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Leclerc, Intermarché, U : qui résiste à augmenter les prix l’été ?

DIMANCHE INFOGRAPHIE, on continue ! Et comme on est au cœur de l’été, une question volontiers provoc’ : parmi les indépendants (là où la politique commerciale est par principe possiblement locale) qui résiste à augmenter les prix l’été, et donc “profiter” des touristes ? Pour les besoins de l’étude, j’ai isolé les “magasins côtiers”. Il y a par exemple 42 Leclerc qui sont à moins de 15 km du littoral. Pour Intermarché (super) et Super U, comme les parcs sont plus développés, j’ai resserré la maille : pour chaque enseigne, 50 magasins à moins de 10 km, souvent moins encore.

Pour chaque point de vente, deux bornes : l’indice DISTRI PRIX moyen d’avril d’un côté, l’indice DISTRI PRIX de juillet de l’autre. Résultat : même en été, on rigole (toujours) pas avec les prix chez Leclerc… Symboliquement, l’indice des 42 magasins côtiers s’améliore : – 0,1 pt. On considèrera que l’on est dans l’épaisseur du trait ! En revanche, la dérive existe chez Intermarché et U. Sans doute parce que la culture prix (au sens du dogme !) y est moins ancrée. Tout comme les contrôles internes sur le sujet. Pas loin d’un point de dérive pour Les Mousquetaires et les U (qui, eux, sont néanmoins plus agressifs). On appelle ça… mettre du beurre dans les épinards ! C’est vrai que c’est tentant…

L’étude complète est à lire dans le prochain VIGIE GRANDE CONSO (plus d’infos sur la veille de référence du retail ici).

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