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Que devient Supeco ? Exemple à Bourgoin Jallieu…

L’enseigne avait été lancée en grande pompe à Valenciennes (59). C’était en 2019. Comme toujours avec Carrefour, l’ambition était élevée : contrer l’insolent succès de Lidl avec un concept hybride entre hard-discount et supermarché. Davantage de choix, mais pas trop (pour préserver le volume à la ligne). Une expérience d’achat moins paupérisante (mais pas trop pour tenir les coûts !). Un an plus tard, Carrefour entamait le développement national de Supeco. Et promettait 150 à 200 magasins à horizon de 5 ans.

Résultat : Carrefour n’y est pas ! Et n’y sera pas parce que l’ambition initiale pour Supeco a été remisée. Terminé l’objectif de faire de Supeco une véritable “business unit” avec des magasins en location-gérance (en propriété donc). Les points de vente ont été cédés à des commerçants indépendants et l’enseigne désormais traitée en licence de marque. Un peu à l’image de “Proxi” sur le circuit proximité, Carrefour propose l’enseigne Supeco à des indépendants et son catalogue de produits qui va avec (notamment les MDD). Mais sans une obligation de s’approvisionner à hauteur de 70 ou 80 %. Conséquence : les magasins sont… comme ils sont. Avec comme premier mérite… d’exister. Et, pour Carrefour, ce chiffre d’affaires de “gros” est par principe rentable. Un sacré changement 🤣

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