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Maisons du monde : le visual merchandising ne peut pas tout

En apparence, c’est un paradoxe. Maisons du Monde est en difficulté (euphémisme), tout en étant probablement l’enseigne best-in-class en visual merchandising. Suffit de se promener en magasin (comme je l’ai fait hier ici à Dijon) pour s’en convaincre. Et pourtant l’enseigne patine. Année après année, les ventes reculent. Et il n’est pas certain que le refinancement de juillet dernier (qui a permis d’éviter le redressement judiciaire) suffise. Voilà où est le paradoxe : en magasins, la stimulation visuelle et la mise en scène sont au meilleur du possible, mais le client n’achète pas. Ou en tous les cas pas assez. Début d’explication : le visual merchandising ne doit pas (trop) exclure la tension commerciale : le prix, la masse. Faute de quoi ça n’est plus un magasin, mais un musée. On s’y promène certes, mais guère plus.

Un commentaire

  1. La raison première est le prix de vente de tous leurs produits.
    J’aime cette enseigne mais je repars quasiment tout le temps les mains vides et au pas de course quand je regarde les étiquettes. Et comme tout le monde, je regarde se qu’il m’intéresse et j’achète sur le net. C’est en quelque sorte une vitrine pour les concurrents immatériels.

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