
Un grand classique des politiques prix : on se refait la cerise sur les innovations ! Surtout quand on en a la possibilité… Ce qui est le cas, par principe, des indépendants. Exemple avec Danette Bounty. Le produit est bien valorisé : 1,93 € les 4 pots de 115 g en moyenne France vs 1,58 € les 4 pots de 125 g pour la version chocolat classique. Soit près de 30 % de différence au kilo. Mais derrière ce prix moyen des écarts. Pas chez Carrefour, Market et Match (les trois enseignes “centralisées” qui proposent le produit via leurs drives), mais chez Leclerc et Intermarché (en témoigne la dispersion des prix). Chez Leclerc, par exemple, dès lors qu’un article n’est pas dans la liste des produits suivis (historiquement les PPMI en jargon Leclerc), c’est rapidement du grand n’importe quoi. Danette Bounty n’y échappe pas. Du moins cher au plus cher, il y a ainsi plus d’un euro. Manifestement à Besançon on a besoin de marge (et on pensait échapper aux radars). Caramba, encore raté 🌶️🌶️🌶️.




