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Franprix Opéra : le diable et… les détails

FranprixPlatsCuisinés

Retour aujourd’hui sur la dernière création Franprix à Opéra (présenté hier en vidéo ici). Après la visite “waouh”, parce qu’objectivement ce magasin charme au premier coup d’œil, place aux détails (ou se niche souvent le diable !). Car c’est aussi ça le retail. Trois exemples pour l’illustrer. En premier lieu : le “bar” à plats cuisinés (ci-dessus). Sur le fond, rien à dire. Franprix veut devenir la cuisine des Parisiens et y va franco. Dans l’assiette, pas davantage a redire. Pour y avoir déjeuné hier, c’est top. Même à 25 € le kilo. Le détail ? L’expérience d’achat. Les plats sont “cachés” et l’impulsion ne fonctionne pas aussi bien qu’au bar à salades. D’évidence, il faut envisager des couvercles non opaques ou supprimer les couvercles si le sanitaire le permet. Un détail. 

FranprixChocolat

Second stop, à quelques mètres de là. Les tablettes de chocolat et du matériel de facing automatique que je pense signé HL. Là encore, dans l’esprit, c’est parfait. Dans la réalisation, y’a mieux à faire : desserrer les niveaux. Car, à chaque fois ou presque, le client brisera la tablette pour s’en saisir. Sans avoir été assidu des cours de géométrie, c’est un banal problème d’angle. Un détail. 

 

FranprixVins

Enfin, direction la cave. Là, je vais me fâcher avec HMY (l’équipementier) : mais qui donc a inventé un meuble “spécial vins” où la base des bouteilles (et les indications qui vont avec) sont masquées ? Prenez les côtes du Rhône Guigal au premier niveau. Impossible de connaître l’appellation (il y en a ici deux différentes). Idem au niveau supérieur avec les Bourgognes. Un détail, je sais. Mais “retail is detail”. Pour le reste, allez-voir. Ce Franprix mérite le détour.