Articles taggés Géant Casino

L’image d’une époque révolue

GéantCasinoMirail-BDPetite confidence de début de semaine : j’adore me balader en campagne. Il y a bien sûr les fleurs, les p’tits oiseaux et autres indispensables attributs des tableaux bucoliques. Mais il y a surtout ces stigmates (commerciaux) d’un autre temps. Ici, Géant Casino, écriture très années 1970. Parfois, c’est une enseigne disparue. Dans tous les cas, c’est, je trouve, une trace (presque) émouvante d’une époque révolue : celle où l’hyper « tirait » sur des dizaines de kilomètres, en témoigne l’échelle des cartes routières !

,

2 Commentaires

Imprimez l'article, faites-le partager, ajoutez le à vos favoris :
  • Print
  • PDF
  • RSS
  • email
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • Live
  • Yahoo! Bookmarks

Nouveau Carrefour, la suite

Le « nouveau Carrefour » continue de prendre forme (voir la note consacrée à la nouvelle signalétique TG). Les journalistes de Linéaires, eux, poursuivent leur veille. Connaissant plutôt pas mal le fonctionnement de cette rédaction…, je les imagine multipliant les rendez-vous aussi divers que variés dans la région lyonnaise, histoire de s’arrêter à Vénissieux ! De leur dernière halte, une douzaine de photos disponibles ici. Dont l’une me frappe instantanément. C’est le nouveau mobilier des rayons trad qui ressemble furieusement au mobilier du dernier hyper Géant ouvert, à Montpellier, à l’automne dernier. Voici la comparaison des photos. Qu’en pensez-vous ?MeubleCarrefourLinéairesMeubleGéantDauvers

, , , , , ,

Pas de commentaires

Imprimez l'article, faites-le partager, ajoutez le à vos favoris :
  • Print
  • PDF
  • RSS
  • email
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • Live
  • Yahoo! Bookmarks

Promo et image-prix

GéantNutellaUn prospectus parmi d’autres qui « tombe » dans ma boîte-aux-lettres. C’est Géant qui fait sa retape en négligeant les basiques de la promo. Ce n’est certes qu’un point de vue – en l’occurrence le mien – mais la « bonne » promo est finalement assez simple à définir : un véritable bénéfice / un bénéfice compris. Si ici, dans le cas de Nutella, rien ne vient compliquer la compréhension du bénéfice, le dit bénéfice est bien modeste : 3,26 euros le pot de 750 g, c’est pas l’affaire du siècle. C’est peut-être moins cher que le prix moyen France de Géant sur les dernières semaines, ça n’en reste pas moins au-dessus du « prix agressif France », aujourd’hui situé à 3,17 euros. En clair, voilà typiquement la promo qui n’améliorera en rien l’image-prix. Malgré quelques s’miles généreusement octroyés.

, ,

3 Commentaires

Imprimez l'article, faites-le partager, ajoutez le à vos favoris :
  • Print
  • PDF
  • RSS
  • email
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • Live
  • Yahoo! Bookmarks

Casino, la suite…

Chose promise, chose due. De retour de la présentation des résultats 2009 de Casino. Le groupe a confirmé ce que l’on savait de lui. A défaut d’être un commerçant hors-pair, au moins pour son activité française, c’est assurément un gestionnaire très avisé. Casino a donc réussi la performance de présenter des indicateurs commerciaux dans le rouge (cf la note précédente) mais un résultat dernière ligne en net progrès, ce qui est néanmoins le plus important en économie. Si l’on décode, Casino a sensiblement amélioré la gestion de ses stocks avec un gain de 2,3 jours, baissé ses investissements ou encore diminué ses frais financiers. Sans compter une amélioration du taux d’imposition qui se retrouve aussi dans le résultat final.

Pour convaincre son auditoire de la pertinence de sa stratégie, Jean-Charles Naouri a habilement regardé dans le retroviseur, comparant les résultats de la décennie : 2009 vs 2000. De fait, le bilan est globalement flatteur. L’international (plus rentable que la France) est passé de 24 % à 36 % du CA et le résultat opérationnel du groupe a quasi doublé : de 653 millions d’euros à plus de 1,2 milliard. Curieux et équipé (merci le web mobile !), je me suis rapidement livré à ce même exercice de flash-back, spécifiquement sur les hypers français. De 2000 à 2009, le chiffre d’affaires des Géant a baissé de 7 % et le résultat a presque été divisé par deux. Questions aussitôt à Jean-Charles Naouri : « Combien de temps cela peut-il durer ? Quelle est la place des hypers désormais dans le dispositif de Casino ? Et sont-ils vraiment indispensables ? ». Je ne m’attendais guère à des réponses précises. L’exercice de la présentation de résultats est en effet très convenu ! Il n’empêche, au-delà du rappel que les hypers ne sont qu’un des pans de la stratégie de Casino (et qu’il n’est pas « hypers-dépendant », comprendre : à la différence de Carrefour !), le patron de Casino a partagé quelques vues sur le format : « un marché déflationniste », « le retour sur capital investi n’existe plus », laissant tout de même à entendre un moindre intérêt pour l’hyper. Pour autant, il s’est redit « clairement non-vendeur« . Sa stratégie pour 2010 : une nouvelle baisse de prix (alimenté par les gains à l’achat obtenu par les massifications sur les marques propres Casino et Franprix/Leader Price), la poursuite de la baisse des surfaces pour les plus grandes unités et la création d’un format de 5 000 m2. Une certitude, pour ma part : sur un marché où le chiffre d’affaires est par principe un diviseur de charges, Géant ne pourra pas durablement présenter une à deux années supplémentaires une baisse de ses ventes proche de 10 %. Mais, remarquait acerbement mon voisin de cocktail à l’issue de la présentation : « Ca commence à être difficile de refaire du – 10 % sur du – 10 %« . Pas faux !

, , ,

2 Commentaires

Imprimez l'article, faites-le partager, ajoutez le à vos favoris :
  • Print
  • PDF
  • RSS
  • email
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • Live
  • Yahoo! Bookmarks

Géant plus que jamais face à son destin

LES FAITS. Le réseau Géant Casino a bouclé l’année sur une baisse de ses ventes de 7,4 % à magasins comparables et hors essence. Selon des données exclusives Tribune Grande Conso, seuls deux magasins ont maintenu leur chiffre d’affaires. A l’inverse, 18 hypers ont reculé de plus de 10 %.
Trimestre après trimestre, dans sa communication financière, Casino n’en finit plus de justifier l’hémorragie de ses hypers Géant : concurrence accrue, contexte difficile sur le non-alimentaire, etc.  Des explications évidemment valables mais qui masquent l’essentiel : Géant Casino est aujourd’hui la moins attractive des enseignes d’hypers. En témoigne son rendement : désormais moins de 7 500 e/m2 lorsque toutes les enseignes atteignent ou dépassent 11 500 e. Globalement, en 2009, les ventes des Géant Casino ont reculé de 9,4 % (et – 7,4 % en comparable hors essence). Enorme ! Si deux hypers sont parvenus à maintenir leur chiffre d’affaires (Valence et Bordeaux-Villenave), 18 ont perdu plus de 10 %. A Lannion et Rennes, le reflux atteint même 13 %. Et c’est guère mieux dans le fief stéphanois où l’enseigne est pourtant historiquement légitime : – 9,5 % pour l’hyper de Monthieu,  – 10,3 % pour La Ricamarie et – 11 % pour Firminy.
Conséquence : Géant est plus que jamais face à son destin… Le modèle économique du retail est en effet simple à comprendre : le chiffre d’affaires est avant tout un «diviseur de charges». Et, avec pareils indicateurs, c’est la survie même d’une enseigne, quelle qu’elle soit, qui se pose. D’autant que les efforts semblent fort mal payés de retour, probablement parce que tardifs. Toujours selon ce même document confidentiel auquel Tribune Grande Conso a eu accès, les hypers qui, en 2009, ont bénéficié de baisses de prix ont logiquement perdu du panier (- 1,9 %) mais également des clients (- 4,2 %). Nouvelle illustration qu’une image-prix se construit dans la durée et bien davantage sur les marques nationales que sur les MDD, par principe non comparables.
Là est bien le fond du problème de Géant Casino : ses prix et, par ricochet, son image-prix. Les rares indices rendus publics (notamment ceux de Linéaires ou, plus localement, ceux du magazine RENNES CONSO) sont sans appel. De 6 à 8 % d’écart selon les cas avec les meilleurs. Très difficilement justifiable pour les clients. Ce à quoi Casino réplique généralement par son «commerce de précision». Une approche quasi chirurgicale du métier, permise par son association avec le spécialiste anglais des bases de données (Dunnhumby), selon laquelle le profilage des clients permet d’affiner au plus près les offres, et donc les prix. Dit (vraiment) très simplement : oui aux efforts de prix, mais uniquement pour les clients réactifs et sur les catégories «élastiques». Séduisant sur le papier certes. Mais un brin insuffisant. Car ce commerce de précision ne repose «que» sur l’exploitation des achats des clients. Hors, dans un magasin, un client voit bien davantage que ce qu’il achète. Ce qui constitue autant de déterminants de l’image-prix. Et qui en fait d’ailleurs toute sa subtilité ! En clair, la meilleure des stratégies (et plus particulièrement pour un hyper), sera toujours de viser le «moins cher sur tout et pour tous». Ce qui est, au passage, plus proche de la définition du commerce de masse que du commerce de précision.
O. DAUVERS
TGC 74LES FAITS. Le réseau Géant Casino a bouclé l’année sur une baisse de ses ventes de 7,4 % à magasins comparables et hors essence. Selon des données exclusives Tribune Grande Conso, seuls deux magasins ont maintenu leur chiffre d’affaires. A l’inverse, 18 hypers ont reculé de plus de 10 %.
Trimestre après trimestre, dans sa communication financière, Casino n’en finit plus de justifier l’hémorragie de ses hypers Géant : concurrence accrue, contexte difficile sur le non-alimentaire, etc.  Des explications évidemment valables mais qui masquent l’essentiel : Géant Casino est aujourd’hui la moins attractive des enseignes d’hypers. En témoigne son rendement : désormais moins de 7 500 euros/m2 lorsque toutes les enseignes atteignent ou dépassent 11 500 euros. Globalement, en 2009, les ventes des Géant Casino ont reculé de 9,4 % (et – 7,4 % en comparable hors essence). Enorme ! Si deux hypers sont parvenus à maintenir leur chiffre d’affaires (Valence et Bordeaux-Villenave), 18 ont perdu plus de 10 %. A Lannion et Rennes, le reflux atteint même 13 %. Et c’est guère mieux dans le fief stéphanois où l’enseigne est pourtant historiquement légitime : – 9,5 % pour l’hyper de Monthieu,  – 10,3 % pour La Ricamarie et – 11 % pour Firminy.
Conséquence : Géant est plus que jamais face à son destin… Le modèle économique du retail est en effet simple à comprendre : le chiffre d’affaires est avant tout un «diviseur de charges». Et, avec pareils indicateurs, c’est la survie même d’une enseigne, quelle qu’elle soit, qui se pose. D’autant que les efforts semblent fort mal payés de retour, probablement parce que tardifs. Toujours selon ce même document confidentiel auquel Tribune Grande Conso a eu accès, les hypers qui, en 2009, ont bénéficié de baisses de prix ont logiquement perdu du panier (- 1,9 %) mais également des clients (- 4,2 %). Nouvelle illustration qu’une image-prix se construit dans la durée et bien davantage sur les marques nationales que sur les MDD, par principe non comparables.
Là est bien le fond du problème de Géant Casino : ses prix et, par ricochet, son image-prix. Les rares indices rendus publics (notamment ceux de Linéaires ou, plus localement, ceux du magazine RENNES CONSO) sont sans appel. De 6 à 8 % d’écart selon les cas avec les meilleurs. Très difficilement justifiable pour les clients. Ce à quoi Casino réplique généralement par son «commerce de précision». Une approche quasi chirurgicale du métier, permise par son association avec le spécialiste anglais des bases de données (Dunnhumby), selon laquelle le profilage des clients permet d’affiner au plus près les offres, et donc les prix. Dit (vraiment) très simplement : oui aux efforts de prix, mais uniquement pour les clients réactifs et sur les catégories «élastiques». Séduisant sur le papier certes. Mais un brin insuffisant. Car ce commerce de précision ne repose «que» sur l’exploitation des achats des clients. Hors, dans un magasin, un client voit bien davantage que ce qu’il achète. Ce qui constitue autant de déterminants de l’image-prix. Et qui en fait d’ailleurs toute sa subtilité ! En clair, la meilleure des stratégies (et plus particulièrement pour un hyper), sera toujours de viser le «moins cher sur tout et pour tous». Ce qui est, au passage, plus proche de la définition du commerce de masse que du commerce de précision.
Olivier Dauvers
Encadré

,

7 Commentaires

Imprimez l'article, faites-le partager, ajoutez le à vos favoris :
  • Print
  • PDF
  • RSS
  • email
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • Live
  • Yahoo! Bookmarks

Nouveau concept Géant Casino à Pessac

78605.jpg
Le groupe Casino a entamé un vaste chantier de rénovation de ses hypers. Déjà 25 magasins ont adopté un nouveau concept plein de partis pris initié dans le magasin de Pessac dans la banlieue bordelaise. Visite de cet hypermarché modèle.

http://www.vimeo.com/2404243

Pour prolonger la visite, cliquez pour recevoir un diaporama photos

, , ,

5 Commentaires

Imprimez l'article, faites-le partager, ajoutez le à vos favoris :
  • Print
  • PDF
  • RSS
  • email
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • Live
  • Yahoo! Bookmarks

Février 2008

Farine : Géant bonne pâte…

200802.jpg

La farine est l’un des ces produits dont la hausse en rayon a été la plus spectaculaire. Environ 30 centimes le sachet d’un kilo il y a un an, plus de 50 centimes aujourd’hui dans quasiment tous les magasins. Tous les magasins ? Non, quelques uns résistent… Qui ? Probablement ceux que l’on attendait le moins : Géant ! Plusieurs hypers du groupe stéphanois proposent en effet encore leur sachet de farine premier prix à 36 centimes, soit le prix du printemps dernier. Trois hypothèses :
1) une volonté farouche d’endiguer la hausse des prix, au besoin en bravant la réglementation sur la revente à perte (on peut en douter) ;
2) c’est la première concrétisation du grand chantier de pricing ciblé mis en place avec la collaboration de l’Anglais Dunhumby, destiné à n’être discount que sur les produits à véritable élasticité (on peut en douter aussi) ;
3) c’est juste une boulette qui a même échappé aux filtres informatiques les plus serrés et qui fait perdre à Casino 15 centimes par sachet vendu.

,

Pas de commentaires

Imprimez l'article, faites-le partager, ajoutez le à vos favoris :
  • Print
  • PDF
  • RSS
  • email
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • Live
  • Yahoo! Bookmarks

Le nouveau concept Géant

Le nouveau concept Géant

78605.jpg

Deuxième numéro de Vidéo Grande Conso : je vous propose de découvrir le nouveau concept Géant, inauguré la semaine dernière à Clermont Ferrand.
En 4mn30, panorama d’un hyper vraiment nouveau, intégrant les différents innovations Géant : espaces culture, maison, textile, boutique électronique et produits frais.

Recevez gracieusement le panorama de 50 photos (format PDF) du nouveau concept Géant en cliquant ici.

, ,

1 Commentaire

Imprimez l'article, faites-le partager, ajoutez le à vos favoris :
  • Print
  • PDF
  • RSS
  • email
  • del.icio.us
  • Google Bookmarks
  • Live
  • Yahoo! Bookmarks