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Et il n’en restera qu’un (et peut-être plus vite que prévu)

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La bataille du quick-commerce parisien fait rage. Quiconque de censé a bien compris le jeu : être le dernier survivant (façon trotinette électrique et autres services pour lesquels les clients ont peut-être un besoin mais sûrement pas l’envie de jongler entre plusieurs opérateurs). Conséquence, les quick-commerçants sont actuellement lancés dans une bataille “à la vie, à la mort”, chacun cherchant à asphyxier l’autre. Forcément, au gré des forces en présence (en clair des millions d’euros levés puis cramés), les drapeaux blancs se lèveront peu à peu. Simplement car le rythme actuel n’est pas soutenable. Hier par exemple… En milieu d’après-midi, Gorillas me propose 15 € de remise pour 20 € d’achat. Tentant. C’est parti pour 74 % de remise (voir ci-dessus). En prime : 4 cadeaux (2 pâtisseries et l’équipement du supporter avec drapeau et kit de maquillage). Deux heures plus tard, Cajoo me propose 5 bons de remise de 10 € pour mes 5 prochaines commandes. Forcément, y’a un truc… Un minimum d’achat ? Même pas. Et c’est parti pour un panier de 10,43 €, ramené par la grâce de la générosité de Cajoo à 43 centimes. Ah, j’oubliais, pendant ce temps à l’Assemblée Nationale, on débat sur la loi EGA 2. Vous savez les prix, les promos, la gratuité et tout le toutim. Et pensez donc qu’un député ou qu’un syndicaliste regarde les promos Gorillas ou Cajoo ? Que nenni. Leurs ennemis ? Les… distributeurs. Pas les quickcommerçants. Va comprendre Charles… 

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