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J’ai testé… l’appli PicNic

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Suite de la découverte en avant-première de PicNic, qui a donc débarqué depuis 15 jours à Valenciennes de manière très très discrète (revoir ici). A présent : l’appli, qui est le premier contact du client avec l’enseigne. Visuellement, l’appli est incontestablement dans les bonnes pratiques de l’époque. Un détail (qui n’en est pas un pour y parvenir) : tous les packshots de produits sont photographiés avec un angle similaire, ce qui génère un effet très harmonieux dès la première utilisation. Autre bonne idée : en fin de listing, systématiquement, un appel à suggestion, en cas de produits manquants. Faut dire qu’avec 7 000 références disponibles à date, y’a du mou pour élargir l’assortiment !

Côté organisation de l’offre – et à la différence notable des startups du quickcommerce parisien – l’arborescence des catégories est assez fidèle aux “rayons” classiques d’un magasin (ou d’un site drive). Seule exception : une catégorie fourre-tout qui englobe les “encas salés et sucrés”. Manifestement, PicNic considère la fonction (l’encas) comme plus importante que la nature du produit (provenant de l’épicerie sucrée ou salée). Autre originalité : “taper” sur la photo-vignette, comme s’il s’agissait d’ouvrir la fiche produit pour y trouver davantage d’informations revient à… mettre le produit dans le panier. Troublant de prime abord. Enfin, trois “loupés” : l’absence de filtres comme de possibilité de trier et l’arrivée des produits dans un ordre étonnant. Exemple ici avec les compotes où se mélangent joyeusement coupelles, gourdes, produit frais et compote baby-food. Un brin de rangement (ou de e-merchandising) ne serait pas de trop… 

A suivre : la première étude prix, dans la foulée des insights publiés samedi sur mes fils Twitter et Linkedin. Et je l’annonce déjà : ça pique très très fort !