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Promotion : Simply Market l’enseigne la plus agressive
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 22 avril 2011
La quantité de promo, c’est bien. La qualité, c’est pas mal non plus ! C’est en substance l’esprit d’un nouvel indicateur que j’ai créé avec A3 Distrib pour l’étude Promoflash (qui m’inspire les notes de la semaine). Pour faire simple, « l’indicateur d’agressivité » (le nom vaut ce qu’il vaut, mais a le mérite d’être clair), est un indice composite qui intègre les deux mécanismes les plus agressives : le taux d’utilisation de la remise immédiate et du BOGOF (1 gratuit pour 1 acheté) ; et le % de produits promo moins chers dans l’enseigne considérée par rapport à ses concurrents. En clair, l’enseigne qui est plus souvent moins chère que les autres en promo, qui utilise le plus la remise immédiate et le BOGOF sera donc jugée comme la plus agressive. Et, à ce jeu, c’est Simply Market qui l’emporte devant Leclerc et Match. Surprenant, non ? Je vous laisse découvrir les résultats sur la planche du PromoFlash. Pour ceux qui souhaitent un extrait plus large, un p’tit mail ici et ça sera avec plaisir !
T’y crôa toi ?
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 18 octobre 2010
Je récupère le catalogue Carte Match de septembre avec un peu de retard, je vous l’accorde. Mais impossible de l’archiver sans vous en faire partager la couverture, faite de deux grenouilles imaginaires, élaborées à partir de grains de raisins. Et cette accroche « Tous ces points ? J’y crôa pas ! ». A vrai dire, dans l’instant, j’y ai pas… cru tant j’imaginais vraiment pas Match capable de ce ton décalé. Preuve que je me trompais ! Reste que, côté décalé, Match pourrait aller encore plus loin et s’égosiller : « Qui est le moins cher ? C’est môa ! ».
Match ? Pas assez cher…
Posté par Olivier Dauvers dans Notes le 26 février 2010
Une journée de « balade-magasins » (j’vous reparlerai une prochaine fois de ce concept d’immersion commerciale) dans le Nord. L’occasion de ramasser quelques perles et notamment cet incroyable reproche fait à Match : ne pas vendre ses produits… suffisamment cher.
« Les consommateurs recherchent certes le meilleur prix, écrit en substance un consommateur dans le cahier de doléances placé à l’entrée (agrandissez l’image, ça vaut son pesant de cacahouètes). Mais sous prétexte qu’un produit est moins cher, ils ne veulent pas pour autant contribuer à l’exploitation de la misère de ceux qui ont fabriqué ou cultivé les produits. Exemple un filet de 4 citrons à 0,99 euro. C’est la misère pour ceux qui ont cultivé les citronniers et la misère pour ceux qui les ont transportés ».
La question n’est évidemment pas fondement. Mais elle prend un relief vraiment savoureux quand elle est posée à Match dont la vigueur discount n’est pas, spontanément du moins, le premier des attributs. Au point qu’après avoir attiré l’attention des employés (qui manifestement ne lisaient plus depuis longtemps le cahier de doléances), l’information se répand rapidement dans le magasin. Et l’hôtesse d’accueil d’interpeller l’employée fruits et légumes qui retournait ses endives : « Eh, dis donc, tu sais pas ?… Y’a un client qui dit que tu vends pas tes citrons assez cher !, t’y crois toi ? ». A peine crédible effectivement !
NB : d’un autre côté, pour ceux qui connaissent Lille et sa région, on peut aussi douter de la capacité des consommateurs de Marcq en Baroeul de porter un jugement très étayé sur les prix… Surtout quand ils préconisent de remplacer le citron premier prix d’Espagne par « les citrons de Menton transformés en décor de carnaval » !




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