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Saint Nicolas (54) : découvrez le Match le plus abouti

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Plus que d’autres enseignes, Match exploite un parc extrêmement hétérogène. Visitez Cucq, près du Touquet, puis, quelques jours plus tard, Saint Nicolas, près de Nancy, et, comme moi, vous serez convaincu d’avoir affaire à deux enseignes différentes. Alors autant vous emmener visiter… Saint Nicolas. C’est le dernier Match rénové, réouvert mi-mars après un transfert du centre-ville vers une nouvelle zone commerciale en périphérie et un agrandissement de  1 100 m2 (2 900 m2). Un transfert-agrandissement “waouhh”. Et, si ce n’était le tarifaire, voilà le genre de magasins qui en deviendrait imbattable. Saint Nicolas est un véritable “temple de la bouffe” tel qu’un magasin de cette taille doit l’être pour offrir une meilleure proposition de valeur que les hypers environnants (dont un… Cora à 8 mn) : aussi pertinent qu’un hyper dans la largeur et profondeur pour l’essentiel des catégories alimentaires et aussi “serviciel” avec rayons trad dignes de ce nom (et non de vulgaires ersatz comme trop souvent vus en supers, y compris chez Match) et avec une large fabrication sur place pour améliorer la qualité perçue des produits.

Ici, comme dans un Match sur deux environ, la boulangerie ouvre le parcours client avec un atelier “tout farine” (on y pétrit !). Suivent une véritable pâtisserie, un labo fraîche découpe, un atelier traiteur et les produits élaborés faits maison sont légion aux stands marée / boucherie et charcuterie-traiteur. Match a même créé une signalétique “Préparé par nos soins” commune à tous ses magasins qui transforment sur place (revoir par exemple ici Match Bavay, l’avant-dernière rénovation avant Saint Nicolas). Une stratégie forcément gagnante à terme. D’abord parce que le “prix de la calorie vendue” progresse (et que c’est finalement la seule voie de croissance lorsque les volumes sont “flat”) ; ensuite parce que, avec ce niveau de proposition, le super enlève les raisons d’évasion commerciale vers les hypers (qui n’ont plus que les… contraintes de leur taille à proposer !). Donc, vous l’avez compris, j’achète. Surtout si, comme Match l’espère, Saint Nicolas atteint 18 à 19 millions d’euros de chiffres (14 M€ escomptés en première année). Car le niveau de préparation sur place participera grandement à la rentabilité du projet. 

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Et pour mon “j’aime / j’aime pas”, rendez-vous demain !