
La brique des 10 ans de C’est qui le patron arrive dans les rayons actuellement. Au-delà des volumes stricto sensu de la marque (environ 80 millions de litres annuels), la démarche (dont je suis sociétaire administrateur bénévole) aura eu l’immense mérite de créer un segment : les laits solidaires. Depuis 2016, nombre d’autres initiatives ont émergé. Et de toutes “obédiences”. Il s’agit parfois d’enseignes, parfois de laiteries, parfois encore de producteurs directement. Et c’est tant mieux !
Chacun dissertera sur le bon prix à payer aux éleveurs (au demeurant variable suivant les coûts de production). Le plus important est ailleurs : toutes ces démarches ont comme point commun d’avoir su embarquer une valeur sociale dans une brique de lait (un produit en apparence “banal”). Et d’avoir su la faire reconnaître par le consommateur pour qu’il accepte de la payer. Pour, in fine, de mieux rémunérer le producteur en amont de la chaîne. Car il ne faut pas faire semblant de ne pas comprendre : vu l’état des marges dans les filières alimentaires, les prix agricoles ne pourront être rémunérateurs (et assurer la pérennité des exploitations) que si le consommateur en bout de chaîne met la main à la poche ! C’est qui le patron (et les démarches nées dans son sillage) ont montré que c’était possible.





Bon anniversaire à CQLP qui fête ses 10 ans!
Cette brique, c’est simple, c’est le nec plus ultra de ce qui se fait en Grande Distribution, ex æquo avec le pack de 6 briques. Ça n’a pas été simple de l’imposer stricto sensu. Personne n’en voulait: la boisson était persona non grata!
A priori, il fallait une équipe solide, un administrateur ad hoc, et cetera… C’est Olea, l’alter ego de qui vous savez, qui a été choisi par lui-même. Comme modus operandi, on ne fait pas mieux!
“Incognito, j’en parlerai tous les 5 jours dans ma gazettum!” disait-il! “Alea lacta est” plaisanta-t-il!
Qu’il n’y ait pas de quiproquo entre nous, je suis commentateur bénévole. De facto, je fais ça pro bono, in situ, et vice versa…
“Tiens, c’est bizarre, d’habitude je comprend tout à kesski raconte l’aut’con mais là, c’est kompiké” vous dites-vous! Ça, c’est parce que vous ne parlez pas latin!
Olivier n’a pas pu s’empêcher de nous sortir un “in fine” et un “stricto sensu” pour nous impressionner. Hey, l’ami, c’est mercredi matin, on est tous KO et l’autre, il vient avec ses urbi et orbi, comme ça, à partir de rien… Ex nihilo!
C’est qui l’impressionné à présent? Allez, tabula rasa! On en parle plus…
Pour ceux qui ne savent pas qui est Olivier Dauvers, je vais vous le décrire:
Il roule en Volvo ou en Audi. Il est toujours en train de se badigeonner de crème Nivea, il sent bon des chicots. Normal, il utilise Vademecum fraise (pour les kids) et ses aisselles ont un goût neutre grâce à Sanex. La matin, il privilégie Candia ou Lactel mais il n’a pas plus le droit de le dire à cause du sujet-même de l’article. Ses vêtements sont impeccablement repassés; merci Calor! D’ailleurs, il utilise Bonux pour les laver.
Là où il galère, c’est pour trouver des vêtements: À part Sinéquanone et Geox, y a pas grand chose. D’où ce look improbable! Je lui ai même fait croire que Xoos, ça veut dire élégant en latin… Je ne puis faire marche arrière! Même son nom de famille est latinisé: Au début, il voulait s’appeler Olivier DauDuralex pour quand il serait célèbre. La marque étant déjà déposée, il a choisi DauVerre… Puis Dauvers. Et enfin, toujours en Asics: Anima Sana In Corpore Sano. Tu le vois déambuler dans tous les magasins de France, en courant (Quelle santé!) dans les escaliers, jamais essoufflé, vérifier que le lait est bien à 1.27€
Il n’hésite jamais à remplacer la TG de 6 palettes de Viva 8x1L en 2+1 par sa 1/2 palette de CQLP. Et quand le Manager le réprimande, il lui sort un CQLP! “C’est Quoi Le Problème?”. C’est son côté latin… Faut dire, c’est un latin lover, tout simplement! Un latin lover mais surtout un brique lover! Il est Faudel… Pardon, fou d’elle… Pardonnez ce lapsus calami!
♫ Tellement j’te brique ♫ https://youtu.be/gDVIQ4DSbLw?si=ECxBz0nKBgCqqxee&t=115
Et pour fêter ses 10 ans, CQLP se pare d’un nouvel emballage. Ça commence comme ça et ça finit comme Nutella avec des “événements” à ne pas manquer selon la marque et le Maître des lieux! Les fameuses éditions limitées et autres collectors… Je suis déjà saoulé!
Si c’est l’Daudau aux commandes, on va avoir le droit, en hiver, au packaging “Soupo Lait? Un soupo et au Lait!”. Avec son mauvais goût légendaire, en été, lors des canicules: “Vite, un extincteur! Ne laissez pas le Lait sur le feu!”
Il doit sûrement boire du petit-lait à la lecture de tout cela.
https://www.youtube.com/watch?v=WjkVzYLAhEg