Articles taggés Géant Casino

Géant Casino et les jouets : promesse petit bras ?

ProsGéantJouets de Noël, suite. Géant Casino est donc la plus chère des enseignes d’hypers testées sur les catalogues jouets (voir note ci-dessous). Mais sans doute soucieux de son image-prix, Géant Casino promet de « rembourser 2 fois la différence » en cas d’écart de prix. Voilà qui devait rassurer les clients ! Vérification faite dans les mentions en petits caractères, la promesse est valable « hors promotion ». En clair, les produits du catalogue Géant Casino doivent-ils être comparés à ceux du catalogue Leclerc par exemple ? J’ose espérer que oui. Faute de quoi l’engagement de rembourser 2 fois la différence est nul et non avenu.

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BAB : Carrefour se paye (facilement) Géant

PrixBABToujours sur le BAB. Et malgré l’incroyable proximité des deux hypers Carrefour et Géant Casino (je rappelle que leurs parkings sont mitoyens), la guerre des prix n’est pas violente. En cause : l’atonie de Géant sur le sujet qui fait manifestement comme s’il n’y avait aucune concurrence à plusieurs kilomètres à la ronde.. Etrange, alors que dans sa communication officielle, Casino assure avoir pris la mesure du problème prix chez Géant. Pas ici donc ! Le paquet de BN fraise à 1,54 euro, j’ai vu mieux… Juste en face d’ailleurs ! Chez Carrefour, le même paquet est affiché 1,04 euro, soit peu ou prou le prix national sur cette référence présente dans tous les magasins. Entre les deux hypers, donc : 50 % d’écart. Toutes les grandes marques n’en sont pas là, certes. Mais sur le panier de plus 100 produits comparables que je relève, l’écart atteint néanmoins 10,3 %. Oui ! 10,3 % d’écart sur des majeurs entre deux hypers aussi voisins. Franchement, j’ai cru rêver !

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iPod Apple : quand Géant « tape » Carrefour et Leclerc !

IpodGéant

L’occasion est rare, le « produit support » de l’offre plus que verrouillé par la marque, et pourtant… Géant Casino parvient donc à « taper » Carrefour et Leclerc l’iPod Touch dans sa version 8 Go. Dans le détail, Leclerc propose un casque à 1 euro pour un iPod à 238 euros (histoire de retomber ses pattes du prix facial (plus que) conseillé par Apple. Carrefour affiche 239 euros, mais offre 30 euros de cash-back fidélité. Une remise conditionnelle et différée. Tandis que Géant Casino, tout gaillardement, barre 239 euros pour proposer le best-seller d’Apple à 199 euros. Trois solutions en fait… Ou Casino bénéficie de conditions particulières d’Apple (j’évoque ça juste pour affirmer que c’est évidemment impossible !) ; ou Casino a déniché la faille dans les contrats Apple que cherchent désespérément toutes les enseignes depuis des lustres (là aussi, vous m’avez suivi j’y crois pas une seconde) ; ou alors Casino a redécouvert les joies de l’approvisionnement parallèle (notamment en raison de la parité euro/dollar). « Parallèle » qui fait les meilleurs coups sur un instant, mais aussi les plus belles fâcheries avec les marques qui en sont victimes. Ce qui va donc être l’occasion de voir qui de Casino ou d’Apple a le plus de poids. Si Casino continue de vendre des iPad dans quelques semaines, ça sera donc la preuve qu’Apple n’en a pas tant voulu que ça à Casino…

NB : bon, cela dit, il y a aussi peut-être encore une quatrième explication que je ne vois mais que des lecteurs plus éclairés verraient. Appel à contributions donc !

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Merci Casino

BonCDiscount-BDSouvenez-vous : début mai, Cdiscount proposait à moitié prix des bons d’achat de 10 euros valable chez Géant Casino (à relire ici). Histoire de tester cette intéressante passerelle off-line / on-line (et « jouer » de la promo), j’avais donc acheté le maximum de bons, soit 12 et 60 euros « investis ». L’opération était un brin contraignante. Les bons étaient valables du 20 mai au 1er juillet et utilisables un par un. Le 1er juillet, donc, go chez Géant Casino. Avec un peu de méthode quand même. Pour optimiser la promo, il faut donc « organiser » des tranches d’achat supérieures à 10 euros, mais pas trop quand même. Et, tant qu’à y être, autant viser des produits avec une (vraie) remise ou une gratuité différée pour cagnotter de nouvelles remises et accroître le rendement de la promo. Le résultat : 132,70 euros dépensés le  1er juillet, dont 60 euros « offerts » par Cdiscount. Et 25,41 euros de bons d’achat différés valables jusqu’au 23 juillet. Le 8 juillet, retour chez Géant Casino pour transformer les bons d’achat. 26,56 euros affichés en caisse, réglés à 25,41 en bons d’achat. Résultat : 159,26 euros de marchandises pour 73,85 euros dépensés. Soit plus de 50 % de remise. Un haut niveau de rendement sur un gros panier. Merci Casino ! Même s’il a quand même fallu réfléchir un peu…

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Compliquer ce qui est simple, c’est un métier

GéantPromoOn termine cette semaine consacrée à la promotion avec un clin d’oeil que m’a suggéré l’un d’entre vous. C’est cette semaine dans un prospectus national Géant Casino. Autant dire un document lu et relu (enfin, j’espère). La promesse d’ensemble est simple, et plutôt clairement mis en avant : – 50 % sur le 2e, tout de suite. Mais, dans le cas de la confiserie de chocolat de Nestlé, Géant a – comment dire ? – réussi le tour de force de faire d’une promo simple une proposition indigeste. Normal pour du chocolat, me direz-vous ? Facile. Mais à quelques heures de Pâques, j’ai pas résisté. Bon WE.

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Le ciseau off-line / on-line

LES FAITS. Casino a publié hier soir ses résultats pour le T1 2011. En apparence, rien de bien surprenant (l’international toujours en croissance soutenue, Leader Price qui redémarre grâce à une notable baisse des prix et Géant Casino qui patine, mais probablement pas plus que les autres). Et pourtant, il y a dans la communication de Casino une info majeure : Cdiscount a dépassé le non-al de Géant Casino.
La performance de Cdiscount sur le premier trimestre 2011 était attendue : des ventes en hausse de 12 %, c’est pour ainsi dire… normal pour le leader français du e-commerce. La conséquence est, sans excès sémantique, historique. Le chiffre d’affaires de Cdiscount est désormais supérieur aux rayons non-alimentaires des hypers Géant. Certes, le CA de Cdiscount intègre  pour «quelques euros» du vin ou de l’hygiène infantile. Il n’empêche,  le «ciseau off-line / on-line» vient de frapper. C’est en ce sens que les résultats du T1 de Casino feront date. Ils consacrent d’une part la vision de Jean-Charles Naouri qui a su s’intéresser – il y a plus de 10 ans – à Cdiscount alors que le site n’était encore qu’une PME gérée par trois frères turbulents ; et d’autre part l’inévitable et irréversible bascule qui s’opère entre off-line et on-line sur un nombre croissant de marchés. Comme souvent, c’est dans l’histoire du commerce que se lit l’avenir. C’est toujours en «cassant» la structure de coûts en place que les nouvelles formes de vente se sont imposées. Ainsi les grands magasins, en 1850. Ainsi les magasins populaires dans les années 1930. Ainsi les supermarchés puis les hypermarchés après-guerre. Sur le non-alimentaire, le e-commerce est précisément de cette race de magasins-là. Promis à la domination (au moins jusqu’à la prochaine révolution commerciale !). Pour les produits dématérialisables (musique, vidéo, etc), c’est l’évidence. Pour les autres rayons du non-al, non-dématérialisables donc, le e-commerce génère environ 10 % d’économie (25 % de coût-outil en magasins, 15 % en entrepôt de picking), sans compter l’avantage financier de la centralisation du stock. La livraison ? Coûteuse, évidemment. Sauf si… le magasin se fait point de retrait. Là encore, Casino a quelques atouts à faire valoir avec plus de 9 000 «points de contact» en France. Déjà, les hypers, les supers et les Petit Casino sont autant de comptoirs de retrait pour les clients Cdiscount. Demain, Vival et Spar le seront. Et, après-demain, Monoprix, Franprix et Leader Price, forcément.
Pour autant, le e-commerce ne condamne ni dans l’instant, ni dans la totalité de son périmètre, le non-al des hypers. Sur certains marchés (par exemple, la maison) le «voir» ou le «toucher» ont une valeur bien réelle. Mais, pour tant d’autres rayons, la compétitivité a changé de bord ! A n’en pas douter, c’est bien ainsi qu’il faut regarder les résultats de Casino… Comme le point zéro d’un double mouvement longtemps annoncé et enfin bien visible : la domination à venir du on-line et la pertinence de la passerelle off-line / on-line dès lors qu’il s’agit d’en gérer la logistique. Souvent raillé (y compris ici) pour une certaine atonie commerciale, Casino a au moins cette vertu stratégique : avoir vu venir, avant tous les autres, ce ciseau off-line/on-line.
Olivier Dauvers

TGC 96LES FAITS. Casino a publié hier soir ses résultats pour le T1 2011. En apparence, rien de bien surprenant (l’international toujours en croissance soutenue, Leader Price qui redémarre grâce à une notable baisse des prix et Géant Casino qui patine, mais probablement pas plus que les autres). Et pourtant, il y a dans la communication de Casino une info majeure : Cdiscount a dépassé le non-al de Géant Casino.

La performance de Cdiscount sur le premier trimestre 2011 était attendue : des ventes en hausse de 12 %, c’est pour ainsi dire… normal pour le leader français du e-commerce. La conséquence est, sans excès sémantique, historique. Le chiffre d’affaires de Cdiscount est désormais supérieur aux rayons non-alimentaires des hypers Géant. Certes, le CA de Cdiscount intègre  pour «quelques euros» du vin ou de l’hygiène infantile. Il n’empêche,  le «ciseau off-line / on-line» vient de frapper. C’est en ce sens que les résultats du T1 de Casino feront date. Ils consacrent d’une part la vision de Jean-Charles Naouri qui a su s’intéresser – il y a plus de 10 ans – à Cdiscount alors que le site n’était encore qu’une PME gérée par trois frères turbulents ; et d’autre part l’inévitable et irréversible bascule qui s’opère entre off-line et on-line sur un nombre croissant de marchés. Comme souvent, c’est dans l’histoire du commerce que se lit l’avenir. C’est toujours en «cassant» la structure de coûts en place que les nouvelles formes de vente se sont imposées. Ainsi les grands magasins, en 1850. Ainsi les magasins populaires dans les années 1930. Ainsi les supermarchés puis les hypermarchés après-guerre. Sur le non-alimentaire, le e-commerce est précisément de cette race de magasins-là. Promis à la domination (au moins jusqu’à la prochaine révolution commerciale !). Pour les produits dématérialisables (musique, vidéo, etc), c’est l’évidence. Pour les autres rayons du non-al, non-dématérialisables donc, le e-commerce génère environ 10 % d’économie (25 % de coût-outil en magasins, 15 % en entrepôt de picking), sans compter l’avantage financier de la centralisation du stock. La livraison ? Coûteuse, évidemment. Sauf si… le magasin se fait point de retrait. Là encore, Casino a quelques atouts à faire valoir avec plus de 9 000 «points de contact» en France. Déjà, les hypers, les supers et les Petit Casino sont autant de comptoirs de retrait pour les clients Cdiscount. Demain, Vival et Spar le seront. Et, après-demain, Monoprix, Franprix et Leader Price, forcément.

Pour autant, le e-commerce ne condamne ni dans l’instant, ni dans la totalité de son périmètre, le non-al des hypers. Sur certains marchés (par exemple, la maison) le «voir» ou le «toucher» ont une valeur bien réelle. Mais, pour tant d’autres rayons, la compétitivité a changé de bord ! A n’en pas douter, c’est bien ainsi qu’il faut regarder les résultats de Casino… Comme le point zéro d’un double mouvement longtemps annoncé et enfin bien visible : la domination à venir du on-line et la pertinence de la passerelle off-line / on-line dès lors qu’il s’agit d’en gérer la logistique. Souvent raillé (y compris ici) pour une certaine atonie commerciale, Casino a au moins cette vertu stratégique : avoir vu venir, avant tous les autres, ce ciseau off-line/on-line.

Olivier Dauvers

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Le commerce, un métier simple que les enseignes compliquent

GéantCasinoPlusRetour de vadrouille dans l’Est. 21h. Un tas de prospectus à éplucher. Ni plus ni moins qu’un consommateur citadin ordinaire qui, dans sa boître-aux-lettres, découvre entre autres les tracts de Leclerc, Carrefour, Super U et Géant Casino. La couverture de Géant est la plus interpellante, car la plus intriguante : « Cumulez plus, économisez plus ». Que comprendre ? Que Casino a rebaptisé à sa manière l’opération « Gros Volumes, Petits Prix » chère à Cora ? Que le cumul renvoie au cagnottage sur la carte de fidélité ? N’y tenant plus (c’est là où je veux bien admettre le début d’une différence avec le consommateur ordinaire),  j’ouvre fébrilement le prospectus. Pour le reposer instantanément, tant la complexité de la proposition commerciale me fatigue. En fait, la nature de l’offre varie selon le nombre de produits achetés et la possession (ou non) d’une carte Casino. Et pourquoi pas en fonction de l’âge de la maîtresse de maison. Saugrenue ? Pas si sûr. Grand Optical a bien inventé « votre âge = votre % de remise ». Allez, Casino, encore un effort. Y’a sans doute (encore) plus compliqué à faire. L’occasion de rappeler l’une de  mes phrases favorites : le commerce est un métier simple que les enseignes compliquent.

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Une imprimante ? 3,10 euros…

ImprimanteFeuilletage de quelques catalogues récents pour occuper une heure d’avion. Et cette question sur le prix d’une imprimante. Sachant que l’Epson SX115 est proposé sur ce tract à 49 euros, qu’elle fonctionne avec des cartouches Epson de la série T071 (fournies), lesquelles cartouches sont proposées, sur la même page, à 45,90 euros, quelle est le prix d’une imprimante ? Ben, 3,10 euros non ? Et une nouvelle illustration de la sous-valorisation du hard-ware et de la survalorisation du consommable. Un exemple évidemment transposable à de nombreux marchés.

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Une question à l’acheteur saurisserie de Casino

GéantSaumonEncore un copain en perspective ! Mais j’assume la provocation quand elle est argumentée. On appelle aussi ça « être la mouche du coche » ! Donc, allons-y pour la question à l’acheteur saurisserie de Casino sur la foi du dernier tract de l’enseigne. En page 2 (et en pleine page s’il vous plait, c’est dire si l’offre est importante pour l’opération), deux plaques de 6 tranches de saumon fumé Labeyrie dont une gratuite. A l’unité, la plaque est officiellement proposée à 8,99 euros (quand même un peu cher par rapport à la référence star de Labeyrie, le 150 g à environ 5,50 euros), la seconde est donc offerte. 12 pages plus loin dans le même tract, une autre référence de saumon fumé Labeyrie. Cette fois-ci, il s’agit d’un « lot 2×2 tranches + 2 tranches gratuites » à 7,30 euros sur lequel s’applique une mécanique « - 50 % sur le 2e ». Soit le lot de 2 « lots 2×2 tranches + 2 tranches gratuites » à 10,95 euros. Vous êtes perdu ? C’est normal ! D’où l’intérêt d’en appeler à un expert…

Ma question pour l’acheteur saurisserie : quelle est l’offre la plus intéressante pour le client ? Réponse 1 : l’offre de la page 2 ; Réponse 2 : l’offre de la page 14 ; Réponse 3 : c’est trop compliqué, j’en sais rien.

Tenez, aujourd’hui c’est promo sur le site : pour une question posée, la seconde est offerte. La seconde question donc : était-il vraiment indispensable de proposer 2 offres de la même marque dans le même prospectus ? ;-)

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