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Le coup de pub du dimanche : Eugène

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Nouveau “coup de pub du dimanche”. Aujourd’hui… “Eugène”. Le nom est étonnant eu égard à la mission de l’objet (connecté) : guider le consommateur dans son geste de tri. Mais Eugène se veut le compagnon du consommateur dans sa cuisine, d’où l’intérêt de le personnaliser ! 

Eugène donc. Sa première mission est finalement basique mais pas inutile : le consommateur scanne l’emballe qu’il s’apprête à jeter et Eugène, instantanément, lui indique si le produit est recyclable (et comment), notamment en fonction de son adresse. Qui n’a par exemple jamais hésité devant un pot de yaourt. Recyclable ? Pas recyclable ? Ou devant une boite de conserve ? Recyclable ici mais pas ailleurs. Bref, Eugène rend un réel service au consommateur. Et les deux fondateurs (Clément Castelli et Paul Alarcon) estiment que ledit service peut suffire à faire adopter Eugène. 

Car, une fois dans la cuisine, Eugène a d’autres vertus, moins désintéressées… Par exemple la possibilité de “relier” le client aux marques qu’il consomme (les marques pourraient par exemple “sponsoriser” le geste de tri avec un avantage quelconque) ; d’analyser le comportement de consommation (à la manière d’un panel de consommateur, Eugène n’enregistrant pas ce qui rentre dans le foyer mais ce qui en sort…) ; ou encore d’incrémenter la liste de courses drive automatiquement, à la manière d’un Pikit (Carrefour), Izy (Chronodrive) ou API (Intermarché), sauf qu’en l’espèce Eugène n’est pas un outil propriétaire et fermé sur une seule enseigne. Bref, Eugène a deux/trois atouts à faire valoir pour rentrer dans ma cuisine ! 

Prochaine étape pour la start-up : la pré-vente d’Eugène, à partir d’avril. Comme toujours, le seul hic sera le prix… 79 €. C’est certes 20 € de moins que le prix à terme selon les fondateurs. Ca n’en reste pas moins un jour de boulot pour un salarié moyen (payé au niveau du revenu médian français). 

Pour les curieux, le dossier de présentation est en téléchargement ici

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