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Gifi, Action, KLO, Noz, etc. : ça ne tiendra pas, c’est l’évidence

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Que c’est triste un point de vente où l’entrée “ouvre” sur des produits indisponibles à la vente (ci-dessus chez KLO) ou encore un magasin où la majorité de l’offre est en fait bâchée (Action ci-dessous). C’est triste mais c’est surtout économiquement insupportable (ce qui était peut-être aussi l’intérêt de la mesure !). Avec tant de produits “interdits”, les enseignes qui mêlent de tout (et parfois de rien, faut le reconnaître) dans un même magasin perdent sacrément en intérêt. Sachant, en outre, qu’une partie des clients les fréquentent pour “chiner”, et que dans certaines enseignes le process est de demander au client – plus au moins courtoisement – ce qu’il vient acheter, à peine entré. Pas étonnant qu’avec une expérience d’achat en mode dégradé, les clients soient aussi peu nombreux. Et les chiffres d’affaires aussi ridicules : une poignée de milliers d’euros dans le meilleur des cas à la fin de la journée. Or, ne serait-ce que pour “couvrir”, ces points de vente doivent réaliser a minima 3 à 5 000 € selon leur taille. Et je vous mets mon billet que, passé quelques jours à espérer, la majorité de ces enseignes baisseront le rideau jusqu’à la fin de l’interdiction de vente des produits non-essentiels. Pas glorieux, pas réjouissant mais hélas réaliste. 

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