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Le blog en vacances (10)

AbercrombieCap sur Paris à présent. Evidemment, ça rappelle le boulot… Mais en tongs brésiliennes (rappelez-vous à 5 € les made in China !) sur les Champs-Elysées, c’est pas pareil. Les Champs, justement, et son mystère commercial : Abercrombrie. Comme toujours, il y a foule pour rentrer dans le magasin. Faire attendre le client (donc accroître son désir) est tellement dans le concept que la file est organisée dès le trottoir. Et, en cette fin de matinée, 30 minutes sous un soleil de plomb ne rebutent visiblement personne. Premier étonnement ! A l’intérieur, étonnements toujours : musique au-delà du raisonnable pour l’homo-consumerus normalement constitué et obscurité si subtilement organisée que, même dans les cabines d’essayage, il faut un sacré effort pour imaginer (à la lumière du jour) l’effet du vêtement essayé ! Autant dire – et au risque de passer pour un vieux con réac ! – l’expérience d’achat est, comment dire ?, plus originale que plaisante. Et pourtant, la foule afflue. C’est donc que je suis vraiment un vieux con réac ;-)

PS : une pensée (déplacée) pour mes confrères toujours prompts à “tailler” les hypers sur les conditions de travail des employés. Franchement, suis pas bien persuadé que vendeur (ou danseur ?, ou mannequin ?) chez Abercrombie soit une sinécure. La charcutière de mon hyper me semble moins à plaindre… Mais, je vous l’avais bien dit. C’était une pensée déplacée.