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HappyFresh, l’Instacart asiatique

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Passage en Asie il y a quelques jours. L’occasion de découvrir l’Instacart* asiatique : HappyFresh. Sur le principe, le modèle est similaire. HappyFresh est une application smartphone & tablette (également disponible sur le web) au cœur d’un « triangle d’intérêts » : le client (qui a des besoins), des « shoppers/livreurs » (qui ont du temps pour faire les courses d’autrui et/ou les livrer) et des enseignes (qui y voient une bonne manière de répondre à une attente de leurs clients sans investissement).

Concrètement donc, le client se géolocalise, choisit ensuite l’un des magasins avec lesquels HappyFresh a contracté (l’application dit prendre en charge la digitalisation de l’offre) et fait ses achats sur l’interface. Quelques minutes plus tard, dans le magasin et smartphone en main, un « personnal shopper » prépare la commande (exemple ci-dessus dans un BigC de Bangkok dans lequel en cette fin d’après-midi j’ai compté une demi-douzaine de shoppers à l’œuvre). Et, une heure au plus tard après la commande, le client est – en théorie – livré. En théorie car, sur ce point, HappyFresh reconnaît néanmoins qu’il est possible que les créneaux soient saturés. Quant aux prix, ils sont « généralement » les mêmes qu’en magasins. Mais rien d’affirmatif pour autant… Et là où Instacart joue la transparence, affichant clairement la similitude (ou non) des prix enseigne par enseigne, HappyFresh avance masqué : « For some stores, we may add a small service charge on top of the store price ». Ce à quoi se rajoutent, dans tous les cas, des frais de service pour la préparation et la livraison.

A date, HappyFresh est disponible dans 5 pays d’Asie du Sud-Est : Thaïlande, Indonésie, Malaisie, Philippines et Taïwan. Mais, à chaque fois, uniquement la capitale ou les très grandes agglomérations du pays.

 

* pour découvrir Instacart, testé aux Etats-Unis il y a quelques mois, c’est ici

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