Articles taggés Intermarché

Le Carrefour que j’aime

CarrefourKnorr-BDVoilà le Carrefour que j’aime ! Le numéro 2 mondial de la distribution qui se fait commerçant. Parce qu’il en a les moyens et (surtout) parce qu’il le veut. Un coup de pris (ici par Intermarché), c’est un coup de rendu. Pif-paf, voilà la bataille commerciale. C’est bon !

PS : je dois cette photo à Benoît Marie, étudiant à l’ECAL dans la proche banlieue de Rouen. Pour faire simple, l’ECAL est sans doute l’école qui forme le mieux à la distribution. Ce p’tit gars là, il a à la fois l’oeil et de l’avenir !

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Christophe Lemaître court les supermarchés

LemaitreC’est le nouvel espoir de l’athlétisme français. A 21 ans, Christophe Lemaître est déjà vice-champion du monde et triple champion d’Europe. Mais là n’est pas le sujet ! Encore que… Car Christophe Lemaître adore visiblement courir les supermarchés ! Ce soir par exemple, à Reignier (Haute-Savoie), Christophe Lemaître participe à l’inauguration du Carrefour Market. Et la semaine prochaine, c’est Intermarché qui organise un voyage de presse pour rencontrer… Christophe Lemaître à Aix Les Bains, à quelques kilomètres de là.

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Un dogme est tombé

DucrosPendant des années (à dire vrai, j’hésite entre 15 et 20 mais avec le risque de me tromper), Intermarché s’était donc passé de Ducros. Un banal conflit commercial, une MDD qui remplit (en apparence) sa mission, un soupçon d’orgueil déplacé et voilà comment une enseigne majeure peut snober une marque majeure. Mais les dogmes tombent chez Intermarché. Voici donc Ducros de retour. Encore improprement certes, ce rayon en témoigne. Deux explications : 1) soit le flux logistique entre Intermarché et Ducros – rouillé par des années d’inactivité – est pas à 100 % efficient ; 2) soit le niveau de rotations de Ducros (à droite donc) est tel qu’il en a même surpris les approvisionneurs d’Intermarché.

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Drive : les limites du picking magasin

Intermarché passe au drive et vise 100 sites équipés dans un an. Impossible de l’ignorer désormais. L’enseigne l’a martelé une première fois à l’occasion d’une conférence de presse il y a 3 semaines. Et, pour les mal-comprenants, l’a illustré la semaine dernière à Saint André les Marches près de Cholet. Vous devriez d’ailleurs lire quelques papiers dans la presse ces jours prochains. De mon côté, cette visite m’a conforté sur un point : le picking magasin n’est assurément pas le bon modèle pour le drive tout en étant la… seule manière de proposer le service pour ceux qui n’ont ni le foncier ni le potentiel pour créer une zone de picking dédiée. Pourquoi le picking magasin n’est-il pas le bon modèle ? Pour deux raisons à mes yeux. 1) d’abord parce que je doute toujours de sa pertinence économique. Ici, à St André les Marches, l’adhérent-mousquetaire a calculé le temps moyen de préparation d’une commande : 30 minutes. Je vous laisse imaginer le coût humain de ce picking  alors que le drive propose des prix identiques au magasin.

DriveInterEnsuite, seconde raison que l’on néglige souvent quand on regarde le drive uniquement depuis un bureau : la pagaille induite sur la surface de vente. Illustration avec cette photo, toujours à Saint André les Marches. Les chariots de picking sont en effet souvent en mode « stationnés » pendant que les préparateurs arpentent les rayons. Résultat : les surfaces de circulation s’en trouvent réduites d’autant. Quand il ne s’agit pas tout simplement de l’accès au rayon. Ici, les saucissons en deviennent évidemment moins accessibles.

NB : le temps de dérusher et je vous montrerai – c’est plus spectaculaire encore –  la version « filmée » de cette photo qui montre le temps pendant lequel 2 chariots de picking peuvent demeurer là. A suivre donc.

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Sémantique…

LemoislemoinscherChez Intermarché, c’est donc le « mois le moins cher de l’année ». Et vous savez pourquoi ? La réponse est dans le spot radio qui passe en boucle : « Parce que depuis la rentrée, les fins de mois sont difficiles ». Peut-être. Sauf que depuis la rentrée il n’y a eu qu’une (seule) fin de mois. C’était septembre. Et si octobre est (encore) une fin de mois difficile, ça sera alors parce qu’Intermarché aura raté sa mission !

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Question à Philippe Manzoni, patron d’Intermarché alimentaire

PhManzoniHier matin, à Paris, conférence de presse Intermarché. Pour Intermarché, il s’agissait notamment d’évoquer les parts de marché sur la dernière période (+ 0,5 pt du 8 août au 4 septembre). Pour moi, l’occasion était trop belle de titiller Philippe Manzoni, président d’Intermarché alimentaire (incluant Netto), sur l’évolution de la part de marché de l’enseigne sur la dernière décennie (voir ici pour ceux qui ont manqué Tribune Grande Conso que j’ai consacrée  à ce sujet). Question donc : « Quelle analyse vous faites de l’évolution à long terme de la part de marché de l’enseigne, passée de 14,3 à 11,7 % de 2000 à 2011 ? ». Sa réponse : « La loi Galland ne nous a pas fait du bien. Pendant cette période, honnêtement, nous nous sommes un peu endormis. Notre dynamisme commercial en a souffert. En parallèle, nous avons perdu des magasins. Sans doute parce que notre modèle économique n’était assez performant, peut-être aussi parce que les autres étaient plus attractifs. Sans oublier que nos contrats étaient plus ouverts ! Enfin, en termes d’organisation, nous n’étions pas « calés » au mieux ». Pour ma part, je continue à penser que c’est là – précisément sur l’organisation – que se trouve la source du mal : dans l’instabilité des équipes (les révolutions de palais telles que je les évoquais dans Tribune Grande Conso) qui a forcément rendu plus instables la définition des stratégies et leur application. Inconstance donc.

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On est jamais mieux servi…

CamionIntermarchéUne tranche de vie que m’adresse un lecteur du site. Rayon jouet d’un Intermarché de Dinan (22). Un camion… Intermarché. Normal ! On est jamais mieux servi que par soi-même.

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Vendre ses magasins (et se cacher de le faire)

Le 11 octobre dernier (voir la note ici), je vous racontais l’histoire de ces trois Intermarché normands (St Pair sur Mer, Villedieu et Donville) qui étaient en train de passer sous les enseignes de Casino. Le mousquetaire-propriétaire avait en effet décidé de changer de crémerie pour s’approvisionner. Etonnant, tant la notoriété de Casino en Normandie est proche de zéro. En clair, comment justifier autrement que par la perspective d’une vente programmée un tel changement d’affiliation ? Pourtant, localement, la vente était alors écartée. Comme s’il s’agissait de rassurer ou… de se cacher ! Pourtant l’histoire était écrite. « Mais comme je ne suis (malheureusement) plus un perdreau de l’année, vous racontais-je en octobre dernier, je pronostique déjà que d’ici à quelques mois Casino nous apprendra avoir racheté les trois points de vente ». Que s’est-il passé d’après vous ? Ce qui devait se passer. Et, a posteriori, le changement d’affiliation apparaît clairement pour ce qu’il était. Le préalable à une vente qui était déjà programmée, mais qu’il fallait visiblement cacher.

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Faites ce que je dis (pas ce que je fais)

IntermarchéLeCroisic-BDPropreté bien ordonnée commence par soi-même ! Cet Intermarché côtier est visiblement plein de bonnes intentions. Des poubelles sur le parking, et une invite adressée aux clients pour qu’ils les utilisent, au nom de la propreté du parking, évidemment. Mais depuis quand quiconque de la boutique ne s’est-il pas mis en tête de… montrer l’exemple ? Notamment en nettoyant l’espace inter-chariots ?

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Intermarché et les fruits et légumes

InterIssyF&L1-BDIntermarché est sans doute l’enseigne dont on a le plus souvent raillé le rayon fruits et légumes : implanté à l’entrée des points de vente (comme la majorité des supermarchés) mais trop souvent insuffisant, tant en termes de produits que de tenue. Mais, là, je pense avoir déniché le meilleur Intermarché sur ce rayon. Intermarché Issy les Moulineaux*. Le premier indice est à quelques centaines de mètres, au restaurant « Le Stade d’Issy ». Et là, à peine la porte franchie, surprise. Une ardoise : « Nos légumes proviennent de votre Intermarché Issy les Moulineaux ». Evidemment, du jamais vu ailleurs. Un restaurant qui revendique d’acheter ces légumes en grande surface ? Inouïe. Et chez Intermarché ? Impossible. Ben si… Certes, avec le temps, le patron du restaurant et le Mousquetaire ont sympathisé. Mais la seule sympathie ne peut expliquer que le restaurateur aille jusqu’à revendiquer ses achats ! Direction ledit Intermarché. Et là, émerveillement. Un magasin incroyable, malgré une surface plus que modeste (1 000 m2). Et un évident goût des produits. Bref, le Mousquetaire local, Thierry Cotillard, est un vrai commerçant. Le fruit et légume, donc, rompt avec les codes habituels. Tenue impeccable, massification de la marchandise, multiplication des modes de présentation, dégustation, etc., rien ne manque. Bien sûr, la clientèle d’Issy le permet. Mais savoir exploiter au mieux un potentiel est plutôt une qualité qu’un défaut non ? D’ailleurs, juste un chiffre : la semaine dernière, les fruits et légumes ont représenté 15,5 % des ventes du magasin. Je connais pas les chiffres de tous les Intermarché, mais je serais prêt à parier que c’est, là, le premier de l’enseigne.

* Intermarché Issy les Moulineaux est pour l’histoire le premier magasin de l’enseigne. Là où Jean-Pierre Le Roch, le fondateur de l’enseigne, a ouvert en 1959 sous l’enseigne… E.Leclerc

Inter

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