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Les vieilles marques ne meurent donc jamais (2) : Brut de Pomme, seconde jeunesse

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Hasard des relancements de “vieilles” marques : après Kremly (revoir ici), Brut de Pomme que l’on voit revenir en rayon actuellement, poussé par son propriétaire Orangina Schweppes (OS). Un véritable cas d’école tant le marketing d’OS s’est appliqué à “cocher toutes les cases” pour reprendre une expression à la mode que je… déteste (mais qu’il m’arrive d’utiliser, je le confesse). Les bulles ? “Fines”, évidemment, car c’est tellement plus glam’ une bulle “fine” qu’une simple bulle ! Les pommes ? “Françaises”. Logique à l’heure de la souveraineté alimentaire et de #BalanceTonOrigine. Mais elles sont encore plus vertueuses encore puisque “issues de coopératives françaises”. Ah les “coopératives”… Tellement plus terroir que de vulgaires négociants en pommes ! Les pommes qui ne sont pas traitées après récolte. Ben, oui, c’est mal de traiter. Pour l’avant-récolte, on en parle pas parce que conduire un verger sans traiter, ça s’appelle “bio” et ces pommes-là ne sont pas bio parce qu’il faudrait alors doubler le prix de Brut de Pomme. Mais ne nous attardons pas sur une faiblesse, regardons le positif tellement ça dégouline. La production et l’embouteillage ? En France évidemment, le bleu-blanc-rouge en prime en face avant de la bouteille. Et la bouteille justement ? 100 % recyclable, parce que la mer, les océans, la planète, etc. Ne manque plus que la nutrition, car c’est quand même un soda. Mais que les mamans se rassurent, c’est sans sucre ajouté. Un cas d’école vous dis-je. Ou comment… cocher toutes les cases ;-)

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Et, là aussi, un p’tit tour dans le placard à archives.

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