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En ligne, les marques la jouent perso (nnalisation)

DtoC

Publication la semaine prochaine de la nouvelle étude de la maison : Direct To Consumer. Un large benchmark sur les marques qui ont choisi, en parallèle aux circuits classiques (hypers, supers, etc.), de vendre aux consommateurs. Premier enseignement : les marques sont de plus en plus nombreuses à se lancer. Dans l’étude, 50 ont été identifiées (et décortiquées). Trois raisons principales expliquent ce mouvement : l’envie de s’émanciper (même à la marge) du circuit dominant (et oppressant) ; l’intérêt qu’il y à vendre en direct pour collecter de la data ; la possibilité offerte par le DtC de cultiver une relation-client directe. 

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Second enseignement, l’utilisation de la personnalisation pour donner à la fois de l’intérêt et de la valeur à l’offre DtC des marques. Une marque sur cinq propose un service de personnalisation : depuis la simple gravure d’un rouge à lèvre L’Oréal à l’habillage d’une bouteille d’Evian, en passant par la conception d’une boîte de bonbons aux contenant et contenu uniques (Haribo, Lutti) ou l’impression de M&M’s événementiels. Des offres rendus possibles par l’outil web qui n’ont que des vertus ou presque : renforcer la proximité de la marque avec ses consommateurs, conforter son capital sympathie, se positionner sur une offre cadeaux à des niveaux de prix parfois… stratosphériques, ou encore une bonne manière de justifier la présence d’un canal de vente supplémentaire (forcément mal vu des enseignes) sur l’air “ce ne sont pas les mêmes produits”. Ce qui est donc parfois vrai et souvent faux. Quelques marques poussant même le vice à vendre moins cher en ligne qu’en magasin… 

Plus d’infos sur l’étude ici. Et téléchargement d’un extrait

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