Le , par
Origine : Leclerc en a… (pas comme tant d’autres, industriels ou enseignes)

LeclercOrigine1

Il y a un an, dans la foulée du FrancoScore d’Intermarché (lui-même dans le prolongement de #BalanceTonOrigine), Leclerc promettait davantage de transparence dans l’indication des origines de ses matières premières. Un an plus tard, et même si ce mouvement est lent (il faut l’accepter à l’avance, même quand on est pressés !), ça se voit. Et force est de constater que Leclerc en a… (vous mettez ce que vous voulez derrière et, surtout, vous comparez avec l’hypocrisie ambiante de nombreuses enseignes et industriels). Donc, vous disais-je, force est de constater que Leclerc en a… Oui, il faut “en avoir” pour indiquer que la fraise peut-être espagnole, française ou polonaise (manifestement par ordre alphabétique) ou que la châtaigne peut être albanaise, espagnole, italienne ou portugaise et non – anonymement – d’UE et hors UE comme c’est encore trop souvent le cas. Alors, oui, savoir quelle part de fraises est française ou polonaise serait un pas supplémentaire. Mais convaincre tous les autres d’en finir avec les origines imprécises est aujourd’hui plus urgent que de convaincre Leclerc d’indiquer la part de fraises françaises ou de châtaignes albanaises. 

LeclercOrigine2