Marketing territorial : les Leclerc bretons enfoncent le clou

Eleveursdel'ouestAprès Breizh Mod, « la première collection de mode conçue, coupée et cousue en Bretagne », voici donc une nouvelle démarche soutenue par les Leclerc bretons : « Les Éleveurs bretons / Les Éleveurs de l’Ouest« . Rémy Jestin, adhérent-en-chef de la Scarmor, présentera la démarche mercredi. En attendant, voici le produit, déjà en rayon depuis plusieurs semaines. Et à noter la subtilité… géopolitique ! Dès lors que la Loire-Atlantique est concernée (ce qui est le cas ici avec ces escalopes de dinde), les Éleveurs bretons deviennent les Éleveurs de l’Ouest ! Mais l’Hermine demeure…

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Petites infos drive (7) : Leclerc passe à la ramasse

Elément de contexte là aussi… D’abord mis en œuvre par Cora pour optimiser la productivité de son store-picking, la ramasse consiste à récupérer à grande vitesse tous les produits d’un nombre élevé de commandes puis, dans un second temps, à les trier. C’est sur ce modèle que fonctionnent par exemple Amazon ou Cdiscount dont les entrepôts sont trop grands pour être exploités en préparation mono-commande (pour les curieux, j’ai réalisé une VIDÉO GRANDE CONSO sur Cdiscount ici). Jusqu’ici la ramasse n’était donc pas pratiqué en drive-entrepôt. Jusqu’ici, car Leclerc teste actuellement un système baptisé « Ramasse et tri » pour les plus petites références. Petites par les rotations et petites par la taille. Concrètement, ces références sont implantées en alcôves au fond du circuit. Un préparateur « ramasse » les produits nécessaires à toutes les commandes à préparer. Et les éclate ensuite dans des bacs correspondant à chaque commande. Avantage : une amélioration de la productivité qui, sur ces produits, atteindrait plus de 350 articles à l’heure (en intégrant la ramasse ET le tri). Soit un niveau sensiblement au-dessus de la productivité moyenne d’un drive-entrepôt.

Encore plus d’infos sur le drive dans le prochain Mag Drive, le premier e-magazine 100 % drive. Pour le recevoir gracieusement, un p’tit mail ici !

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Petites infos drive (6) : Bientôt un logisticien pour gérer les drives ?

Petit élément de contexte pour ceux qui l’ignorent. Les entrepôts des enseignes sont, dans certains cas, gérés par des logisticiens dont le métier est l’exploitation des plate-formes et la gestion des flux marchandises (y compris donc les commandes des magasins). Ca, c’est le cadre. L’info à présent : sans vous en donner les noms, j’ai été ces derniers mois sollicité à plusieurs reprises par quelques grands noms de ce métier pour mieux comprendre le drive : qui fait quoi ? quelles organisations des différentes enseignes ? quelles ambitions ? Etc. De ces échanges, une conviction : ces « grands » logisticiens (regardez sur les routes, leur nom s’affiche souvent en grosses lettres sur les camions !) proposeront rapidement aux enseignes de gérer des mini-entrepôts de préparation de commandes. Probablement même des installations qui fonctionneront en drive-étoile (avec approvisionnement de plusieurs points de retrait). Un drive en marque blanche en somme…

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Petites infos drive (5) : Chronodrive, un premier pas vers l’abonnement (avec Pampers)

ChronodriveCouchesFidélitéPour ceux qui suivent ma vision du drive (ici ou dans mes diverses conférences sur le sujet), voilà longtemps que ma position est arrêtée : à nouvelle forme de vente (le drive donc), répondra forcément une nouvelle façon de vendre. Et cette nouvelle manière de vendre est facile à imaginer : l’abonnement. Pas pour tous les produits certes, mais pour ceux qui, de manière routinière, sont fréquemment dans les paniers d’un même consommateur. En s’engageant sur une longue période, le client bénéficierait d’une remise. Un discount qui sera sans aucun problème financé par la prédictibilité des flux que permet l’abonnement. D’ailleurs, l’abonnement existe déjà. Chez Amazon, par exemple pour les produits de baby care, routiniers par excellence. Voilà pour la vision à moyen terme de l’évolution du drive.

Une vision partagée chez Chronodrive qui a initié – timidement certes – quelque chose qui ressemble à une forme d’abonnement. Et ce, en partenariat avec Pampers. Le principe est détaillé sur l’illustration. L’achat de certains produits donnent droit à 10 % d’à-valoir sur un prochain achat, à condition qu’il intervienne sous 3 semaines. Ce n’est certes pas de l’abonnement en tant que tel. Mais incontestablement un premier pas. Que toutes les enseignes doivent suivre de près…

Encore plus d’infos sur le drive dans le prochain Mag Drive, le premier e-magazine 100 % drive. Pour le recevoir gracieusement, un p’tit mail ici !

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Petites infos drive (4) : à peine 200 M€ pour Intermarché

IntermarchédrivePoursuivons nos petites immersions chiffrés – et exclusives – dans les réseaux drives… Aujourd’hui, Intermarché. L’enseigne est, de loin, celle qui exploite le plus de sites : le seuil des 800 sera atteint dans les tous prochains jours. Mais, en 2013, le chiffre d’affaires e-commerce des Mousquetaires n’a pas atteint 200 M€, 196 millions très précisément (et encore en intégrant, marginalement, la livraison à domicile). Soit un CA moyen de 300 000 € par drive pour les sites qui étaient en activité au 1er janvier 2013. Les trois meilleurs atteignent ou dépassent les 2 millions. En tête de liste, le pionnier St André de la Marche, une bourgade « rurbaine » de 3 000 habitants non loin de Cholet. Preuve, au passage, que quand les habitudes sont prises, les ventes peuvent être au rendez-vous. A noter que le site de Nemours, le premier entrepôt d’Intermarché que je vous avais présenté en vidéo ici a généré 1,8 M€. Soit 100 000 € de moins que Belleville sur Saône, le drive en store-picking dans lequel j’ai travaillé il y a un mois.

Encore plus d’infos sur le drive dans le prochain Mag Drive, le premier e-magazine 100 % drive. Pour le recevoir gracieusement, un p’tit mail ici !

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Petites infos drive (3) : la gestion des DLC chez Carrefour

CarrefourDrive DLCParmi les facteurs anxiogènes liés au drive (en tous les cas vus des clients) : la gestion des DLC. Comment être bien certain d’avoir, dans ses courses, un produit d’une DLC satisfaisante ? En l’annonçant au consommateur lors de sa commande ! Encore faut-il pouvoir le gérer physiquement… D’où l’idée de Carrefour, dans ses drive-entrepôts, d’affecter une « adresse » différente à chaque produit frais en fonction de sa DLC. Ainsi, ce gâteau de riz et cette crème caramel peuvent se retrouver ailleurs dans le drive pour un lot portant une DLC différente. Sans que, pour l’heure, Carrefour n’en fasse un argument pour ses clients.

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Petites infos drive (2) : la multi-préparation chez Carrefour

CarrefourDrivemultiprepEn magasin, pour éviter de parcourir une distance trop importante dans le cas du store-picking, Carrefour a mis en place la multi-préparation : en clair, plusieurs commandes sont préparées en même temps. En drive-entrepôt aussi. Et c’est là une différence avec ses concurrents. A ma connaissance (pas infaillible mais bon…), seuls quelques Leclerc ont également adopté cette organisation. Dans le cas de Carrefour, l’enseigne exploite tant des chariots 6 bacs (photo) que 8 bacs.

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Petites infos drive (1) : les drives solos chez Carrefour

Drive entrepôtCarrefour a-t-il vraiment pris le virage du drive-entrepôt comme je le lis ou l’entends parfois ? Force est de reconnaitre que… non ! A date, l’enseigne n’exploite que 14 sites, dans l’attente de l’ouverture prochaine de Biarritz. C’est encore un peu court pour constituer un réseau digne de ce nom. Et c’est aussi plus lent qu’escompté (et annoncé plusieurs fois par l’enseigne et donc relayé ici).

Encore plus d’infos sur le drive dans le prochain Mag Drive, le premier e-magazine 100 % drive. Pour le recevoir gracieusement, un p’tit mail ici !

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LIVE REPORT : l’AG de Carrefour

IMG_11149h30. Bienvenue au Palais de Congrès, porte Maillot, Paris, pour l’AG de Carrefour. Toujours un grand moment que j’ai, comme d’hab, le plaisir de vous faire partager. Sans surprise, démarrage en retard. Après tout, les artistes ne sont jamais à l’heure. Pas davantage ceux qui occupent habituellement la scène ici que l’hôte du jour, Georges Plassat.

9h38. V’la l’artiste qui s’installe. Presque discrètement. Sans musique, ni film d’ouverture. Comme si Carrefour avait trop investi dans la salle (par rapport au sous-sol du Louvre en temps normal), pourtant remplie qu’à moitié. Et avait dû freiner ses ardeurs de mise en scène ! Donc on va démarrer avec le formel : quorum, présentation des documents qui sont à la libre-disposition des actionnaires, désignation du bureau de l’assemblée, etc. Au passage, on apprend la présence de Philippe Houzé, patron des Galeries Lafayette, tout nouvel actionnaire via sa famille (les Moulin), à hauteur de 6 % quand même. Habitué pendant des années de AG Casino, il va pouvoir comparer l’ambiance et les petits-fours.

9h43. « Avant de présenter des chiffres, je souhaite vous montrer quelques images« . Ah, l’habituel film ! Tenez, au passage, un p’tit peu de retape « mon » film d’hier sur Carrefour, disponible sur le blog. On a visiblement pas les mêmes moyens pour la réalisation… Mais on a explosé la fréquentation quand même ! Lire la suite »

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La gamification pour relancer Quiestlemoinscher

QuiestlemoinscherL’appli mobile Quiestlemoinscher a discrètement changé le mois dernier. La voilà désormais… joueuse et cafteuse ! Pour bien comprendre, retour en arrière. Il y a un an, alors que la comparaison de prix entre enseignes bat son plein, le discours prix de Leclerc en devient automatiquement moins audible (lire l’édito « Comparateurs de prix : un seul perdant, Leclerc »). Pour reprendre l’initiative, Leclerc prend un habile pari : ne pas surenchérir dans le brouhaha ambiant du « je suis le moins cher » mais donner la possibilité au client de le vérifier en live. Soit via une borne installée en magasin, soit directement sur son smartphone. Dans ce cas, le client scanne l’article et sont aussitôt présentés le prix Leclerc et les prix des concurrents les plus proches (voir ici le banc d’essai que j’avais réalisé). En magasin, je dois l’avouer, je n’ai jamais constaté un attroupement particulier autour de la borne. Quant au trafic sur l’appli mobile, Candy Crush attire visiblement davantage !

Voilà pour le contexte. D’où (probablement) la nouvelle mouture de l’appli, résumée en quatre mots « Vos scans vous rapportent ». A chaque scan, le client (ou le simple joueur) remporte des points. Avec, à terme, la perspective de participer à un tirage au sort pour gagner des bons d’achat Leclerc. Dit autrement, voilà la carotte pour doper l’utilisation de l’application. Et rendre plus « banal » le geste de la comparaison de prix. Mais Leclerc active aussi un autre levier – très en vogue – du client-surveillant (il suffit de constater le nombre d’applications de type « client-mouchard » : click & walk, tcheck’it, roamler, etc.). Concrètement en effet, scanner un produit rapporte 10 points mais découvrir un produit sur lequel Leclerc est plus cher cumule 50 points. Ou comment utiliser le consommateur pour surveiller ses prix (et accessoirement menacer les adhérents les moins portés sur le discount d’être dénoncés par leurs clients !). Voilà qui rappellera aussi feu le « téléphone rouge » de Carrefour. Comptez sur moi pour jouer !

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