
Depuis plus de 10 ans (je l’avais révélé ici dès 2014), Carrefour a pris la mauvaise habitude d’un double pricing pour ses hypers d’un côté et pour les drives de ses hypers de l’autre. Un double pricing totalement incompréhensible puisque (tenez-vous bien pour ceux qui l’ignoraient encore…) les prix en drives sont inférieurs aux prix en magasins, malgré le service additionnel de la préparation de commande. Dit autrement : le client qui fait encore l’effort de venir en magasin paie donc plus cher. Évidemment incompréhensible. Sauf s’il s’agit d’embellir sa position dans l’indice DISTRI PRIX (que j’ai créé avec A3 Distrib en 2013, ceci expliquant ceci)… J’ai même le souvenir d’un échange piquant avec l’ancien boss, Georges Plassat, m’expliquant simplement “tant que votre indice existera, les prix en drive seront différents“.
Sur l’échelle du bon-sens, on frôle les tréfonds. Mais il y a heureusement les locataires-gérants… : ces entrepreneurs qui ont repris la gestion de certains hypers (comme ici Guillaume Halley à Bordeaux Lormont) et qui réalignent les prix drive sur les prix hyper : “même prix qu’en magasin”. Le bon sens.





