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SAMEDI CONSO : mon carnet (retail mais pas que…) de la semaine

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SAMEDI CONSO : l’occasion de revenir sur la semaine, en totale liberté comme toujours… Et tant pis si ça pique !

 

SAMEDI

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Courses dans un hyper rennais. Carrefour Alma. Direction le banc marée. C’est bon pour la santé paraît-il. Là, aucun doute, le poissonnier est très très amoureux. Remarquez, ça aussi, c’est bon pour la santé ! #ThonCœurBB

 

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Toujours chez Carrefour. Sur cet élément en entrée de rayon lessives, l’hyper a sacrifié une demi-tablette sur deux niveaux pour y placer cette reproduction un brin grossière d’une machine à laver. Une mise en avant forcément facturée par l’enseigne à la marque. Donc, si je résume : Ariel a payé Carrefour pour que Carrefour supprime des produits Ariel de ses gondoles. Y’a pas un truc qui vous échappe ? Moi, si.

 

 

LUNDI

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Aux Italiens de s’y mettre ! L’un de vous m’envoie cette carte postale retail depuis Naples : un rayon vin où l’offre est organisée en fonction du prix. Sur le papier, rien à dire, tous les clients ont un budget (même si c’est inconscient) et leur proposer pareille clé d’entrée est une moyen de faciliter le choix. Sauf que… non. Pour l’heure, aucune expérience (et de nombreux tests ont pourtant eu lieu, en France, en Belgique ou en Angleterre par exemple) n’a été concluante. Probablement car, même pour les profanes, le seul prix est trop réducteur.

 

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Auchan Super à Paris. Je peux tout entendre sur les coûts d’exploitation à Paris mais la Danette Prix Choc à 1,79 € c’est inentendable. Encore une fois est illustré le non-chaînage des gencods entre l’EAN fond de rayon et l’EAN promo. Et, surtout, la preuve que, dans les enseignes, les services informatiques ont davantage de poids que les patrons d’exploitation. OK, chaîner les gencods est un brin fastidieux. Mais ne pas le faire est quand même très ennuyeux, non ?

 

MARDI

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Sans doute l’esprit des… États Généraux de l’Alimentation qui souffle déjà sur les programmes promo des enseignes ! Aujourd’hui démarre le mois 100 % remboursé de Leader Price. Ben tiens ! Et pourquoi pas un café et un Mars offert à chaque passage caisse tant qu’à y être ? Ca va être triste 2019. Parce que « Le Mois 34 % remboursé », c’est quand même nettement moins sexy.

 

MERCREDI

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A chacun sa marotte. La mienne, ces jours-ci, c’est le prix des produits C’est qui le Patron. Pour les besoins d’un Observatoire (dont une première version sera diffusée ici lundi), plongée dans les prix réellement pratiqués par les enseignes sur ces produits qui (c’est l’originalité) portent leur PVC imprimé sur le pack. Et je manque de m’étrangler chaque fois qu’un prix affiché est supérieur au prix présent sur le pack. Certes, le commerçant a toute latitude pour fixer ses prix (au sens légal) mais il a juste l’obligation (de bon sens) de ne pas prendre ses clients pour des pigeons. Donc la pizza à 5,25 € en lieu et place de 4,49 € (sur le pack), c’est non.

 

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Un Intermarché. Pas n’importe quel Intermarché à mes yeux. Mais qu’importent mes yeux… Le sujet, là, c’est plutôt les yeux du personnel. Appelez moi l’ophaltmo !

 

 

JEUDI

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Franprix, Picpus, Paris 75012. Damned !, le jus d’orange n’est pas à 1,59 € mais à 1,89 €. Comme ça, sans prévenir ? C’est dur Jean-Paul (Mochet, le DG de l’enseigne). Et ne me sers pas l’argument du « bio »… L’an dernier, le passage en bio s’était fait à iso-prix, ce dont se gaussait l’enseigne. Plus sérieusement, sur un tel « marqueur » du concept, j’imagine la décision pas aisée à prendre. D’ailleurs, est-elle vraiment prise… ? Pas sûr. En caisse, le jus d’orange est toujours à 1,59 € !!! La main qui tremble Jean-Paul ?

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Après midi shopping pour fleurir mon « chez nous ». Direction Truffaut, sur les quais (de Paris) et, rapidement, cette inquiétude qui envahit tous les clients piétons normalement constitués : comment diable rapporter ses emplettes pour un peu que l’impulsion fonctionne à plein ? « Pas de problème, me répond un vendeur comprenant vite que c’est l’unique frein à un joli panier. Les taxis ont l’habitude ». Raté. Une fois dehors, et allégé de 120 €, pas un taxi qui accepte d’ouvrir son coffre. Résultat : plus de 2 km à pousser un chariot Truffaut. Que je tiens évidemment à la disposition dudit vendeur Truffaut. Ca lui fera… les pieds !

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