du monde). Et enfin l’Asie fin août. A chaque fois, un même objectif : vous faire découvrir à quoi peuvent bien ressembler ces magasins exploités sous enseigne française à l’autre bout du monde. Autrement dit : vous faire partager ma curiosité qui, en la circonstance, n’est pas franchement un vilain défaut.

Cela dit, rassurez-vous, le blog reste ouvert pendant… les voyages !

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Baisse des assortiments : la meilleure nouvelle de l’année !

Selon Nielsen, le nombre de références a baissé de 0,5 % en hypers l’an dernier et de 2,5 % en supermarchés. Des résultats qui marquent un spectaculaire coup d’arrêt à l’inflation structurelle de l’offre. En 2008, les assortiments avaient encore progressé de 7 % en hypers et de 5 % en supers. Rien d’étonnant que ce coup d’arrêt intervienne dès la première année d’application de la LME qui a considérablement changé la donne de la négociation commerciale entre marques et enseignes après une douzaine d’années d’ère Galland.

N’en déplaise aux marques, la réduction des assortiments est une… bonne et inéluctable nouvelle. Bonne car l’inflation de l’offre, passé le niveau où elle génère la meilleure attractivité possible du point de vente, est source de bien des maux. En back-office, l’assortiment perd en productivité (gérer deux références sera toujours plus coûteux que de n’en gérer qu’une). Sur la surface de vente, c’est la lisibilité de l’offre qui diminue mécaniquement dès que l’offre s’accroît.

Pendant de nombreuses années, les enseignes (et jusqu’à leur top management) ont nié ces deux évidences, étouffées qu’elles étaient par le confort ouaté des règles du jeu héritées de l’époque Galland. Jusqu’à une époque récente, l’élargissement de l’offre était par exemple un dogme chez Carrefour. Le vent a tourné… Et Carrefour – pour ne prendre qu’une enseigne parmi toutes les autres (ou presque) – revendique désormais sa mission de sélection de l’offre, coupes à l’appui. Le mass-market impose en effet la meilleure productivité possible des flux pour proposer les meilleurs prix. Dès lors que la fixation des prix devenait notoirement plus libre pour les enseignes, la réduction de l’offre (ou à tout le moins, la fin de l’élargissement des assortiments) en était inéluctable. Et, à en juger par les rotations parfois insignifiantes de certains produits, le ménage n’est pas terminé…

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