
Dans l’expérimentation actuelle de la consigne (un test à l’échelle XXL de Nantes à Lille), les deux paramètres principaux pour en faire un succès sont défaillants : l’offre et l’entrain des magasins. Les deux parties – indutriels et distributeurs – se renvoyant régulièrement la patate chaude pour expliquer le relatif flop. L’offre est évidemment encore trop faible pour faire masse et être vue comme une véritable alternative aux contenants à usage unique. En parallèle, sur l’échelle de l’engagement, les enseignes sont encore bien timorées. Elles ont pourtant deux leviers de visibilité : les produits concernés (selon mes observations moins d’un sur deux sont désormais correctement signalées) ET le collecteur (qui donne à comprendre qu’il se passe quelque chose dans le point de vente). C’est ce collecteur qu’il faut aujourd’hui davantage montrer… Voilà pourquoi, si tous les magasins avaient la détermination de cet Hyper U Nantais en le positionnant aussi visiblement, l’expérimentation ne tournerait pas au flop.



