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“Parler” à ses clients : le contre-exemple

LeclercFrouard-2Passage à Nancy hier pour visiter quelques magasins (et alimenter SAMEDI CONSO… en savoureuses incongruités). Avant-goût au Leclerc de Frouard avec de beaux… contre-exemples sur l’art et la manière de parler à ses clients. La bonne pratique en la matière ? Toujours se mettre “à la place” de celui qui reçoit l’information. Première illustration : le rayon boulangerie. L’hyper entend expliquer à ses clients que les produits sont fabriqués (ou à tout le moins cuits) sur place. Mais faut-il pour autant évoquer un “laboratoire” (même si c’est le terme professionnel consacré) plutôt qu’un “atelier”, autrement moins inquiétant. La dernière fois en effet que je suis allé dans un “laboratoire” je n’en menais pas large ! 

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Deuxième étape : l’allée centrale et cette promo sur les jouets. Toujours plein de bonnes intentions, Leclerc détaille les produits et les affuble d’une étonnante série de chiffres… Rassurez-vous, perso, j’ai compris. Mais le client ? Surtout qu’il n’y a en l’espèce aucune explication et que les EAN alourdissent davantage le message qu’ils n’apportent d’information… 

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Enfin, direction les fruits et légumes et cet ordre… “Les fruits secs bio sont à peser uniquement à la balance assistée”. Déjà, le ton est quand même discutable. Ensuite et surtout : que peut donc être une balance “assistée” ? Encore du jargon professionnel, dérivé de la fameuse “pesée assistée” !