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Lidl : cette vidéo qui ne mérite pas de rester méconnue…
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 16 mai 2013
Etonnante vidéo qui « traine » sur le net, à cette adresse (au moins tant que l’enseigne ne remue pas ciel et terre pour la supprimer !). C’est le « best-of » de la fameuse Convention des managers du 24 octobre dont j’avais révélé les principales conclusions en exclu sur le blog. A en juger par la qualité de captation et de montage, aucun doute, ce film est très « officiel ». D’ailleurs, il reprend l’essentiel du message du boss, Friedrich Fuchs (rien que pour cette raison très professionnelle, il faut la visionner). Mais la vidéo est encore trop méconnue : moins de 2 400 vues. Un p’tit coup de pouce s’imposait… Message à l’état-major de Lidl : ne me remerciez pas, c’est normal de vous aider !
Lidl : toujours plus comme les autres
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 13 avril 2013
Vous le savez, la mue de Lidl du hard-discount vers le commerce « classique » me passionne ! Elle s’inscrit tant dans la théorie de la roue du commerce (qui veut que toutes les formes de vente naissent par le prix et finissent par s’embourgeoiser) que je me régale de l’observer jour après jour… Aujourd’hui, coup d’oeil sur le prospectus de la semaine. Et précisément sur cette double-page dont la moitié a été offerte (que dis-je vendue, enfin, j’espère pour Lidl) à Brita. Comme une enseigne… normale !
Lidl : après le pain, le vin ?
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 7 janvier 2013
L’inexorable mue de Lidl se poursuit. Au-delà de l’élargissement des assortiments, il y a également les efforts merchandising pour «améliorer l’expérience-client». Dernière initiative en date (observée ici en Suisse) : le rayon vins avec ses caisses inclinées et ses tablettes ambiance cave. Sans doute parce que le vin est un produit pas tout à fait comme les autres. Et que Lidl veut devenir un supermarché comme les autres !
Lidl : muet mais pas sourd !
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 23 décembre 2012
La direction de Lidl est visiblement muette. Vous avez lu, vu ou entendu quelque chose, vous, depuis ce fameux 24 octobre où, au Zénith de Paris, le patron de Lidl en France, Friedrich Fuchs, annonçait à ses troupes l’abandon du concept de hard-discount ? Non ! Ou si peu : un communiqué expliquant que ce n’est pas vraiment l’abandon du hard-discount qu’il fallait comprendre (en fait l’habillage de comm’ d’une décision stratégique). Depuis, rien, nada, nothing, niente ! Même les demandes officielles au service comm’ de Lidl restent lettre morte. C’est à se demander si quelqu’un lit les mails là-bas. En revanche, si la direction est muette elle n’est pas sourde ! C’est déjà ça me direz-vous… Alors face aux difficultés relevées ici dimanche dernier, changement de braquet aujourd’hui. Lidl réouvrait donc « exceptionnellement » ce matin mais pas question de manquer de marchandises. Les réserves ont été bourrées. Les bacs non-alimentaires aussi. Comme si la photo de dimanche dernier avait été un électrochoc
Un dimanche chez Lidl : choux blanc !
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 16 décembre 2012
Un brin foldingue, je vous l’accorde, j’avais décidé de « flâner » chez Lidl ce dimanche. Toute la semaine, l’enseigne a massivement communiqué sur l’ouverture ce dimanche (et dimanche prochain). Comme incitation, Lidl offrait 20 % de remise sur un foie gras de canard entier en lobe. 300 g pour 7,99 €. Un top prix qui justifiait ma visite ! Mais, voilà, j’ai fait choux blanc sur toute la ligne… D’abord sur les magasins réellement ouverts. 2 magasins fermés avant de trouver un Lidl ouvert. Seconde déception : à 10h30, pas un lobe en vue. « Tout est parti entre 9h et 10h« , me confie le chef de magasin. « Vous en aviez reçu beaucoup ?« . « 10 colis, mais on a été dévalisé dès l’ouverture« . Preuve (au moins locale) qu’un bon prix mobilise encore les foules ! Idem pour la machine à coudre, également mis en avant ce dimanche. Les bacs sont vides. Car, au-delà de la machine à coudre du jour, toutes les offres non-al du moment sont parties.
Lidl et Intermarché parmi les 10 premiers propriétaires de marques du monde
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 29 novembre 2012
Une info étonnante et pourtant bien réelle : Intermarché et Lidl figurent parmi les entreprises qui déposent le plus de marques au monde ! Selon le bilan annuel de l’OMPI (l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle), les deux distributeurs figurent dans les 10 premiers propriétaires de marques au monde, en 9e et 10e place. Intermarché et Lidl sont certes devancés par Henkel, Novartis ou Nestlé. Mais ils précèdent au classement Siemens, Philips, Merck ou Philip Morris.
Le maillot vert selon Lidl
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 5 novembre 2012
Réponse à la question de vendredi concernant l’employé Lidl au maillot vert… Non, ce n’est pas « l’employé du mois » qui porte, comme sur le Tour de France précise Pédro, porte un maillot distinctif. Non, Will, ce n’est pas « l’employé référent en matière de developpement durable dans chaque magasin ». Non, Clipoune, il n’y a pas au dos du maillot « un nouveau produit que l’on peut ou pourra bientôt découvrir ». Ce n’est pas davantage « un supporter des des « Verts » qui achete son pain avant un match (Jean-Pierre), etc. En fait, j’avais déjà évoqué la bonne réponse dans un post précédent. Il s’agit du « collaborateur fraîcheur ». C’est l’employé qui a la charge des produits fraîcheurs : pain, fruits et légumes, boucherie/volaille et fleurs. Sa mission : s’assurer que, sur la fraîcheur, le magasin est au rendez-vous de sa promesse. Au nom de la polyvalence, le poste « tourne » tous les jours. En cas de forte affluence, le collaborateur fraîcheur sera le dernier à être appelé en caisse. Ce qui lui permet donc de se concentrer sur sa mission première. Pas une mauvaise idée du tout !
Bravo à Christophe pour la rapidité de la bonne réponse et à Loulou pour la précision. Eh oui, il y avait aujourd’hui 2 tickets à gagner. Christophe et Loulou, prenez contact avec moi.
A gagner : votre place pour l’IFM (4)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 2 novembre 2012
Les prochaines journées annuelles de l’IFM, c’est dans trois semaines désormais*. Et quelles journées cette année : les 40e ! Je vous y retrouverai naturellement une fois de plus. Et je me propose même de vous y inviter. Aujourd’hui et parce qu’on est le 2 novembre et que vous avez 2 fois plus de mérite de passer quelques instants sur mon blog en ce jour de pont, je vous offre 2 tickets. Oui 2 places…
Ma question donc : que signifie ce « maillot vert » dans les magasins Lidl ? (Parce qu’évidemment il a une signification)
* Les Journées Annuelles de l’IFM constituent le plus important rassemblement de la communauté industrie-commerce en France. Objectif : partager réflexions et témoignages sur le présent et le futur du commerce. Cette année encore, le plateau est prestigieux avec la présence, entre autres, de Michel-Edouard Leclerc, Serge Papin, Philippe Manzoni, Jacques-Antoine Granjon (Vente Privée), Régis Schultz (But)… Plus d’infos ici.
Lidl ou la leçon d’histoire commerciale
Posté par Olivier Dauvers dans Tribunes le 31 octobre 2012
LES FAITS. L’état-major de Lidl a réuni la semaine dernière à Paris l’ensemble de son encadrement français pour annoncer un changement radical d’ambition. En reniant, au passage, le hard-discount.
En annonçant la semaine dernière à ses cadres et agents de maîtrise l’abandon du hard-discount, Friedriech Fuchs, le nouveau patron de Lidl en France, n’imaginait pas le tapage médiatique qui allait suivre. D’abord, parce qu’il lui était sans doute inconcevable qu’un seul des petits soldats Lidl qu’il commande puisse raconter à l’extérieur ce qui n’était dans son esprit qu’un événement interne. Ensuite parce que Lidl qui renonce au hard-discount n’est pas une information mais juste une confirmation pour qui suit de près la vie des magasins. Mais le reconnaître quasi-publiquement (3 000 personnes quand même !) alors que l’époque sanctifie le prix bas suffisait à en faire l’affaire du jour !
Voilà des années que Lidl a abandonné le hard-discount
Lidl et le hard-discount ? L’histoire s’était arrêtée bien plus tôt que ce 24 octobre. Il y a des années même… Lorsque l’enseigne décida d’accueillir les marques nationales. Lorsqu’elle imagina une gamme de produits… «Deluxe». Lorsqu’elle installa des terminaux de cuisson de pains et – en conséquence – de véritables rayons boulangerie, etc. Bref, lorsqu’elle considéra que pour assurer sa croissance, son positionnement rigoriste et historique était davantage un handicap qu’un atout. En ce sens, la mue de Lidl (et d’autres : Netto, Dia, etc.) est une formidable leçon d’histoire commerciale. Ou une énième démonstration (n’en déplaise à certains) que la «roue du commerce» est une théorie toujours très vivace, 160 ans après Boucicaut et son Bon Marché.
Toutes les formes de vente ont démarré par le discount. Même Monoprix…
Ainsi va donc l’histoire commerciale… Toutes les formes de vente qui, in fine, ont pesé significativement sur leur marché ont pris racine aux sources du discount. Là où seul le prix est roi : assortiment réduit à l’extrême acceptable (un besoin, un produit), services minimalistes (qui se souvient encore que Lidl n’acceptait pas les cartes bancaires lors de son arrivée en France, la faute à un niveau de commission jugée incompatible avec le discount pur et dur ?) et théâtralisation paupérisante. Pourquoi pareille rigueur ? Si simple… Assor-timent, services et investissemet sont les trois déterminants majeurs du coût-outil, la base de l’efficience économique en matière de distribution. «Se coûter moins pour vendre moins cher» : telle est la martingale gagnante pour prendre position. Pour en mesurer la portée, encore faut-il se souvenir que, dans les années 90, le hard-discount grapillait un point de part de marché par an. Jusqu’à atteindre un plafond, la faute à un taux de nourriture faiblard. Seules solutions : élargir ses assortiments pour couvrir toujours plus de besoins et élever sa proposition commerciale pour séduire de nouveaux clients. A chaque fois, des coups gagnants. Deux années de suite, les marques nationales ont assuré la croissance de Lidl. Le pain cuit sur place tout au long de la journée ? Là encore, un franc succès. De bonne source, la quasi-totalité des Lidl avec point chaud seraient aujourd’hui en positif. Les autres seraient à l’arrêt (euphémisme…). Logique que le siège allemand ait exigé de la filiale française une transformation plus radicale encore et surtout plus rapide. Qu’importe si, depuis ce 24 octobre, la direction de Lidl ait assuré ne pas vouloir devenir «un supermarché traditionnel». Trop tard ! Lidl l’est déjà. C’est le sens d’une histoire qui bégaye. Il y a tout juste 80 ans, en 1932 à Rouen, c’est en hard-discounter que Monoprix s’était lancé. Le prix bas en étendard. Mais, au fil du temps, l’embourgeoisement finit toujours par faire son œuvre. Imperceptible dans l’instant tant le mouvement avance par petites touches. Lent mais inéluctable. Tout aussi inéluctable que le prochain épisode de l’histoire commerciale. L’émergence, dans quelques années (10, 15, 20 ?), d’une nouvelle forme de discount. Plus agressive que la précédente qui, chaque jour qui passe, se ramollit un peu plus.
Olivier Dauvers
Pour télécharger la version PDF, c’est ici
Tranches de vie commerciale spéciale Lidl (7)
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 31 octobre 2012
Aujourd’hui, le rayon confitures chez Lidl, c’est ça. La marque maison (Maribel), rien de plus. A la différence des colas, de l’ultra-frais, du fromage, etc., pas de marque nationale. Selon les catégories, il y a deux explications différentes à l’absence de marques nationales. Dans certains cas, Lidl a en effet historiquement jugé que la « marque nat » n’était pas indispensable. Dans d’autres situations, c’est la marque elle-même qui a jugé bon de se priver de ce nouveau débouché pour ne pas s’attirer les foudres des concurrent de Lidl, au premier rang desquels Leclerc.
Demain, si j’en crois ce qui m’a été rapporté de la nouvelle stratégie de l’enseigne, les marques nationales seront beaucoup plus présentes encore (comme ci-dessous ?). En clair, impensable que sur une catégorie comme la confiture Bonne Maman ne soit pas présente. Je sais pas vous mais, perso, quand je me sens à ce point désiré, c’est moi qui pose mes conditions






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