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Carrefour Planet, 333 jours après… (5)

Max1Max2Vous allez me trouver têtu et… borné. Je le sais, je l’assume. Et je vais – hélas pour Max le Sommelier de Carrefour Planet – me répéter encore une fois. Max est une bonne idée sur le papier : une borne qui joue le rôle de sommelier virtuel pour aider le client à choisir son vin. Mais, au-delà de l’idée, ce que voit le client, c’est l’exécution de l’idée. J’vous raconte donc mes expériences Planet dans les trois hypers de Givors, Vénissieux et Ecully.

Trois hypers dans lesquels j’ai posé à Max la même question : quel vin rouge, de 5 à 8 euros, pour accompagner un plat de boeuf ? A Givors, Max me propose en premier choix un St Emilion La Dauphine (à ne pas confondre avec La Dauphine de Guillaume Halley). Introuvable en rayon, malgré l’aide d’un employé de passage non loin pour du réassort. A Vénissieux, le premier choix est un Bourgogne. Mais l’impression du ticket qui sert de pense-bête au client pour trouver la référence suggérée n’est pas possible. Je passe mon tour. Enfin, à Ecully, Max me suggère un Beaujolais. Là encore, produit introuvable malgré l’aide d’un cadre “encravatté” mais qui m’avoue assez rapidement ne pas être du rayon. La conclusion (comme toujours) ? L’essentiel n’est pas d’adopter Max, mais de le faire vivre. D’ailleurs, une simple question : quelqu’un dans le magasin “s’amuse-t-il” de temps à autre à tester Max comme j’ai pu le faire, là ?

MakeupBarA l’inverse, une autre borne trouve toutes les vertus à mes yeux. Et, là aussi, je me répète ! C’est le “Make-up Bar” de L’Oréal. Une borne qui permet au client de visualiser à l’avance l’effet des produits sur son visage. Avec un résultat toujours très impressionnant de réalisme que je ne peux m’empêcher de partager avec vous (rassurez-vous, j’ai entamé une psychothérapie pour tenter de comprendre pourquoi je ne résiste pas au besoin de me travestir pour vous). Pourquoi à chaque fois je m’enflamme pour cette borne ? D’abord, parce que c’est une excellente idée sur un produit dont le prix d’achat est élevé et le niveau d’implication important (comme pour Max le sommelier). Donc un produit sur lequel le besoin de réassurance est fort. Ensuite – et peut-être surtout – parce qu’elle fonctionne !