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Vive les journées de relevés de prix !

Hier mardi, pour mon équipe et moi-même, c’était journée de relevés de prix pour la prochaine livraison du magazine RENNES CONSO. Et, comme toujours, un vrai bonheur de traîner en magasins pour récolter quelques perles que j’ai choisi de vous faire partager aussitôt. D’abord, il y a cette formidable opération “Beaujolais Nouveau”. 6 mois après (la vraie opération), ce supermarché vient de se rendre compte qu’il est temps d’écouler les stocks. Pas bête… En fait, si surprenant que pour être crédible j’ai photographié le journal du jour. Donc, – 20 % le 14 juin 2011 sur du Beaujolais nouveau version 2010, j’ai connu bien mieux ! D’ailleurs, le directeur du point de vente croisé au hasard des allées m’a effectivement confié que lui aussi avait connu mieux… Tant dans la force de l’offre que dans les ventes. Ceci expliquant sans doute cela !

Beaujolais

Tout aussi surprenant, l’état du rayon surgelés d’un grand hyper de l’agglomération. Un hyper qui se propose même de… réinventer l’hyper dans quelques mois lorsque les travaux seront achevés. Ca peut vous aider à l’identifier ! Donc, hier, c’était (très) grand froid au rayon surgelés. Glace, givre, etc. : pas franchement ragoûtant pour les clients.

Surgelés

Autre magasin, autre problème. Quel est donc ici le prix de la Danette Chocolat x 4 ? 1,21 euro ou 1,39 euro. Derrière ces deux prix, deux gencods différents. Et la preuve par l’exemple que le chaînage des gencod (lorsqu’il s’agit strictement de la même UB pour le client, ce qui est le cas ici) est encore un chantier en cours. Second problème : l’absence de Penser-Client de celui (ou celle) qui place l’étiquette-prix. N’imagine-t-il pas un instant que, vu du client, deux prix pour un même produit, c’est forcément un prix de trop ?

DanettePrixBD

Dernier problème du jour, les ruptures Herta au rayon charcuterie. Enormes. Et les enseignes se retrouvent sur un point : en faire endosser la responsabilité au fournisseur ! De bonne guerre. Mais pas partout avec le même niveau de précision. Carrefour Market évoque simplement un “problème technique” tandis que Super U se veut plus précis. C’est le “changement de système informatique le 1er juin” qui l’explique. Et Herta, “concentre son activité sur une gamme de produits réduite. La fabrication du reste de la gamme devrait reprendre progressivement courant de semaine prochaine (sem. 25)”. Dans tous les cas, ça doit chauffer chez Herta ! Un bon ami, patron d’une PME agro-alimentaire, auquel je racontais l’incident hier se gaussait : “Comment une filiale de ce qui est le numéro 1 mondial de l’alimentaire peut-elle souffrir à ce point d’un changement de système informatique ?“. Franchement, j’en sais rien ! Mais, une certitude : la P6 des panélistes ne va pas être très favorable à Herta.

HertaProb