
C’est un classique des changements d’enseigne : il faut éviter toute forme de nostalgie. Eliminer (dans la tête des clients) le souvenir de l’enseigne d’avant. Et je dois reconnaître qu’Auchan s’y prend remarquablement pour condamner, a posteriori, les prix de ses supermarchés, maintenant qu’ils sont exploités sous la bannière Intermarché. Exemple ici à Paris Daumesnil (12e). Auchan y va fort… Le Leerdamer ? 23 % plus cher avant. Le thon Petit Navire ? 25 %. Parfait pour ne rien regretter… ! Et même se réjouir de la disparition d’Auchan Supermarché. Quand on veut tuer son chien… (vous connaissez la suite !).





