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Et dire que le numérique devait nous épargner ça…

CdiscountbeybladeL’avantage du monde numérique – dit-on – c’est une vision parfaite et en temps réel des stocks. Ce qui permet d’ajuster au mieux les messages commerciaux. Un produit “sur-stocké”, un e-mailing, une bonne offre et, hop, voilà le problème résolu. A l’inverse, pensais-je, impossible de pousser une offre commerciale sans le stock nécessaire. La vigie numérique veille et empêche pareille boulette. Ben non… Même chez le premier cybermarchand français : Cdiscount. Exemple avec ce qui est (si j’en juge par le nombre de ruptures constatées dans toutes les enseignes sur ce produit) l’un des hits de Noël : le lanceur radiocommandé Beyblade. Au petit matin donc, réception d’un e-mail Cdiscount m’incitant à ne pas perdre de temps. “N’attendez plus” ! Joie immense : c’est le produit que je désespère de dégoter depuis une semaine. Clic immédiat, puisqu’il ne faut pas attendre ! Et, là, tristesse abyssale (j’y vais fort, j’vous le concède) : produit en rupture. Pas de chance pour Cdiscount, j’étais déjà “passé” sur la page avant-hier. Et le fameux lanceur Beyblade était déjà en rupture. Faut-il en déduire que Cdiscount peut déclencher une offre commerciale déconnectée du niveau de stock ? Je le crains. Et dire que le numérique devait nous épargner ça…