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Trop de choix… (vous connaissez la suite)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 17 février 2011
Une nouvelle journée magasin (un hyper Leclerc de la Scarmor) sur le thème du Penser-Client. Et l’occasion de s’attarder sur l’offre de cet hyper sur les quelques catégories que j’avais prédéterminées comme « test » (sans évidemment que les équipes du magasin ne le sachent au préalable). Au menu, entre autres : les jus de fruits. Et, là, une nouvelle illustration du bon vieil adage « Trop de choix tue le choix ». Uniquement sur la sous-catégorie des purs jus d’orange (non compris donc les jus à base de concentré et les nectars) la bagatelle de 8 marques : Tropicana, Fruité, Plein Fruit, Joker, Pampryl, Pressade et les deux marques maison Eco Plus et Repère/Jafaden. Ce à quoi se rajoutent les inévitables déclinaisons : avec ou sans pulpe, en format 1 l ou 1,5 l, en lot ou à l’unité ou encore – et c’est la MDD qui s’y colle – en trois conditionnements (brique, bouteille plastique ou bocal verre). Lucide, l’adhérent Leclerc auquel je fais partager ma réflexion me répond en forme de questionnement : « Le hard-discount, avec quelques références seulement, n’est-il pas sur-vendeur de jus de fruits ? ». Je le conforte. La réponse est… oui.
La nature (commerciale) a horreur du vide
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 2 mars 2010
Qu’il est parfois bon de se replonger dans une vieille photothèque de… magasins (à chacun ses plaisirs ou ses vices !). L’occasion de mesurer à quel point les magasins changent de physionomie et combien la nature (commerciale) a finalement horreur du vide. Exemple avec ce supermarché : Champion en 2001, sur la photo du haut, prise depuis l’entrée ; Market en 2010, sur la photo du bas, toujours depuis l’entrée. Autant dire qu’il s’agit du premier contact du client avec le magasin. Ce qui a changé ? Il y a presque dix ans, les allées étaient larges, dégagées et offraient même, au loin, la perspective sur le rayon marée (en mural face à l’entrée). Dix ans plus tard, le rayon marée n’a certes pas bougé, mais il a disparu de la vision et les allées ont elles-aussi quasiment disparu. Le magasin a clairement gagné en « densité commerciale » ce qu’il a perdu en confort d’achat. Une illustration très concrète de l’élargissement massif des assortiments sur la période.





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