Articles taggés Leader Price
J’ai testé… La Poule au pot Leader Price de Jean-Pierre Coffe
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 24 mars 2013
Bientôt Pâques. Jean-Pierre Coffe déboule en magasins Leader Price pour vanter des plats festifs qu’il a contribué à élaborer. Entre autres réjouissances (surgelées) : navarrin d’agneau, poule au pot et gigot d’agneau (de 7 heures). J’ai testé la poule au pot. Pas donnée, la poule : quasiment 12 euros. D’un strict point de vue « gastronomique » rien à dire. La recette est une réussite, les goûts tranchés et équilibrés. En revanche, deux gros points noirs… D’abord, le nombre de convives annoncés : 5/6 personnes, précise la boîte. Impossible, sauf à considérer qu’une aile de poule (je ne parle pas ici d’un chapon du Gers bien dodu, non, une aile de poule…) vaut une portion. Quiconque découpe une volaille (Jean-Pierre Coffe y compris) sait bien qu’un petit volatile se découpe en 4, pas davantage. La découpe, précisément, c’est le second point noir. La poule est « livrée » entière, en-saucée, et peu facile à découper d’autant que la carcasse est très serrée. Au final, deux inconvénients qui prennent le pas sur la qualité intrinsèque de la recette. Dommage parce que, franchement, dans l’assiette, j’ai adoré.
Les (plus petites) emplettes de Casino sur le hard-discount
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 8 février 2013
Pour Casino, 2012 a été une année chargée en acquisitions/prises de contrôle avec Monoprix et Pao de Acucar au Brésil. 2013 démarre visiblement dans la même veine mais à une autre échelle… Il y a quelques semaines, Casino a reconnu être en « négociations très avancées » avec Norma pour la reprise de 38 points de vente (pour ceux qui l’ignorent, ce qui est possible tant l’enseigne a été discrète depuis son arrivée en France il y 20 ans, Norma est un hard-discounter). En parallèle, et selon des informations non confirmées officiellement par Casino, le groupe aurait également repris son franchisé Lafi (quelques 90 Leader Price). C’est en tous les cas ce que plusieurs cadres de Lafi ont expliqué en magasins ces derniers jours. En l’état, difficile d’avoir une vision claire du périmètre du groupe Lafi, qui a lui-même été constitué par l’addition de réseaux dans le Sud-Est et le Sud-Ouest. Mais, selon mes estimations (tout à fait faillibles donc), Lafi représente probablement de 600 à 700 millions d’euros de CA. Pas neutre quand même.
Aiguillage (re)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 20 décembre 2012
Coulisses (3) : le drive selon Leader Price
Dernier numéro de cette série de VIDÉO GRANDE CONSO consacrée au drive. Aujourd’hui, je suis à Bordeaux où même le hard-discount se met au drive. Pour l’heure, Leader Price est la seule enseigne du HD à avoir franchi le pas.
A Bordeaux, au cœur de Leader Drive
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 31 mai 2012
Aujourd’hui à Bordeaux. C’est en effet dans le Sud-Ouest que le drive selon Leader Price a pris forme sous l’impulsion de son franchisé Lafi (près de 90 points de vente, un gros franchisé donc). Et j’avais juste envie de voir « ça » : le hard-discount qui se met au drive. Nouvelle illustration de la lame de fond qui traverse actuellement le commerce français et dont j’ai choisi de vous parler régulièrement (1). Au vu de l’organisation en place (je vous le montre semaine prochaine en vidéo, ça vous évitera d’y aller !), je suis pas bien sûr que Leader Price ait réussi à en faire une activité rentable. Mais c’est (presque) secondaire. Ne pas proposer de service drive revient en effet à mettre le magasin en situation de « dette » vis-à-vis du client (2).
(1) Les premières « planches » de l’étude Drive Insights sont disponibles depuis mercredi 30 mai. Aux classiques datas sur le parc, les politiques marchandises, les prix, les ruptures, les promos, vous trouverez dans Drive Insights des indicateurs inédits, le tout avec une fiabilité inégalée. L’outil A3 Distrib, grâce à une technologie développée ad hoc, parvient à contourner les nombreux obstacles que les enseignes mettent pour éviter « l’aspiration » du contenu de leur site. En parallèle, et fidèle à notre regard habituel, nous développerons un benchmark sur l’expérience-client des sites drive des enseignes. DRIVE INSIGHTS est disponible en libre-accès sur simple demande ici.
(2) J’aime bien cette expression empruntée hier à Vincent Mignot, le DG Auchan France. Je la lui reprends bien volontiers !
Ce midi, j’ai vu la roue tourner…
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 15 mars 2012
Déjeuner chez Drouant autour de Tina Schuler, la patronne de Leader Price. Rassurez-vous, point de remarque acerbe sur « l’embourgeoisement gastronomique » de l’enseigne ! On s’est régalé de… produits Leader Price « vendus » avec enthousiasme par Jean-Pierre Coffe. Le vrai plat de résistance était en fait l’annonce de la première campagne TV de l’enseigne et un rendez-vous donné dimanche soir sur TF1 entre Claire Chazal et Edith Piaf. En fait, Leader Price a décidé de mieux dessiner son territoire de marque : un nouveau slogan « Le choix malin pour vivre bien » servie par une copie publicitaire assez drôle (que je vous laisse découvrir). Tina Schuler (que j’apprécie) me le contestera (je le sais
) mais difficile de ne pas y voir un nouveau pas de ce rapprochement entre hard-discount et supermarchés que je chronique ici régulièrement. Pas pour le juger (à court terme Leader Price en profitera sans doute) mais pour le remettre dans une perspective historique qui démontre qu’il est inéluctable. Simplement parce que la « roue de la distribution » – qui veut que toutes les formes de vente s’embourgeoisent au fil du temps – tourne et tourne encore. Et, ce midi, je l’ai vue clairement tourner !
L’anniversaire Leader Price vu de Pouzauges
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 27 octobre 2011
Après-midi vendéenne, à Pouzauges, chez Fleury Michon pour partager des vues sur la promo en général et le commerce en général. L’une des idées que je porte, illustrations à l’appui évidemment, est… la mort du hard-discount. « Mort » puisque rien désormais – ou presque – ne différencie le hard-discount d’un supermarché classique. Le hasard de la visite qui suit, toujours à Pouzauges, dans un Leader Price rutilant, ne peut que convaincre l’hésitant. Il y a l’entrée par les fruits et légumes, la lumière directionnelle, le rassemblement des produits bio dans un mini univers bio digne de ce nom, la zone parfumerie ou encore, en caisses, le consumer magazine Leader Price. Et, au milieu de cet ensemble : l’anniversaire Leader Price. Là encore, comme une enseigne « ordinaire », Leader Price prétexte son anniversaire pour animer commercialement son offre. Là encore, Leader Price singe les mécaniques promo les plus complexes avec des grandes marques remboursées de 25 à 100 % (c’est selon), mais de manière différée après renvoi d’un collector dûment complété. Bref, un supermarché comme un autre.
C’est mon affaire : le panier des Essentiels, les prix et JP Coffe qui taille Leader price
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 19 mai 2011
Emission globalement intéressante hier soir sur France 5. L’émission consumériste C’est mon affaire s’intéressait à l’achat au meilleur prix. Rien de neuf, me direz-vous. Mais, perso, j’en ai profité pour « pousser » quelques uns des messages qui me tiennent à cœur. D’abord, le flop du panier des essentiels. Ensuite, la grande dualité des promos : d’un côté les promos sur les produits bruts (fruits et légumes, boucherie, poisson, etc.) généralement attractives pour les clients ; de l’autre les promos PGC dont j’ai assumé de dire (parce que je le pense) que dans en moyenne un cas sur deux elles ne présentent pas d’intérêt. Enfin, une idée très incorrecte, je le sais : non, les marchés pris dans leur ensemble ne sont pas plus attractifs côté prix. Simplement parce que l’effet de taille à l’achat n’y joue pas autant que pour les hypers et les supers. Bien sûr, chaque règle ayant ses exceptions j’accepte les commentaires du genre « sur mon marché, les tomates sont moins chères que chez Leclerc ». D’ailleurs, interrogée sur un marché parisien, Pascale Hebel, la directrice du département consommation du Crédoc a plutôt conforté mon propos. Dernier point : regardez bien le sujet consacré à Leader Price et Jean-Pierre Coffe. A la présentatrice de l’émission qui lui tendait un sachet d’épaule cuite Prix Gagnant (la marque premier prix de Leader Price), JPC n’a pas manqué à sa réputation : « de la merde », a-t-il répondu en substance, avant de lire la composition du produit. Très vrai, mais finalement assez courageux de la part d’un consultant entretenu par ladite enseigne ! Et, à écouter entre les mots, JPC a publiquement fait part de son objectif : faire disparaître ces produits d’ici 2 à 3 ans.
Pour regarder l’émission, un clic sur l’image ou ici
Carte postale de La Martinique (11)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 22 mars 2011
Ici en Martinique comme en métropole, les enseignes sont régulièrement montrées du doigt pour leur niveau de marge (réel ou supposé). C’était notamment le cas en 2008/09 lors du conflit social à l’issue duquel les enseignes s’étaient engagées sur le programme BCBa (voir notes précédentes). Cet accord prévoyait la baisse et le blocage des prix sur plusieurs centaines de produits, mais également le double-affichage des prix sur les fruits et légumes de Martinique. Histoire de vérifier que les enseignes ne s’enrichissaient pas (trop) sur le dos des (pauvres) producteurs locaux. De fait, en magasin, les consommateurs ont à la fois le prix de vente et le prix d’achat. Exemple ici sur la banane. Ce qui permettra aussi aux acheteurs métropolitains de benchmarker leur propre prix d’achat. Ca c’est de l’info !
Carte postale de La Martinique (10)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 22 mars 2011
Le saviez-vous ? La revente à perte, en théorie interdite, peut devenir tout à fait légale. C’est le cas avec la démarche multi-enseignes (et parrainée par l’Etat) des prix « BCBa » (voir la note ici) : des prix baissés et bloqués depuis 2009. Mais dans quelques cas, si les PVC sont demeurés à leur niveau de 2009, les prix d’appro, eux, se sont envolés. C’est le cas de certains produits basiques, huile ou farine par exemple, qui figurent par ailleurs dans la liste BCBa. Résultat logique : les enseignes sont en revente à perte sur ces produits. Mais en revente à perte… légale.





Chargement 



