Articles taggés Auchan
Des « devants de caisse » aussi chez Chronodrive
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 18 février 2010
Commerces off-line et on-line se ressemblent parfois furieusement ! Jusque dans le merchandising… En hypers/supers, les « devants de caisse » dédiés à la confiserie sont un incontournable. Chronodrive en a probablement déduit que s’était créée une habitude de consommation de confiserie au moment du paiement. L’enseigne (Groupe Auchan) a donc elle aussi « implanté » des confiseries sur les écrans où l’internaute finalise sa commande et s’apprête à payer. Du pur mimétisme !
Les (saines) évidences d’Arnaud Mulliez
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 16 janvier 2010
Lecture du week-end. Notamment un long papier de Challenges sur Auchan. Et une rafraîchissante sortie d’Arnaud Mulliez : « Le très grand hypermarché n’est viable qu’à la seule condition qu’il apporte plus de satisfactions qu’il ne génère de contraintes ». Une évidence ? Sans doute. Mais qu’il est tellement utile de rappeler. En filigrane, le patron d’Auchan reconnaît que le très grand hyper génère par principe des contraintes. En vrac, l’accessibilité, une certaine pénibilité de courses, etc. Et que son salut ne passe que par la justification de ces contraintes additionnelles. C’est le principe même de la valeur vs le prix. A quoi bon traverser ville et campagne pour faire ses courses en grand hyper sans un bénéfice particulier par rapport au supermarché de 2 000 m2 ? A rien… C’est bien ce que rappelle Arnaud Mulliez. Combien de patron d’enseignes ou d’hyper se sont déjà ainsi auto-questionnés : « Au vu des contraintes que j’impose à mes clients, qu’est-ce que je leur apporte en plus qui mérite vraiment qu’ils viennent encore demain ? ». Le commerce n’est fait que d’évidences…
Après la «décroissance», la «non-commercialisation»…
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 13 janvier 2010
Après la « décroissance », concept encore un peu vague et bien peu fédérateur, voici un nouveau mot dans ce grand magma sémantique autour du développement durable : la « non-commercialisation ». Tout chaud livré par Auchan il y a quelques minutes. S’associant à diverses associations écologiques, le groupe s’est fendu d’un communiqué pour réclamer l’inscription du thon rouge sur la liste des espèces menacées d’extinction, ce qui empêcherait toute exploitation commerciale non-durable. Et Auchan de rappeler qu’il a décidé spontanément, dès décembre 2007, d’arrêter toute commercialisation de ce poisson sur ses étals, tant en supers qu’en hypers. Ce qui a permis, souligne le groupe, une « non-commercialisation de 1 400 tonnes de thon rouge en deux ans ». Non commercialisation… Voilà bien un nouveau concept commercial. Et un clin d’œil aux patrons d’hypers Auchan (et j’en connais parmi les lecteurs assidus du site…) qui ont parfois quelques difficultés à atteindre leurs objectifs : évoquez devant votre supérieur un « non chiffre d’affaires réalisé » ! Il devrait comprendre… Et, pourquoi pas, vous en féliciter. Car le développement durable imposera bien une consommation plus mesurée…
L’IMAGE : deux chantres du discount sous les ors de la République
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 15 décembre 2009

C’était hier soir à l’Elysée. Edouard Leclerc (et son épouse Hélène) recevant la Légion d’Honneur des mains du Président de la République avec, parmi la centaine d’invités… Gérard Mulliez, le fondateur d’Auchan. Celui-là même qui, dans les années 1960, avait fait le voyage de Landerneau pour prendre conseil auprès d’Edouard Leclerc après des débuts difficiles. Le conseil d’alors ? « Mulliez, vends moins cher, tu vendras plus ! ».
World Forum à Lille : Gérard Mulliez passe à confesse
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 19 novembre 2009

Début du World Forum ce matin à Lille, le forum de l’économie responsable. En vedette : Gérard Mulliez, le patron d’Auchan. L’homme est rare en public. Raison supplémentaire de l’écouter, surtout s’il consent à parler de lui et… d’argent. Même si, avec un art consommé de la dérision, « GM » mélange habilement l’essentiel et l’anecdote. Probablement d’ailleurs pour évoquer plus facilement deux sujets « difficiles ». Morceaux choisis de ce qui ressemblait par moment à une confession…
Sur la fortune…
« J’appartiens à la famille la plus riche de France, lit-on. Est-ce un avantage ? Non ! Ou, alors uniquement quand on est devant un banquier… Je n’ai aucune fierté d’appartenir à cette famille la plus riche de France. Ma seule fierté, ce sont les emplois créés et les collaborateurs qui y travaillent ».
Sur sa radinerie supposée…
« C’est vrai, ma voiture date de 2001. Mais pourquoi en changer si elle peut encore rouler ? En fait, je ne suis pas radin, je suis économe. Mais j’aime quand même qu’on dise que je suis radin. Ca fait bien de dire que je reçois les ministres au Flunch. Ce qui a d’ailleurs été parfois vrai ! Et en plus, ça place les collaborateurs dans de bonnes dispositions, celles de l’esprit d’économies. Ou comment faire du beurre avec de l’eau, comme je l’ai souvent entendu chez Auchan. »
Sur les écarts de salaires dans les entreprises…
« Je m’interroge : comment le travail d’un homme peut valoir 400, 500 ou 600 fois celui d’un autre homme ? Ca manque juste de bon sens et d’esprit de justice. Dans nos entreprises, depuis l’origine, l’écart de salaire maximal est d’environ de 1 à 20. Mais c’est vrai que j’ai toujours regretté de ne pas être autant payé que le patron de mon principal concurrent, Carrefour, ou de mon principal fournisseur, Danone ! ».
Son premier argent…
« On me l’a pas donné, je l’ai gagné ! Je devais avoir 10 ans, peut-être moins. Mon père m’a concédé un bout de terre de cinq mètres sur sept, pour cultiver des salades, des radis et des fleurs. Mes parents me les payaient au prix du marché. Et j’avais en plus la concurrence de mes frères ».
Sur le crédit…
« Comment voulez-vous bien dormir quand vous avez du crédit sur le dos ? Quand j’ai construit ma maison, pour y loger ma famille, mes parents m’avaient interdit d’emprunter. Dans les affaires, nous avons une convention qui fixe le montant de l’endettement maximum entre 1,5 et 2 fois le montant du cash flow. Personnellement, j’estime que c’est déjà beaucoup trop. On devrait redescendre à une fois ».
Sur la bourse…
« La loi de l’offre et de la demande pour valoriser les entreprises (c’est ainsi que fonctionne la bourse) n’est pas la bonne. Sa valeur doit refléter d’abord la réalité de son activité et non le sentiment que des investisseurs ont de sa valeur actuelle ou… future ! Quand il arrive au bureau le matin, le patron d’une entreprise côtée en bourse a déjà passé une demi-heure à regarder son cours. Et si le cours n’est pas bon, il passe ensuite une heure à engueuler les uns et les autres. Et puis quand vous devez faire tous les trimestres des show pour dire que votre entreprise va mieux qu’elle ne va réellement, vous finissez par y croire. »
Sur les actionnaires familiaux…
« Nous avons de la chance d’avoir eu des parents et grand-parents prolifiques. Aujourd’hui, nous sommes 500 actionnaires familiaux. Par convention, établie en 1955, nous distribuons en dividendes au maximum 1 % de la valeur de l’entreprise (qui est fixée une fois par an sur la base de ses résultats). Ce qui représente en général 10 % du résultat, c’est-à-dire beaucoup moins que les grandes entreprises côtées en bourse. »
Sur les actionnaires salariés…
« Ce sont mes plus proches collaborateurs qui m’ont convaincu de le faire, dans les années 1970. Mes parents m’ont d’abord refusé l’actionnariat salarié. Probablement l’inquiétude de voir des salariés ou des syndicalistes co-responsables de l’entreprise. J’ai alors mis ma démission dans la balance. Mes parents m’ont alors suivi, mais à une condition : former chaque collaborateur à l’économie de l’entreprise de l’entreprise. »
Sur la Belgique…
« Les journalistes qui écrivent que je vis en Belgique sont très mal renseignés. J’habite bien en France, à quelques minutes de l’entreprise. Pourquoi ? C’est simple… Ma femme m’a dit : si tu pars en Belgique, je reste. Et à mon âge c’est quand même bien compliqué de changer de femme ! ».
Auchan Vélizy : le géant du commerce
Posté par jpgallet dans Notes, Tribunes et Vidéos, Vidéos le 2 octobre 2009
Trois ans de travaux et 90 millions d’euros ont été nécessaires pour la rénovation quasi complète de ce géant du commerce de près de 20 000 m2. Un hyper hors norme où le gigantisme domine. Regardez…
Simply Market : un concept unique au seuil des 100 magasins
Posté par Olivier Dauvers dans Vidéos le 3 novembre 2008
Simply Market : un concept unique au seuil des 100 magasins

Depuis 2005, et le premier test français à Bagneux, en région parisienne, Simply Market (groupe Auchan) est tout à la fois une nouvelle enseigne et un nouveau concept. Un concept qui tranche dans la distribution alimentaire. Le déploiement est désormais bien enclenchée. Visite du 92e magasin à Montfermeil (93).
Pour prolonger la visite, cliquez pour recevoir un diaporama photos
A la découverte de Chronodrive
Posté par Olivier Dauvers dans Vidéos le 26 juin 2007
A la découverte de Chronodrive

Pour ce cinquième numéro de Vidéo Grande Conso : je vous propose de partir à la découverte de Chronodrive, l’enseigne de “drive-in” du groupe Auchan. Techno toujours, vous découvrirez aussi dans ce Vidéo Grande Conso comment Marionnaud utilise la technologie bluetooth pour “accrocher” les clients dès l’extérieur de la boutique…
http://www.dailymotion.com/videox2ds6w
Chronodrive
envoyé par JeanPhiGallet





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