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La meilleure nouvelle de mon « déj » : les promos, ça coûte !

Déjeuner ce midi avec un « grand » patron. Un indice : il préside aux destinées d’une enseigne alimentaire (pour les curieux, ça ne fait finalement que 5 ou 6 possibilités, mais là n’est pas l’essentiel). Au menu : foie de veau et échanges de vues. Et la meilleure nouvelle du repas, c’est quand mon interlocuteur m’assure que la promo est dans son enseigne un… centre de coût. « Oui, me dit-il, j’accepte que la promo nous coûte de l’argent ». Excellente nouvelle, me direz-vous ? Eh oui, parce que depuis de nombreuses années, l’obsession des enseignes à gagner de l’argent sur la promo (ou à ne pas en perdre) les conduit à affadir leurs promos. Au sens très historique (et efficace) du terme, la promo, c’est l’ilot de pertes dans un océan de profit. Que mon interlocuteur le reconnaisse m’a réjoui. Tout simplement.