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Concept : ce que prépare Carrefour pour ses hypers

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Fin de cette semaine spéciale innovations à Carrefour Villiers-en-Bière. Pas un hyper choisi au hasard… Visiblement comme mes camarades de Linéaires (nous partageons un même goût pour le carrelage !), je passe de temps à autre ici, histoire de suivre la rénovation de ce qui est l’un des paquebots de l’enseigne : près de 180 millions d’euros de CA et, surtout, un hyper qui préfigure ce que Carrefour entend faire de ses plus grandes surfaces.

La rénovation est en cours depuis plusieurs mois déjà et elle est encore loin d’être achevée. Pour autant, plusieurs univers sont manifestement terminés (et le goût du bois facile à détecter). Le non-alimentaire est plus avancé, à commencer par la librairie, premier rayon du parcours client.

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Le bazar reprend les mêmes codes “bois” que la librairie. Mais, autant l’avouer, j’ai été plutôt désenchanté par l’exécution, bien moins puissante que ce sur quoi j’attendais Carrefour. D’ailleurs, pour tout dire, j’ai même zappé d’en faire la photo, outre cette vue très (trop) générale. Ca me donnera une bonne occasion de revenir !

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Aucun doute pour les jouets. L’espace est abouti et s’articule autour d’un double parti-pris. Place aux marques et aux corners pour une expérience d’achat différente.

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Le textile est également achevé (ou fort avancé) et reprend le concept de Villeuneuve la Garenne (« Qwartz »). Là aussi, expérience différence et un brin moins oppressante que Planet.

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Rayon suivant : la parfumerie. Là aussi, on voit bien où va Carrefour. Sobriété pour les produits utilitaristes ; meubles bas et inspirations de spécialistes pour les produits plus impliquants.

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VilliersParf3Arrive ensuite la maison qui rassemble électroménager et arts de la table. Là, j’admets un p’tit faible… Depuis longtemps, j’ai pris le pari qu’il y avait une logique d’utiliser les arts de la table comme frontière entre non-al et alimentaire. D’abord parce que c’est logique ; ensuite parce que les possibilités de passerelles entre les deux univers sont nombreuses. Carrefour prend le risque. A suivre plus particulièrement donc. Au passage, un faible pour le « meuble » poêles. Original et séduisant.

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En alimentaire, le chantier est moins avancé. A date, l’allure des TG se devine. Hautes et sans palettes au sol, même si la modularité du matériel doit le permettre.

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Enfin, le rayon vins et spiritueux. Là aussi, ça sent presque la fin. Et aussi le bois.

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