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Chanel, bientôt en hyper ?

Chanel

Malheureux hasard de calendrier pour Chanel, l’emblème du luxe “à la française” (ou “à la suisse”, voire “à l’américaine” selon la domiciliation des patrons si j’en crois Challenges). La semaine même où Les Echos m’apprend que Chanel est “durement touché par le ralentissement du marché du luxe“, je découvre la marque dans le métro. Oui, dans le métro ! Ce tunnel souterrain où convergent généralement toutes les marques de la grande conso pour séduire le prolo à la vie cadencée (métro-boulot-dodo). De là à imaginer que je vais acheter mon “Egoïste” chez Carrefour ou, mieux, chez Market au coin de ma rue (et pour moins cher que chez Sephora ou Beauty Success), il n’y a qu’un pas… que je ne vais quand même pas franchir complément !