
C’est le D-day pour le mariage entre l’IA et Jow, l’application de “recettes-achetables” initiée en France par Jacques-Édouard Sabatier et lancée depuis aux États-Unis. Aujourd’hui, en version dopée à l’IA, Jow se décline en Jowzi. Objectif : que l’agent prenne l’intégralité du parcours d’achat, de la connexion au paiement final. Une version end-to-end qui, selon mes sources, a déjà convaincu plusieurs enseignes.
Dans les grandes lignes, l’IA doit limiter le nombre d’étapes et comprendre encore plus facilement les besoins des clients. Dans les annonces du jour, il devrait notamment y avoir une “magic list” alimentée par un agent qui analyse l’historique, les favoris, les achats associés. Au “menu” également : une fonction collaborative via un bouton “Ping la famille”. En creux, Jowzi creuse le sillon historique de Jow : diminuer autant que possible la charge mentale associée aux courses du quotidien. L’approche par recettes était une une première étape. Le commerce agentique est le second étage. Avec une différence majeure : l’agent est embarqué dans une application spécialisée et dédiée. Et non une brique d’une IA généraliste façon ChatGPT Shopping.



