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Même l’effet du Nutriscore illustre les paradoxes de la conso !

NutriScore3

Très instructive étude Nielsen publiée vendredi soir sur l’impact du Nutriscore sur les ventes. L’étude a été largement relayée depuis, jusque dans les médias très grand public. Donc je passe rapidement sur l’enseignement principal : il y a bien un effet positif du Nutriscore lorsqu’il est favorable. Dit autrement : les produits notés A et B gagnent des parts d’estomac (tout en demeurant minoritaires dans les ventes puisque, cumulés, ils ne pèsent “que” 31 %). Les autres (les C, D et E pris ensemble) reculent, note Nielsen. Sauf que les E seuls sont, eux, bien en hausse. Autant que les A ! Incompréhensible ? Pas tant que ça si l’on accepte que le conso cultive les paradoxes sur tous les plans. Capable d’acheter un premier prix ou une MDD sur une catégorie et une marque prémium sur une autre. Ou, donc, un produit nutritionnellement vertueux ici et une “bombe” (nutritionnelle) là. Et c’est… normal !