
“Travaux en cours pour accueillir prochainement de nouvelles enseignes”. Forcément quand on connait l’état de la conso (quasi étal pour faire simple) et la bascule off-line/on-line en cours, il est légitime de s’interroger sur le besoin de “nouvelles enseignes”. Pas question évidemment de contester le principe de la libre entreprise et du développement des acteurs de l’immobilier commercial comme des enseignes en question. Sans compter que le commerce doit aussi suivre les mouvements démographiques. Pour autant, le moment venu il faut aussi accepter les défaillances comme “naturelles”. Car la libre entreprise produit inévitablement la sur-capacité. Et la sur-capacité la défaillance. Comme toujours, un mouvement au croisement de Schumpeter (la destruction créatrice) et Darwin (la sélection naturelle entre fort et faible sur la base de l’adaptation).
Pour prolonger, revoir ici





Certes, mais il n’y a pas que des fermetures.
L’exemple de MANGO qui marche très bien et compte ouvrir 45 boutiques d’ici 2028: https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/06/09/la-marque-de-vetements-mango-veut-ouvrir-45-nouveaux-magasins-en-france-d-ici-a-2028-avec-pres-de-700-emplois-a-la-cle_6700155_3234.html?srsltid=AfmBOop46Ro9FK8BDRD0xnf73SVCcz-kvhTR2mRhUzbw4ik0MCshRvav
Les centres commerciaux ne sont pas morts ! C’est comme les disques vinyle, ça reviendra quand les d’jeun’s en auront marre de se faire livrer par un esclave et de ne plus avoir de contacts dans la vraie vie pour choisir leurs vêtements, l’alimentation…
Le monde des bobos en vélo-cargo n’est pas l’avenir! Ca retombera d’ici quelques années.
Les enseignes appartenant à de grands groupes se développent rapidement au détriment des commerces indépendants. En France, les réseaux de franchise et les grandes chaînes représentent aujourd’hui plus de 80 % du chiffre d’affaires du commerce spécialisé, tandis que le nombre de commerces indépendants diminue régulièrement depuis plusieurs décennies. Les grandes enseignes bénéficient d’une puissance d’achat, d’une logistique et d’une capacité d’investissement que les indépendants ne peuvent généralement pas égaler.