Auchan et Danette : tout au même prix (ou presque)

DanetteMêmePrixoupresqueComme d’autres Auchan, Tours Nord a fait le choix du prix unique sur quelques catégories de produits pour faciliter la compréhension du prix par le client. Une louable intention dont je partage évidemment la finalité mais pas la méthode. Le risque étant évident : se dépositionner face aux concurrents sur les références majeures (le chocolat ou la vanille dans le cas de Danette) qui sont généralement plus bataillées que le vanille sur lit de caramel. Cela dit, ici, inutile de se poser la question de la pertinence de la méthode ;-) Malgré les apparences, le prix unique n’existe pas ! Regardez bien les étiquettes… La version crème brûlée est à 1,30 €, le chocolat et lait à 1,26 €, la pistache « prix choc » n’a pas de prix, le chocolat noisette « prix choc » est à 1,30 € (bonjour l’affaire !) et le petit beurre prix choc est à 1 €. Une nouvelle fois s’illustre le gouffre entre intention et exécution :-(

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Ah !, si j’avais pas déjà un vrai boulot…

Happy Bips MonoprixSi j’avais pas un vrai boulot (qui n’en est souvent pas un d’ailleurs, tellement c’est plaisant !), je postulerai vraiment au marketing de Monoprix. Franchement. Voilà une enseigne où on doit bien se marrer et où la créativité est quand même nettement moins bridée qu’ailleurs. Après les détournements de packs pour rebondir sur l’actualité, dernière illustration en date, découverte chez mes camarades de E-Marketing.fr : les bips Monoprix. Suivant en ce sens l’opération Happy Bips de Coca-Cola (je vous l’avais présentée ici), Monoprix fait le buzz aujourd’hui avec ce film qui promet quelques surprises aux clients. Plutôt qu’un long développement, un p’tit clic sur l’image et vous comprendrez pourquoi… dans une autre vie je postulerai volontiers chez Monoprix.

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Fruits et légumes : l’Espagne et la Belgique 35 % moins chères que la France

NettoFruitsEspagne-1-BDEn pleine saison de production, toujours cette même interrogation quasi existentielle pour les enseignes : faut-il privilégier l’origine « France » au risque d’être déphasé en prix ? Ou, à l’inverse, s’émanciper de toute considération géographique et chercher avant tout le prix bas, donc hors frontière ? Discount plus ou moins responsable (pour parodier Auchan). Pour faire court, les hypers/supers jouent majoritairement la carte française. Le hard-discount nettement moins. Ce qui permet donc de… mesurer les écarts de prix entre origines. Donc de compétitivité.

Exemple hier dans un Netto. De belles pêches et nectarines espagnoles de calibre A affichées à 1,45 € le kilo (ci-dessus). C’est environ 35 % de moins que l’origine « France ». Et côté gustatif, rien à dire, n’en déplaise à ceux qui aiment à véhiculer l’idée contraire ! Et aux naïfs qui expliquent un tel différentiel par la climatologie ibérique plus que favorable, changeons de produit et de direction. Cap sur la Belgique (et son ensoleillement extraordinairement plus important qu’en France). Là, ce sont les tomates qui transformeraient presque l’origine France en produit de luxe. Jugez plutôt : des tomates grappes à 0,65 €. Là aussi, c’est facilement 35 % de moins que les meilleurs prix en hypers/supers et leur made in France. Voilà (comme chaque année à la même époque) un bel exercice pour le cocardier Montebourg : comment réduire les différentiels de compétitivité dont la France souffre dès lors qu’elle se compare à ses immédiats voisins. Autrement plus concret que les habituels plaidoyers trop verbeux du « Ministre à la marinière »…

NettoFruitsEspagne-2-BD

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Valeur

MichelEtAugustinOn reste chez Carrefour Market et dans le rayon biscuits. Et toujours ce même étonnement sur la capacité de Michel et Augustin – les deux « trublions du goût » – à créer de la valeur. Prenez ces 4 « petits carrés » : de la farine, du beurre, de la framboise et des pistaches (bon, je sais, je simplifie un peu !) et, hop, voilà une gourmandise à quasiment 40 € le kilo ! Le « pire » ? C’est si bon que j’en achète ;-) C’est dire s’ils ont raison !

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Un combat perdu d’avance ?

MikadoEtonnante observation en magasin (un Carrefour Market pour ceux qui n’auraient pas reconnu l’étiquette) : un combat quasi perdu d’avance pour l’assaillant. N’en déplaise à GdB, la marque manque de notoriété (c’est un euphémisme) pour se lancer à l’assaut de Mikado, qui est d’ailleurs devenu le nom générique de sa catégorie. Et histoire de limiter encore la probabilité de succès, la marque débarque avec un PVC 10 % plus élevé que le référent pour le même conditionnement, même si son cacao est « équitable » (certification UTZ). De deux choses l’une : 1) ou Gdb a zappé de vérifier le prix de Mikado avant d’établir son tarif (mais j’ai quand même du mal à le croire) ; 2) ou l’enseigne a décidé de surmarger l’innovation pour se « refaire ». Auquel cas c’est perdu d’avance tant les rotations seront faibles. Etonnant, non ?

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MDD Marks & Spencer : quel est l’ancien pack ? quel est le nouveau… ?

Marks&SpencerMDDMDD, toujours. Et l’occasion d’une devinette : à quoi voit-on qu’une enseigne n’est pas obsédée par le discount ? Simplement parce qu’elle est moins regardante sur les coûts que les autres. Exemple ici avec le relifting de la gamme MDD de Marks & Spencer (et les honoraires d’agence de créa qui vont avec !!!). L’un des deux packs est-il à ce point « has been » pour être déjà remplacé ? Perso, ça me paraît pas violent… D’ailleurs, suis preneur de vos avis : quel est l’ancien ? quel est le nouveau ?

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MDD Monoprix : Gourmet se refait une beauté

MDD Monoprix GourmetMDD, suite. Après Carrefour, Monoprix. Après le premier prix, le premium ;-) Et ce changement d’identité visuelle facilement observable en magasins, car le chantier est déjà bien avancé. Monoprix Gourmet reste bien Monoprix Gourmet mais la lisibilité de la marque est renforcée. D’ailleurs, intéressant à noter, Monoprix met davantage l’accent sur « Gourmet » que sur l’enseigne. Ce qui, pour le coup, est plutôt à contre-courant des reliftings habituels des MDD. Mais Monoprix à contre-courant, c’est finalement banal ! C’est même l’ADN de l’enseigne, non ?

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Carrefour Discount : les premiers produits « blancs » déjà en rayon

CarrefourDiscountIl y a quelques semaines, j’ai révélé la disparition à venir de la marque Carrefour Discount (relire ici et  !). En cause (pour faire simple) : le trop grand succès de la gamme premier prix qui pèse nettement plus dans le CA des magasins Carrefour que chez les concurrents. A présent, voici donc les premiers produits en magasins. A découvrir au rayon vaisselle jetable, emballages ménagers et desserts ultra-frais où les iles flottantes ont déjà basculé. En attendant le tiramisu qui, lui, est encore en version Carrefour Discount. Ce qui permet, accessoirement, de constater la proximité des identités visuelles.

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La « bolo » à toutes les sauces

Bolognaise« La » sauce bolognaise n’existe plus. Vive… les bolognaises. En rayon, la « bolo » se décline à toutes les sauces. Dernière version en date : la bolognaise Bourguignonne, imaginée par Panzani (de loin la marque la plus active). Désormais, la « bolo » existe donc aux épices, à l’emmental, au poulet, mais aussi au poulet… kebab, aux champignons, tex-mex ou bourguignonne. N’en jetez plus ! Autre segmentation imaginée par Panzani : agglomérer la viande en boules pour en faire des Bolo Balls. Lesquelles se déclinent elles-aussi en saveur barbecue. Prochaines étapes donc : des Bolo Balls au poulet, aux épices, aux champignons, à la bourguignonne… ?

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La visite du dernier Supermarché Match, c’est ici !

Match KilstettL’actu retail ne s’arrête pas pendant l’été ! Match a ouvert il y a 15 jours son 142e magasin à Kilstett, au Nord de Strasbourg. La première ouverture de l’année et la confirmation des partis pris de Match en termes de concept. Plus que jamais, l’enseigne met l’accent sur les produits frais traditionnels : la boulangerie (avec fabrication sur place, rare en super !) est le premier rayon en rentrant, les fruits et légumes sont à plat, boucherie, fromage, charcuterie et poissonnerie bénéficient de rayons à service (avec de nombreuses fabrications sur place), etc. Autre confirmation : Match veut faire du vin un élément de la zone marché. Implanté en proximité immédiate des fruits et légumes (c’était déjà le cas à Fourmes en Weppes en 2012), cette copie-ci est plus séduisante par la gestion – réussie – des hauteurs de gondole. Enfin, autre évolution : l’utilisation plus importante du noir pour « ambiancer » le magasin. Et valoriser l’expérience d’achat pour le client.

Capture d’écran 2014-08-09 à 17.32.06Bon, cela dit, pour vous en rendre compte par vous même, j’vous ai préparé un DOSSIER GRANDE CONSO, spécial Match Kilstett. Le diaporama est à télécharger gracieusement ici.

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