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Qwartz, le jour d'après : La (peut-être ?) fausse bonne idée

Citee-commerceQwartz, le jour d’après, suite. Histoire de s’inscrire dans l’air du temps (et de générer des retombées presse étonnamment enflammées !), Qwartz se veut connecté, 3.0, numérique, digital, etc. En bonne place dans la démonstration, cette cité du e-commerce, passerelle entre le off-line et le on-line. Ni plus ni moins qu’une version revisitée du Culture Bar de Carrefour Planet à Lyon. A l’époque, il s’agissait de permettre au client de commander on-line depuis le magasin. Bref d’établir cette fameuse passerelle qui fait rêver tous les commerçants. A dire vrai (et parce que j’assume !), j’avais plutôt applaudi à l’idée de Carrefour, rangeant l’initiative au rang des idées à suivre. Mais de suite il n’y eut pas. Car finalement, où est le bénéfice client ? Après tout, de chez lui (ou ailleurs mais peu importe), le client est bien mieux pour surfer et commander que debout, à la vue de tous, dans un endroit bruyant. Certes, me rétorquera-t’on, le client pourra être accompagné, par le conseiller présent dans le kiosque. Qui, naturellement, sera un expert d’absolument tous les produits que le client pourra trouver sur la toile… Un mouton à 5 pattes en fait. Vous en connaissez, vous ?