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Marques et enseignes : engagez-vous ! (épisode 3…)

Lapin

Suite de la série de posts sur l’origine. Autre illustration mais toujours chez Intermarché (pas de chance amis Mousquetaires mais vous revendiquez suffisamment votre statut d’industriel pour que l’on s’attarde sur votre production !). Aujourd’hui : cette gamme de plats cuisinés Claude Léger. 4 plats à base de viande : saucisses lentilles, blanquette de veau, mitonné de mouton, lapin à la moutarde. Sur trois produits, l’origine France est revendiquée. Sur le quatrième, pas un mot, si ce n’est une origine européenne pour le lapin en face arrière du pack. AgroMousquetaires a probablement des raisons valables : disponibilité matière, prix, etc. Ça peut se comprendre. Mais la fameuse “symétrie dans les promesses d’origine” (si les marques et les enseignes s’y engageaient of course) devrait alors conduire à donner la même emphase à l’origine du lapin qu’à l’origine du porc, du veau ou du mouton ! Et j’vous fiche mon billet que la baisse des ventes du lapin finirait bien convaincre AgroMousquetaires de résoudre son problème d’approvisionnement en lapin français. En y mettant le prix. Car c’est bien ici la conviction que je veux défendre (revoir ici) : seule une modification de la demande des consommateurs est à même d’influer sur le sourcing matière et donc sur les prix. 

2 commentaires

  1. cher Olivier,
    êtes-vous bien sûr qu’il s’agisse d’un produit fabriqué par AgroMousquetaires?
    Mon petit doigt me dit que non
    Ce qui n’enlève rien au problème de fond je vous l’accorde. Juste l’industriel concerné et le CDC.

    1. Affirmatif. Il s’agit bien d’un produit hors périmètre production en propre. Mais ça ne change pas le sujet et la responsabilité du distributeur.

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