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SAMEDI CONSO : mon carnet (retail mais pas que…) de la semaine

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SAMEDI CONSO : l’occasion de revenir sur la semaine, en totale liberté comme toujours… Et tant pis si ça pique !

 

SAMEDI

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C’était visiblement trop tentant… Acheter le mercredi l’un des 2 400 smartphones Energizer 100 % remboursés par Auchan (dans le cadre d’une opération plus large promettant le remboursement total de 50 produits) et le revendre le samedi sur Le Bon Coin. Bon prince, le vendeur accorde 50 € de remise (250 € vs 299,90 €) mais ne cherche en rien à masquer son… forfait (forfait / téléphone, vous l’avez ?). « Vends smartphone neuf, pas encore déballé, facture du 26 juin 2019, sous garantie, acheté chez Auchan ». Y’a pas de petit profit.

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Direction la Mayenne. Chateau Gonthier. Comme souvent dans ces villes moyennes, Leclerc domine assez largement le commerce et, une fois l’alimentaire verrouillé, s’attaque au non-alimentaire pour éviter l’évasion commerciale. Parmi les déclinaisons, ici : l’animalerie. Pas sûr que le rendement au mètre carré soit au niveau de l’alimentaire. Mais les marges, elles, doivent être aussi confortables que le toutou est lustré ! 

 

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Animalerie Leclerc encore. Et  coup de gueule pour dénoncer  le peu de cas dont fait preuve l’enseigne pour le bien-être animal. Comment en effet enfermer 3 souris par vitrine alors que seules 2 (sauf créativité débridée, j’vous l’accorde) pourront s’encanailler. C’est vraiment trop cruel pour la troisième qui, d’ailleurs, a choisi la meilleure place pour… ne rien voir. Trop cruel vous dis-je. 

 

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Toujours dans la zone commerciale Leclerc. Intersport à présent. Je rentre et je sors illico. Même si j’en comprends bien le sens, j’ai horreur que l’on me parle ainsi. La prochaine fois, demandez-moi d’ôter mes chaussures à l’entrée pour ne pas salir, hein… 

 

DIMANCHE

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Passage au Super U Sablé, dans la Sarthe. Dès l’entrée une offre étonnante : les anciens chariots du magasin sont en vente. 15 € pièce. Quand on connaît le prix d’origine, c’est une affaire. Quand on sait qu’un euro (ou même un jeton) suffit pour repartir avec, c’est limite hors de prix. Comme quoi, tout est vraiment relatif.

 

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La Sarthe, c’est « le pays » de la rillette. Ca serait dommage de ne pas exploiter pareil filon au-delà du rayon charcuterie. Et v’là l’idée : une pâte à tartiner dans un pot de rillette. Pour le nom, le brain-storming a du être rapide ! « Et si l’on associait le Nutella et les rillettes ? ». Gagné. La Rilletta était née. Et pour faire encore plus inspirée, point de couche de graisse mais du chocolat blanc du même effet ! Par contre, l’opercule était visiblement en option.

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Super U toujours. Ou la difficulté à faire vivre dans le temps même les plus nobles promesses, simplement car elles sont intenables ! Exemple au rayon charcuterie. « A la demande des agriculteurs de la Sarthe », le magasin a retiré de ses rayons en février 2016 les produits n’indiquant pas clairement l’origine française. Intenable. En 3 coups d’œil (bien orientés certes), 3 produits qui n’ont donc plus leur place. En théorie du moins. Les cochons du jambon Herta et du premier prix son d’ « origine UE ». Même provenance indéterminée pour le bœuf de la viande des grisons.

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Encore chez Super U. L’enseigne a référencé la dernière « inno » de Panzani : des raviolis préparés… à l’ancienne. Bon, je passe sur l’incongruité apparente que la nouveauté puisse résider dans du… vieux et je réunis un panel d’experts. 7 enfants (une douzaine d’années de moyenne d’âge) totalement cœur de cible.

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Histoire de tromper le jury d’experts, la dégustation (à l’aveugle bien sûr) opposera le ravioli à l’ancienne de Panzani (7,5 % de bœuf / 3,64 €) à deux standards de la marque : le pur bœuf (7,5 % aussi, 1,63 € seulement) et le « bolo » (15 % mais un mélange de bœuf et de porc / 2,47 €).

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La dégustation n’a évidemment rien de représentative mais la question sera simple : quel ravioli les enfants préfèrent-ils ? Après tout, si le ravioli deux fois plus cher emporte les suffrages, il sera… à son prix. Résultat : pas une voix pour la version à l’ancienne. Mes « experts » ont préféré le classique pur bœuf (4 voix) et le « bolo » (3 voix). Sans doute qu’une version «  à l’ancienne » ne peut pas accrocher de… jeunes palais.

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MERCREDI

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J’voudrais pas être agent de la DGCCRF. Parce qu’il y a moyen de s’arracher les cheveux pour valider la conformité (ou non) de la promo boucherie chez Leader Price. Ce 3 juillet, démarrent donc les « Leader happy jours » : de 10h à 13h et de 17h à la fermeture, 30 % de remise différée sur le montant des achats boucherie et 20 % de remise à valoir sur tout le magasin à partir de 60 € d’achats. Comme pour compliquer (et totalement noyer le client), en ce 3 juillet, il y a déjà 30 % de remise pour « date courte » pour ces morceaux de basse-côte à consommer jusqu’au 7 juillet. Soit 4 jours plus tard. Vous êtes perdus ? Moi aussi.

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Après Leader Price, Auchan. Au risque de passer pour un imbécile, j’ai besoin d’aide pour comprendre… A gauche, « le maïs doux en grains Auchan ». 56 centimes la boîte. A droite, la version « sans sucre ajoutée ». 77 centimes. Près de 40 % plus cher pour… exactement les mêmes ingrédients : « maïs, eau, sel ». Là, vraiment, je peine à comprendre. Ai-je vraiment le niveau pour faire mes courses chez Auchan ? Visiblement pas.

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Je raille suffisamment Auchan (et les autres d’ailleurs), pour passer en mode extatique lorsque justifié. C’est le cas ici pour exprimer la DLC des salades 4e gamme. Ou quand un simple mot (« jeudi ») facilite la compréhension. Bien vu.

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JEUDI

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Tournage d’une nouvelle série de chroniques pour La Chaine des Consommateurs et des Citoyens (lancement effectif à la rentrée). Parmi les thèmes du jour : la qualité des MDD vs les marques nationales. En préparant le sujet, j’ai été frappé de constater à quel point c’est désormais très facile d’en conclure que les MDD sont mieux-disantes, en tous les cas sur la foi des ingrédients. Un exemple, un seul. La sauce bolognaise. Pur bœuf chez Auchan mais bœuf et porc chez Barilla, pourtant pas franchement positionnée entrée de gamme. Et, encore une fois, ce n’est qu’un exemple.

 

 

Histoire de célébrer ses 200 000 abonnés sur le réseau social Linkedin, MEL a convié 20 d’entre-eux à une journée découverte au siège du Galec et en magasin (So Ouest à Levallois-Perret). Pour le déjeuner, un « guest » surprise : Enrique Martinez, le patron de la Fnac qui a fait les quelques dizaines de mètres qui séparent les sièges des deux entreprises. Mais la vraie surprise est encore ailleurs : ça va finalement beaucoup mieux qu’on ne le dit entre Leclerc et… Coca-Cola. Servi jusqu’à la table du patron, c’est dire !

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VENDREDI

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Un Petit Casino et une nouvelle illustration de « l’hybridation » de l’offre qui tourne à plein régime chez Casino. Il y a donc (et depuis quelques années déjà) des produits Leader Price ou Go Sport chez Géant, des corners Cdiscount toujours chez Géant et désormais aussi chez Franprix, des produits Casino chez Leader Price (revoir ici), voici donc à présent la MDD Leader Price chez Petit Casino. J’attends avec gourmandise Monoprix chez Leader Price ;-) #chocdescultures

 

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Kaporal à Montparnasse. La semaine dernière, ici même, je m’étonnais de la communication de Kaporal pour les soldes. A l’extérieur de sa boutique, l’enseigne promettait (sans astérisque ni restriction apparente) « Tout à – 40 % ». Ce qui n’était plus le cas une fois à l’intérieur (les fameux articles points rouges n’étaient pas concernés par l’offre). En cette seconde semaine de soldes, la démarque progresse logiquement (– 50 %) mais la prudence aussi, en témoigne cet ajout sur l’affiche excluant les articles « signalés » en magasin. Manifestement non prévu à l’origine. Etonnant.

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