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Les Tribulations, la suite

Réponse à la question posée hier sur lien existant entre le film Les Tribulations d’une caissière et l’ouvrage Au Bonheur des dames de Zola qui ouvre précisément le film. Il y a en fait deux parallèles. Le premier, c’est le traitement “social” du sujet. Dans les deux cas, une sacré critique sociale. Avec d’un côté (je simplifie) les pauvres gens, forcément attachants, de l’autre les puissants, qui (ab)usent de leur pouvoir. Bravo à “DMG” qui a vu ce parallèle. Mais il y avait autre chose à voir. Les deux histoires ont aussi pour point commun une histoire d’amour improbable. La caissière et le “fils de riche” dans Les Tribulations. Le patron du grand magasin et la petite vendeuse dans Au Bonheur des dames. Dans les deux cas, une histoire improbable entre un homme et une femme de classes trop différentes.

PS : pas de retour à vous faire de l’ancien patron d’Anna Sam, lorsqu’elle était caissière à Rennes. Il n’avait pas encore vu le film. Mais m’a assuré que c’était au programme.

PS 2 : allez, dernière note de l’année. Rendez-vous en 2012. A court terme, je vous promets le Bêtisier de l’Année et une p’tite note récapitulative de l’année 2011 pour les Editions Dauvers. Bon réveillon pour ceux qui passeront ici aujourd’hui. Et bonne année pour les autres !