Articles taggés lait

Carte postale de Tunisie (6)

Candia

Comme tous les peuples, les Tunisiens sont chauvins, fiers de leur production, en un mot (assumé) : patriotes. En conséquence, les marques internationales en sont d’autant mieux acceptées qu’elles produisent sur place, dans le pays. Faute de quoi, elles peuvent avoir un arrière-goût de colonialisme commercial. Ce que Candia-GrandLait évite ici en reproduisant sa démarche initiée en France de fermes sélectionnées. Des fermes tunisiennes naturellement !

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Ca bouillonne sur le prix du lait !

A la suite de l’accord sur le prix du lait à la production, les (rares) metteurs en marché sur la brique de lait premier prix tentent de répercuter la hausse à la distribution. Pas un boulot facile !  Selon l’un deux, toutes les enseignes ont accepté sauf une… Devinez laquelle… Leclerc évidemment. Du coup, la répercussion de la hausse du prix est lente. A Rennes par exemple, selon notre observatoire RENNES CONSO (22 magasins relevés tous les mois), le prix du lait frémit à peine : 0,55 euro la brique en juillet, 0,57 euro la semaine dernière. Encore loin du 60 centimes réclamé par la production. L’argument des fournisseurs ? Il n’y a pas d’élasticité au prix sur ce produit. Et ce même contact de jouer l’étonné quant à la position de Leclerc. « Pourquoi refusent-ils la hausse ?, c’est incompréhensible ». Bien non, c’est parfaitement compréhensible. Chaque acteur économique doit jouer sa propre partition, c’est peut-être attristant pour certains, mais légitime. Leclerc a en effet tout à gagner à laisser ses concurrents accepter la hausse et la répercuter. Et donc à refuser les quelques centimes réclamés par ses fournisseurs. Par principe, la négociation est rapport de force. A chacun ses arguments. L’enseigne peut refuser un tarif, le fournisseur peut refuser… de livrer ! C’est ainsi que s’était soldé le précédent conflit il y a 18 mois lors de l’envolée du prix des matières premières. Les enseignes avaient alors fini par lâcher du lest. De mémoire (bon sang que mes cours d’économie sont loin), on appelle ça l’économie de marché me semble-t-il.

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L’IMAGE : Le lait de là-bas est aussi d’ici…

Lait

En imaginant le Lait d’ici (« issu des exploitations de nos régions, collecté et conditionné en France »), les producteurs laitiers Français pensaient avoir trouvé la parade pour bouter hors des frontières les industriels allemands (essentiellement la Coopérative Müh). Mais voilà, la coopérative allemande s’approvisionne pour partie de ce côté-ci de la frontière. Résultat : quelques jours après l’arrivée du lait d’ici en rayon, voilà le lait de là-bas qui en fait vient d’ici puisque « collecté chez l’Agriculteur français ». A ne plus rien y comprendre pour le consommateur d’ici bas !

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Paysans-distributeurs : l’Etat si coupable…

LES FAITS. L’Observatoire des prix et des marges consacré à la filière laitière, a été publié pendant l’été et ce, dans une relative discrétion. Il nuance grandement les accusations du syndicalisme agricole et de la puissance publique, lancées en pleine crise laitière, en juin dernier.

C’était la condition de sortie de crise sur laquelle Michel Barnier, alors Ministre de l’Agriculture, avait «topé» avec Jean-Michel Lemétayer, le patron de la FNSEA : faire la lumière sur les marges dans la filière laitière. Et… la lumière fût fin juillet, sous la forme d’un observatoire des prix et des marges, tout ce qu’il y a de plus officiel (c’est France AgriMer, l’établissement national des produits de l’agriculture et de la mer qui s’y est collé). Le tandem Barnier-Lemétayer l’avait promis : on allait voir ce qu’on allait voir. Malheureusement pas grand chose. Et parfois même l’inverse des conclusions escomptées (pourtant «vendues» à la base pour convaincre de lever les barrages). Sur la très emblématique brique de lait demi-écrémé, la marge de la distribution s’est en effet contractée au fil des ans : environ 25/26 % en 2005, moins de 15 % en 2008/2009. Pas question de faire pleurer dans les chaumières évidemment : la distribution n’est pas mourante. Loin s’en faut ! Mais de là à en faire le parfait coupable des maux agricoles, il y a un gouffre, à en juger par les conclusions de l’Observatoire.

Rapport prix du lait

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Système U : opération transparence sur le prix du lait

Jeudi 18 juin, Yves Petitpas, patron de Système U Ouest, s’est livré devant un parterre de journaliste de la presse grand public à une opération transparence sur le prix du lait.

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