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Un temple de la bouffe à l’indice 91 ? Imprenable

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Voilà des années que je passe une bonne partie de mon temps « sur le carrelage », au rythme d’une dizaine de points de vente visités par semaine (et jamais sous la contrainte). Au fil des ans, une conviction s’est forgée : certains magasins sont juste… imprenables. Pourquoi ? Parce qu’ils ont anticipé le recentrage inévitable sur l’alimentaire, ont su réinvestir dans la qualité d’actif (qui participe grandement à ce qu’il est convenu d’appeler l’expérience-client), le tout à un niveau d’indice prix compétitif, si possible inférieur à 95.

Parmi ces magasins, une majorité sont des Leclerc et une part non marginale des Super U/Hyper U. Pour le reste des enseignes, c’est plus exceptionnel. Il y a certes Carrefour Villiers en Bière ou Montesson (mais combien de Carrefour peuvent s’en revendiquer ?), Cora Yerres ou Amphion (même question), etc. 

Pour illustrer la pensée, direction Leclerc Bourgoin-Jallieu. Je n’y ai évidemment pas d’actions mais cet hyper de ce qui est une ville moyenne, à 30 minutes des “grosses bêtes” de l’agglomération lyonnaise, est ce que je considère comme un “magasin imprenable”. Le non-al est certes quelconque, sans “effet waouh”, mais en quoi le non-al est-il vraiment l’avenir de l’hyper… ? En revanche, l’alimentaire, et notamment les métiers trad’, est une “régalade” du début à la fin. Ce qui est quand même ce que l’on attend d’abord et avant tout d’une surface à dominante alimentaire. Le tout à l’indice prix 91. Ce qui aide à remplir le chariot. Et à revenir. 

Un p’tit coup de scroll pour la visite en images… 

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